Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
L’Un des nôtres, le commandant de l’armée de l’Air et de l’Espace que vous connaissez comme étant l’officier supérieur qui présente la cérémonie annuelle de notre association au Mont-Valérien, eut l’honneur de participer au défilé militaire du 14 juillet 2026 sur les Champs-Elysées
Tanneguy AUDIC DE QUERNEN
Le commandant Tanguy AUDIC DE QUERNEN et son Ecellence Monsieur l’ambassadeur de Belgique
Cher Tanneguy tous les membres de l’Association Nationale des Mémoires du Mont-Valérien t’adressent leurs félicitations pour avoir participé au plus beau et grandiose défilé militaire du 14 juillet depuis les années 1950.
Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien
Ginette Dior, dite Catherine Dior, née à Granville (Manche) le 2 août 1917 et morte le 17 juin 2008 à Grasse.
Elle est la sœur du grand couturier Christian Dior[
En 1941, revenue à Paris avec son frère, elle entre peu de temps après dans la Résistance intérieure, dans le réseau franco-polonais F2. Ce réseau était spécialisé dans le renseignement sur l’armement et des mouvements des armées allemandes[]. Il a compté jusqu’à deux mille agents et est considéré comme l’un des réseaux de résistance les plus dynamiques en France. Pendant deux ans, elle utilise l’appartement de son frère, situé au 10, rue Royale, pour recevoir des membres de son réseau.
Le 6 juillet 1944, alors qu’elle a rendez-vous avec un autre membre de son réseau place du Trocadéro à Paris, la Gestapo de la rue de la Pompe[] l’arrête à 5 heures du soir. Comme ses camarades elle est alors torturée. Elle est détenue au camp de Drancy puis, le 15 août 1944, déportée vers l’Allemagne dans l’un des derniers convois à quitter la France, le « convoi des 57000 », qui l’emmène jusqu’au camp de concentration pour femmes de Ravensbrück[.
Libérée près de Dresde en mai 1945, elle est rapatriée à Paris. Jusqu’à la fin de sa vie, elle mène alors une existence discrète, prenant part à la Fondation de la Résistance.
En 1947, en hommage à sa sœur le couturier-parfumeur appelle son premier parfum Miss Dior
⦁ Chevalier de la Légion d’honneur ⦁ Croix de guerre 1939-1945 – distinction rarement accordée à des civils ⦁ Médaille de la Résistance française ⦁ Croix du combattant volontaire de la Résistance
Réseau F2 En janvier 1943, l’organisation polonaise reprend ses activités sous l’appellation de Réseau F2 et passe sous le commandement du major Zdzisław Piątkiewicz (Biz) qui la restructure. Il divise le territoire français en quatre zones et dans chaque zone installe un sous-réseau qui a pour mission la couverture totale du territoire assigné.
Son chef adjoint, qui opère depuis Lyon, est Wincenty Jordan-Rozwadowski (Pascal) En 1944, les effectifs du réseau franco-polonais F2 s’élèvent à 2 800 agents[ 23% des membres du réseau étaient des femmes[.
À la Libération, le gouvernement polonais en exil n’est plus reconnu par la France, le réseau F2 est intégralement repris (effectifs, matériels, documents et archives) par les services spéciaux de la France Libre.
Le réseau F2 a assuré plusieurs missions au cours du conflit : ⦁ Service du renseignement militaire en liaison avec les services de renseignement alliés ⦁ Evacuation des résistants vers le Royaume-Uni.
Cette résistance moins connue doit faire partie de nos mémoires et sera bientôt mise à l’honneur en Seine et Marne.
Nous remerciions Wikipédia pour nous avoir permis de publier cet article.
Edgar Nahoum, dit Edgar Morin, né le 8 juillet 1921 à Paris 9e et mort le 29 mai 2026 à Paris à l’âge de 104 ans, est un résistant, sociologue et philosophe français. Il est membre du Parti communiste français à partir de 1941. Il quitte Paris pour la zone libre où il continue ses études de droit à l’université Toulouse-Capitole. Il entre en 1942 dans la Résistance communiste, au sein des Forces unies de la jeunesse patriotique. Il intègre ensuite le mouvement de Michel Cailliau, le MRPGD (Mouvement de résistance des prisonniers de guerre et déportés). En 1943, il est commandant dans les Forces françaises combattantes et est homologué comme lieutenant[]. Son mouvement fusionne avec celui de François Mitterrand, il devient le MNPGD (Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés). Il adopte alors le pseudonyme de Morin. En 1945, il devient attaché à l’état-major de la 1re armée française en Allemagne, puis chef du bureau « Propagande » dans le gouvernement militaire français en Allemagne en 1946. Emmanuel Macron salue « le soldat de la Résistance, militant et affranchi, écrivain et penseur du siècle, défenseur de la nature et des peuples »
Grand-croix de la Légion d’honneur en 2021 (chevalier en 1983, officier en 1992, commandeur en 2001, grand officier en 2016). ⦁ Grand officier de l’ordre national du Mérite en 2012. ⦁ Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres Grand-croix de l’ordre de Sant’Iago de l’Épée (Portugal) Grand-croix de l’ordre de l’Infant Dom Henri (Portugal). Commandeur de l’ordre du Mérite intellectuel (Maroc) Croix d’officier de l’ordre du Mérite civil (Espagne) avec le traitement de seigneur
Une carrière exemplaire pour un homme remarquable qui mérite notre mémoire.
Sur invitation de Pierre-Christophe Baguet Maire de Boulogne-Billancourt et Nicolas Marguerat Maire Adjoint délégué aux anciens combattants et Devoir de Mémoire, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre a assisté à une belle cérémonie au cimetière Pierre Grenier.
Etaient présents de nombreuses personnalités civils et militaires, de nombreux porte-drapeaux dont une douzaine de jeunes porte-drapeaux.
Le discours de la ministre des anciens combattants a été lu par le Sous Préfet de Boulogne -Billancourt M. Emmanuel Hibora
ÉCRIT PAR NOTRE PARTENAIRE ET AMI PHILIPPE RADAL PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE L’ORDRE DE LA LIBÉRATION CET OUVRAGE SUR » Rémy Roure et de Gaulle sous titré » Une amitié de 50 ans «
Ce livre recèle des informations historiques. Vous êtes fortement invités à le lire.
RÉMY ROURE BIOGRAPHIE
Rémy Roure est né le 30 octobre 1885 de parents agriculteurs, à Arcens en Ardèche.
Il fait ses études à Notre-Dame de Valence puis, après son Baccalauréat, à la faculté de Droit de Paris. Il devient ensuite journaliste au Temps où il entre en 1910.
En 1914, il est mobilisé et incorporé au 159e RI ; blessé en Artois, il est fait prisonnier.
Sous-lieutenant, il tente à trois reprises de s’évader et se retrouve enfermé au Fort IX d’Ingoldstadt en compagnie du commandant Catroux, du capitaine de Gaulle et du lieutenant Toukhatchevski, tous récidivistes de l’évasion.
Après la Grande Guerre, il reprend sa plume et collabore à l’Eclair tout en devenant rédacteur politique au Temps.
Au lendemain de l’armistice, il entre dans la Résistance avec le général Cochet puis fonde, avec François de Menthon, le mouvement « Liberté » dont il est membre du Comité directeur. Il participe également, comme rédacteur du journal, au mouvement Combat.
Il est aussi membre du réseau de récupération de pilotes alliés, Bordeaux-Loupiac, tout en continuant d’écrire dans le Temps, activité qui lui sert de couverture.
Le 11 octobre 1943, alors qu’il convoie à Rennes des pilotes américains qu’il doit accompagner à Londres par une opération maritime, il est arrêté au « Café de l’Epoque », sur une dénonciation par la Gestapo. Il tente de s’évader mais il est grièvement blessé par balle au cours de sa tentative alors que Jean-Claude Camors, alias Raoul, chef de Bordeaux-Loupiac qui l’accompagne, est abattu. Presque mourant – il a l’artère fémorale coupée – il est miraculeusement soigné par un chirurgien français Interné à Fresnes quatre jours plus tard, il est frappé et torturé mais il se tait. Le 27 avril 1944, il quitte le camp de Compiègne pour être déporté en Allemagne, à Auschwitz d’abord pendant quelques jours, puis à Buchenwald où il parvient le 14 mai 1944.
Dans l’intervalle, son épouse, sa belle-sœur Adrienne Baumer avec son mari et son fils René Baumer sont arrêtés à leur tour et déportés.
Rescapé, libéré en avril 1945, Rémy Roure rentre en France où il a la douleur d’apprendre le décès de son épouse en avril 1945 à Ravensbrück puis de leur fils unique, André, officier du 1er Bataillon de choc de la 1ère Armée française, tué par l’explosion accidentelle d’une grenade, alors qu’il recherchait sa mère à Ravensbrück.
Après la guerre, Rémy Roure poursuit son métier de journaliste au Monde où il est éditorialiste jusqu’en 1952 puis devient chroniqueur au Figaro et au Figaro Littéraire.
En 1957, il reçoit le Prix Pelman de la presse, rendant hommage à ses qualités de journaliste.
Egalement écrivain, sous son nom, ou sous le pseudonyme de Pierre Fervacque, il publie plusieurs ouvrages et notamment La vie orgueilleuse de Trotski et les Demi-Vivants.
Rémy Roure est décédé le 8 novembre 1966 à Paris. Il a été inhumé dans son village natal, à Arcens.
Grand Officier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – décret du 25 octobre 1945
Croix de Guerre 14/18
Croix de Guerre 39/45 (5 citations)
Médaille des Evadés 14/18
Nous remercions Monsieur Philippe RADAL Président de la Société des Amis de l’Ordre de la Libération et auteur de l’ouvrage présenté, pour nous avoir autorisé la publication de ces informations.
RECTIFICATION DE LA Convocation AGO du 30 avril 2026
Assemblée Générale Ordinaire 2026 Mémoires du Mont Valérien Le 30/04//2026 à 17 h00 Adresse : Maison du Combattant 62 Rue Marcel Dassault 92100 Boulogne-Billancourt
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Pouvoir
Association Nationale – MEMOIRES DU MONT VALERIEN
à
retourner impérativement avant le 25/04/26 à Monsieur P. Ourceyre – 35 rue de la Tourelle – 92100 – Boulogne-Billancourt
Madame, Monsieur…………………………………………………………………………………Adresse : ………………………………………………………………………………. Tel :……………………………………………….. Mail :……..………………………….@………………. donne pouvoir à :
Assemblée Générale Ordinaire Mémoires du Mont Valérien Le 30/04//2026 à 17 h00 Adresse : Maison du Combattant 62 Rue Marcel Dassault 92100 Boulogne Billancourt
Chères amies, chers amis, Selon l’usage nous vous prions de bien vouloir nous faire le plaisir de venir assister à notre Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra à l’adresse et à l’heure indiquées sur l’Ordre du jour joint. Lors de cette assemblée il est très important que vous puissiez être présent nombreux afin de pouvoir délibérer. Nous vous rappelons que seuls les membres à jour de la cotisation 2026 peuvent voter. En cas d’impossibilité, nous vous remercions vivement par avance de bien vouloir nous retourner votre pouvoir avant le 25 AVRIL 2026 . Afin de terminer cette assemblée de manière conviviale nous partagerons un verre de l’amitié. Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer à nouveau et de pouvoir échanger tous ensemble sur le futur
ORDRE DU JOUR
Lecture de l’ordre du jour et accueil par le Président
1ére résolution : Rapport Moral – approbation.
2éme résolution : Information sur l’exercice 2025 et budget prévisionnel 2026 vote.
3éme résolution : Le point sur les administrateurs et le Trésorier
4éme résolution : Cérémonie annuelle pour Approbation
Mont-Valérien 3 Octobre
5éme résolution : Informations diverses pour approbation : Nouvelles croix.
6éme résolution : Propositions de visites aux adhérents : musée de l’Ordre de la libération, musée de la Shoah, Mémorial des déportés (Ile St Louis), Mémorial des OPEX, camps de Drancy, Musée Leclerc, Mémorial Lafayette.
Questions diverses – Clôture de la séance avec pot de l’amitié et fin au plus tard 19h00 ………………………………………………………………………………………………….
Pouvoir – Association Nationale – MEMOIRES DU MONT VALERIEN POUVOIR AGO 2026 A retourner impérativement avant le 25/04/26 à Mr P. Ourceyre – 35 rue de la Tourelle – 92100 Boulogne Billancourt Madame, Monsieur………………………………………………………………………………… Adresse : ………………………………………………………………………………. Tel :…………………Mail :……..……………@………………….. DONNE POUVOIR A : Madame, Monsieur,…………… A ……………… le…………………signature et Manuscrit « Bon pour Pouvoir »
Le Chambon-sur-Lignon. Ce village se situe en Haute Loire.
Un exemple de résistance civile et spirituelle unique qui a valu à la commune et à sa région la remise d’un diplôme d’honneur par Yad Vashem en 1990. C’est la seule commune de France à avoir reçu ce diplôme.
Dans ce territoire en majorité protestante, se côtoient station familiale, pensions de famille et home pour enfants.
En 1940, son maire Charles Guillon démissionne et se consacre à l’aide aux réfugiés. Dès 1942, ce plateau situé à 1000 m devient donc une plaque tournante de réfugiés. Mon oncle résistant Gustave Gimon Pharmacien à St Etienne a longtemps participé avec le maire à protéger ou faire fuir de nombreux enfants ainsi que tout autres personnes alors recherchées.
En juin 2013 ce village a ouvert un lieu de mémoire dédié à l’histoire des Justes et des différentes formes de résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Jean-Édouard Verneau, né le 29 août 1890 à Vignot (Meuse) et mort le 15 septembre 1944 à Buchenwald, officier français du génie devenu résistant, mort pour la France.
En février 1941, il devient chef d’état-major de l’armée d’armistice et donne son accord tacite aux actions clandestines de camouflage de matériel : stockage et entretien d’armes et de munitions qui serviront plus tard aux maquis, organisation de réseaux clandestins de transmissions[. Il participe à la fondation de l’Organisation de résistance de l’armée (ORA) dès la dissolution de l’armée d’armistice en novembre 1942. Arrêté le 23 octobre 1943, il désigne son successeur, le général Georges Revers, puis est déporté à Buchenwald, où il meurt le 15 septembre 1944, à 54 ans.
Croix de guerre 1914-1918 avec palme et étoile ⦁ ⦁ Médaille interalliée de la Victoire ⦁ ⦁ Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 ⦁ ⦁ Insigne des blessés militaires ⦁ ⦁ Médaille commémorative de Syrie-Cilicie ⦁ ⦁ Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs ⦁ ⦁ Commandeur de la Légion d’honneur ⦁ ⦁ Médaille de la Résistance française
Charles Delestraint (surnommé Vidal)
Né le 12 mars 1879 à Biache-Saint-Vaast dans le Pas-de-Calais et mort le 19 avril 1945 à Dachau en Allemagne, général français, héros de la Résistance, premier chef de l’Armée secrète, compagnon de la Libération. Il est arrêté par un agent de l’Abwehr de Dijon au métro La Muette (16e arrondissement de Paris)[3], le 9 juin 1943 Après plus de 50 heures d’interrogatoire ininterrompu, il est placé en détention à la maison d’arrêt de Fresnes en juillet 1943 puis déporté, en application du décret Nacht und Nebel, au camp de concentration de Natzweiler-Struthof en Alsace. Il est transféré au camp de Dachau en septembre 1944. Il aurait été abattu, sur ordre, d’une balle dans la nuque le 19 avril 1945, quelques jours avant l’arrivée des Alliés. Son corps est incinéré au crématoire du camp.
Commandeur de la Légion d’honneur Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 17 novembre 1945 Croix de guerre 1914-1918, palme de bronze Croix de guerre 1914-1918, palme de bronze (14 juin 1919) et une étoile Croix de guerre 1939-1945, palme de bronze Croix de guerre 1939-1945, palme de bronze Médaille interalliée de la Victoire Médaille interalliée de la Victoire (1er décembre 1919) Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 Croix de guerre belge, 1915 Croix de guerre 1914-1918 (Belgique) (8 décembre 1919)
Nous remercions Wikipédia et particulièrement M. Jean François Catteau d’avoir attiré notre attention sur ces deux remarquables résistants.