REGION AUVERGNE RHÔNE-ALPES

HOMMAGE AUX FUSILIERS MARINS DES COMBATS DES MOULINS DE LAFFAUX

Le dimanche 13 septembre 2026

Les Mémoires du Mont-Valérien, représentées par leur Délégué régional Auvergne-Rhône-Alpes, Roland PICAUD, ont été conviées par l’Amicale des Marins et Marins Anciens Combattants de Miribel et Région (A.M.M.A.C. Miribel et Région), avec le concours de l’ACOMAR Rhône-Alpes – Association Centrale d’Officiers Mariniers et de Marins de Réserve, à participer à la cérémonie commémorative des Combats des Moulins de Laffaux, organisée à Miribel, dans le département de l’Ain.
Devant le monument aux morts, les autorités civiles et militaires, les associations patriotiques, les porte-drapeaux, les anciens combattants ainsi que les représentants du monde maritime se sont réunis afin de rendre un hommage solennel aux disparus.

Ce moment de recueillement, qui s’est déroulé en présence de Madame Sylvie VIRICEL, Maire de Miribel, aura permis à chacune et à chacun de témoigner, avec toute la force symbolique de cette cérémonie, de son respect et de sa reconnaissance envers les fusiliers marins tombés au combat.
Le devoir de mémoire demeure essentiel : honorer ceux qui sont tombés, transmettre leur histoire et faire vivre, auprès des générations futures, le souvenir de leur engagement au service de la France.


Nous remercions notre délégué régional Roland PACAUD de nous permettre d’éditer cet article

Patrick Ourceyre Mémoires du Mt Valérien

REGION AUVERGNE RHÔNE ALPES

Dimanche 6 septembre 2026
A l’invitation de Jean-Yves SARDELLA Délégué Général et de son Comité du Souvenir Français de Montmélian et de la municipalité de Porte-de-Savoie/Les Marches, les Mémoires du Mont-Valérien représenté par son Délégué Régional Roland PACAUD ont rendu un hommage au Commandant Joseph Perceval.

Cette cérémonie, particulièrement émouvante, s’est déroulée en présence de sa famille. Anciens combattants et porte-drapeaux qui se sont recueillis devant sa tombe, dans le cimetière communal, où repose ce fils du pays, héros de la Seconde Guerre mondiale, décédé des suites de ses blessures contractées lors de la guerre d’Indochine.

À travers cet hommage, les Mémoires du Mont-Valérien saluent la mémoire d’un homme qui a consacré sa vie à la France et à transmettre le souvenir de son engagement et de son sacrifice aux générations futures.


Ne l’oublions pas dans nos mémoires.
Nous remercions notre délégué régionale Roland Picaud pour les éléments fournis pour cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont Valérien

REGION AUVERGNE RHÔNE ALPES

Lyon commémore sa libération : Les Mémoires du Mont-Valérien au rendez-vous du devoir de mémoire.

Le 3 septembre 2026 : Il y a 82 ans, Lyon retrouvait sa liberté.

Roland Picaud, notre délégué régional Auvergne-Rhône-Alpes était convié à cette cérémonie solennelle par Grégory Doucet, maire de Lyon, ainsi que par Daniel Perez, président du Comité de liaison des associations d’anciens combattants et résistants du Rhône et de la Métropole de Lyon.

Il témoigne ainsi une nouvelle fois de l’engagement des mémoires du Mont-Valérien en faveur du devoir de mémoire, de l’hommage aux combattants et de la transmission aux jeunes générations.

Présidée par M. Antoine Guérin, préfet délégué à la défense et à la sécurité, la cérémonie s’est déroulée en présence des autorités civiles et militaires, des représentants du monde combattant et de nombreuses associations mémorielles.

Une même exigence les rassemble : préserver la mémoire de celles et ceux qui ont servi la France et transmettre leur histoire aux générations futures.

Ne pas oublier celles et ceux qui ont résisté.

Ne pas oublier les victimes de la répression et de la barbarie.

Ne pas oublier le prix de la liberté retrouvée.

Et surtout, transmettre aux générations qui viennent les valeurs de courage, de liberté, de fraternité et d’engagement qui ont animé celles et ceux qui se sont battus pour la France.

Ensemble pour se souvenir, honorer et transmettre.

Nous remercions notre délégué pour avoir été présent et nous avoir adressé les éléments de cet article mémoriel.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

RÉGIONAL AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

À l’occasion de la cérémonie du 82ᵉ anniversaire de la Libération de la prison de Montluc à Lyon, qui s’est déroulée le lundi 24 août 2026, notre Délégué régional Auvergne-Rhône-Alpes Roland PICAUD, a eu le très grand plaisir de s’entretenir avec Monsieur Étienne GUYOT, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône.

Au cours de cet entretien, Monsieur le préfet lui a confirmé avoir été destinataire du courrier adressé par Alain FABER, Président national des Mémoires du Mont-Valérien, l’informant de sa nomination en qualité de Délégué régional Auvergne-Rhône-Alpes et l’a chaleureusement félicité pour cette nomination au sein des Mémoires du Mont-Valérien.

Cette rencontre, empreinte de respect et de cordialité, témoigne de l’importance accordée au devoir de mémoire, à la transmission de l’Histoire et à l’engagement associatif au service de la mémoire nationale.

Nous remercions notre délégué pour cette représentation des Mémoires du Mont-Valérien.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien.

15-16 août 1944

A Saâcy-sur-Marne, faire vivre la mémoire du dernier convoi

Le 16 août 2026, Saâcy-sur-Marne (Seine-et-Marne) a accueilli la cérémonie commémorative du dernier grand convoi de déportation parti de la région parisienne en août 1944. Autour du wagon-mémorial, élus, représentants de l’Etat, associations mémorielles et porte-drapeaux se sont réunis pour honorer la mémoire des quelque 2 400 hommes et femmes emportés dans ce convoi.

Dans la nuit du 15 au 16 août 1944, alors que la Libération de Paris approche, environ 2400 résistants et détenus quittent Pantin à destination des camps nazis. Depuis 2012, un wagon-mémorial installé près de la gare de Saâcy-sur-Marne rappelle cet épisode tragique. Le site s’est progressivement enrichi d’outils destinés à transmettre cette histoire aux nouvelles générations.

Réalisée par le service culturel de Saâcy-sur-Marne avec Sylvie Montambault, responsable du patrimoine, cette exposition rappelle la diversité des parcours et des engagements. Le plus jeune des déportés présentés n’avait pas seize ans. A l’intérieur, le nouvel aménagement propose également des portraits de femmes résistantes et déportées, une maquette de camp de concentration et différents objets permettant de mieux comprendre l’univers concentrationnaire.

Un lieu de mémoire vivant La cérémonie du 16 août a rassemblé dix-huit associations d’anciens combattants et mémorielles ainsi que plus de trente porte-drapeaux, dont deux du Comité Paris 19ème. Autour du wagon, une galerie présente vingt-huit portraits de déportés du convoi du 15 août 1944, accompagnés du récit de leur parcours.

L’objectif est de donner des visages et des histoires aux chiffres de la Déportation.

A Saâcy-sur-Marne, la mémoire du dernier convoi ne se limite donc pas à une cérémonie annuelle. Elle devient un travail permanent de transmission. Se souvenir, c’est faire en sorte que ces destins continuent d’être racontés lorsque les derniers témoins ne seront plus là.

Article rédigé par notre ami Didier Jeannel, Président du Comité Souvenir Français Paris XIX et partenaire des Mémoires du Mont-Valérien, engagé à nos côtés dans la transmission de la mémoire que nous remercions ainsi que les archives départementales.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

REGION AUVERGE – RHONE-ALPES

DÉLÉGUÉ RÉRIONAL Roland PICAUD.

Samedi 22 août 2026 : Roland PICAUD, notre Délégué Régional Auvergne-Rhône-Alpes, a représenté les Mémoires du Mont-Valérien pour le 82e anniversaire de la Libération de Chambéry
A l’invitation de Madame Vanina NICOLI, Préfète de la Savoie, et de Monsieur Thierry REPETIN, Maire de Chambéry, Roland PICAUD, Délégué Régional Auvergne-Rhône-Alpes, représentant les Mémoires du Mont-Valérien, s’est joint aux autorités civiles et militaires, aux associations patriotiques et mémorielles ainsi qu’aux porte-drapeaux afin de commémorer le 82e anniversaire de la Libération de la cité des Ducs de Savoie.


Cette journée de commémoration s’est déroulée en trois temps : une première cérémonie au monument aux morts du Clos Savoiroux, une deuxième au Monument de la Résistance, puis une troisième au stand de tir des Charmettes, lieu particulièrement chargé d’histoire et de mémoire, où fut commémorée la tragique fusillade de 1944.
Tout au long de cette journée, une intense émotion était perceptible parmi les participants. Les différentes cérémonies ont permis de rappeler les souffrances endurées par les Savoyards et les Chambériens durant l’Occupation, ainsi que les crimes et les persécutions commis par la barbarie nazie.


En ce 82e anniversaire, le souvenir des victimes, des résistants et de toutes celles et ceux qui ont œuvré pour la Libération de Chambéry demeure profondément présent.
À travers ces hommages, les participants ont réaffirmé l’importance du devoir de mémoire : se souvenir du passé, honorer celles et ceux qui ont souffert ou donné leur vie pour la liberté, mais aussi transmettre cette histoire aux générations futures afin que les leçons de cette période tragique ne soient jamais oubliées.

Document réalisé par notre délégué régional Roland Picaud que nous remercions.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Délégation Rhône-Alpes – 16 août 2026

Délégué régional Roland PICAUD – roland.picaud@gmail.com – 06 77 25 57 19

Notre délégué régional Roland Picaud nous a représenté lors de la cérémonie commémorative organisée à Tournon (Savoie) pour le 82éme anniversaire des combats du carrefour de Bornery.

Cette cérémonie nous a permis de rendre hommage aux hommes qui ont combattu et sont tombés pour la France lors de ces événements tragiques de 1944, et de perpétuer le devoir de mémoire qui nous incombe.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Gare de Nanteuil – Saâcy

Histoire Mémorielle

En août 1944, la gare de Nanteuil – Saâcy a vécu un épisode douloureux lié au convoi des 57000. Le 15 août, 2 200 prisonniers (essentiellement des résistants, la plupart français, ainsi que 175 aviateurs alliés) sont extraits des prisons et camps. C’est le dernier convoi de déportés politiques parti de la région parisienne avant la libération de Paris et il s’agit du plus important transport en nombre de détenus jamais constitué en France par l’occupant allemand.

Le train les attend et quitte la gare de Pantin pour l’Allemagne. Le 16 au matin, il s’arrête dans la plaine de Luzancy. Le pont ferroviaire qui enjambe la Marne a été détruit par un bombardement britannique. Les prisonniers, encadrés par des SS, vont devoir parcourir à pied plusieurs kilomètres pour rejoindre la gare de Nanteuil – Saâcy, de l’autre côté de la Marne, encombrés par les valises et paquets des collaborateurs et nazis en fuite qui sont dans le même train.
Là, un autre train les attend ; il conduira les hommes pour la pluspart à Buchenwald et les femmes à Ravensbrück. 85 % des détenus, selon les estimations, ne reviendront pas pour ce convoi.

Waggon Mémorial en gare.


Apposée le 24 avril 1993 sur la façade de la gare, une plaque rappelle l’histoire de ce convoi.

Tous les ans, le 16 août, une cérémonie réunit les deniers témoins de cet épisode autour des familles des disparus.
Une cérémonie aura donc lieu à cette même date en 2026, vous y êtes conviés.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

GEORGES JEHENNE

Né le 25 août 1912 à Aubervilliers (Seine, Seine-Saint-Denis), : rectifieur ; domicilié à Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne) ; militant communiste ; résistant FTPF.

Fils d’un menuisier, il vécut à Ivry-sur-Seine à partir de 1913 et fréquenta l’école d’Ivry-Centre. Il épousa le 20 avril 1935 à Ivry-sur-Seine Marie-Louise Poquet, apprêteuse en chaussures, née à Ivry-sur- seine. Il était père d’une fille née le 20 juin 1938. Embauché le 28 mai 1935 à la Société des Moteurs Gnome et Rhône (SMGR) comme rectifieur, il participa aux grèves dans cette usine en 1936. Il était domicilié 65 rue Denis Papin à Ivry puis 40, rue Parmentier dans une cité HBM.

Mobilisé en septembre 1939, il fut « affecté spécial » à la SMGR. Il fut porté comme sorti de l’entreprise avec mention « Exode 30 juin 1940 ». Embauché à l’Usine Farman (rue Paul Bert à Billancourt), militant communiste clandestin, il distribua des tracts, colla des affichettes et avec ses camarades d’atelier de l’usine Farman présenta des cahiers de revendications. En septembre 1941, il quitta son domicile à la suite d’une perquisition par les Allemands et entra dans l’illégalité.

Il participa le 1er mai 1942, sous les ordres du Capitaine Gautier, à la protection armée d’une manifestation organisée devant l’usine Gnome et Rhône. Il rencontra à plusieurs reprises René Guegan responsable régional, il ne le dénonça pas. Il aurait contribué à plusieurs sabotages au sein de l’usine Farman. Le 11 juin 1942, au métro Maison Blanche (Paris 13e), il fut intercepté par la police qui avait découvert le rendez-vous sur un papier saisi sur un membre de son groupe qui venait d’être arrêté.

Le 23 juin 1942, il fut arrêté par la police française et emprisonné à la prison de la Santé comme ses camarades Francs-tireurs et partisans français (FTPF). Avec eux, il fut remis à la Sipo-SD, dans le cadre de l’action « Stadion » sans avoir été traduit devant un tribunal militaire et fut désigné comme otage en représailles aux divers attentats qui provoquèrent trente et un morts allemands dans le même mois.

Avec quarante-six otages dont René Guégan, de Villeneuve-Saint-Georges, son contact, il fut fusillé le 11 août 1942 au Mont-Valérien. Inhumé au cimetière Parisien de Saint-Ouen (38e division, n°40). La mention « Mort pour la France » lui fut accordée le 23 juillet 1945.

Le 27 juillet 1945, le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine attribua son nom à la rue Gosselin.

En souvenir de ce courageux résistant fusillé le 11/08/1942 au Mt Valérien.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont -Valérien

CAMP DES TOURELLES

Inaugurée en 1881, la caserne des Tourelles – bâtie à la porte des Lilas sur le côté intérieur du boulevard Mortier – suit le plan des bâtiments édifiés dans toute la France sous la IIIe République afin d’y loger les soldats du nouveau service militaire obligatoire.
Sans utilisation militaire après le départ de la troupe pour le front en mai 1940, l’établissement est rendu au ministère de la Défense à la fin de 1945. (DGSE – SDECE)
A partir de juillet 1940, elle accueille des étrangers normalement non- autorisés à séjourner dans le département de la Seine mais qui ne peuvent le quitter en raison des circonstances.

Environ 1500 hommes, femmes et enfants y ont été hébergés à ce titre jusqu’en juillet 1941. Fin octobre 1940, un camp d’internement y est ouvert par la Préfecture de police.
L’internement administratif est un enfermement décidé par la police. Le camp est d’abord ouvert pour interner des hommes étrangers déclarés « indésirables », dont des Juifs, les communistes (hommes) à partir de juillet 1941 et des femmes à partir de septembre 1941 et les repris de justice. Il est élargi sous Vichy aux Juifs étrangers puis français, aux contrevenants à la réglementation économique, aux réfractaires au Service du Travail Obligatoire.

À partir d’octobre 1942, le bâtiment central devient une annexe de la prison de Fresnes puis de la Santé. Après la libération du camp le 19 août 1944, plusieurs milliers de personnes y sont internées, collaborateurs, Allemands ou proches d’eux, jusqu’à la fin de 1945.

Vous pouvez lire pour plus d’informations le livre « Un camp d’internement en plein Paris : Les Tournelles » de Louis Poulhès.

Nous remercions le journal « Le Parisien » du 21/07/26 et Jean-Michel Décugis de nous avoir rapellé ce lieu de Mémoire.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont Valérien