70éme anniversaire de Dien Bien Phu

GABRIELLE – BÉATRICE – DOMINIQUE – ÉLIANE – ANNE-MAIRE – HUGUETTE – CLAUDINE – FRANÇOISE – LILIANE – JUNON – ÉPERVIER – ISABELLE

Alors que nous allons rapatrier prochainement les 6 corps de combattants retrouvés à Diên Biên Phu, nous nous devons de nous souvenir de tous ceux qui ont donné leur vie durant les années 50 sur la terre d’Indochine.

Le 7 mai 1954, après 56 jours de combats, le camp retranché de Diên Biên Phu succombe.

En 1953, La mission du général Navarre est claire : il s’agit de trouver une « porte de sortie honorable » au conflit. Nous devions être capable de nous opposer aux divisions du général Giap.

Au soir du 22 novembre 1953, 4 560 parachutistes français et vietnamiens ont pris possession de la vallée de Diên Biên Phu afin de créer une base aéroterrestre.

Dès la fin du mois de décembre 1953 les douze bataillons du corps expéditionnaire qui composent désormais la garnison de Diên Biên Phu sont encerclés. Dans le camp Viêt-Minh le but est d’arriver à la table des négociations en position de force, il faut donc passer par une victoire à Diên Biên Phu.

Le 13 mars 1954, à 17h10 la bataille vient de commencer, elle durera près de deux mois. Dans la nuit du 30 au 31 mars, Giap déclenche la seconde phase de son offensive et commence alors la bataille dite des « cinq collines », à l’est du camp retranché. Le 1er mai 1954, il lance l’offensive finale : les points d’appuis défendus par des combattants épuisés et commençant à manquer de munitions tombent les uns après les autres. Le 7 mai, en fin d’après-midi le général de Castries donne l’ordre de cesser le combat.

Parmi nos combattants 1 142 sont déclarés morts, 1 606 portés disparus et 4 436 ont été blessés. Au total, le Viêt-Minh a capturé un peu plus de 10 000 hommes, 60 % de ceux-ci mourront dans les camps Viêt-Minh dans des conditions terribles.

Le 21 juillet 1954, le cessez-le-feu mettant fin à la première guerre d’Indochine est signé à Genève.

En son temps une délégation française avec notre ami Calixte Authier président de l’Union Nationale des Combattants des Yvelines avait été déposer une gerbe au nom des Mémoires du Mont-Valérien, au monument aux Morts des Soldats Français tombés à Dien Bien Phu et au Viet-Nam.

Un hommage du président Alain FABER au nom de notre association et de ses adhérents fut lu sur lors de la cérémonie dans ce lieu de mémoire.

Tout en respectant l’histoire souvenons-nous de ces nombreux morts.

Nous remercions le Souvenir Français par sa lettre N° 94 de nous avoir permis d’écrire et de publier cet article. ainsi que les différents auteurs et photographes pour leurs participations à la mémoire de nos hommes morts au champs d’honneur. Pour plus d’information sur cette bataille historique voir également le site Wikipédia.

Patrick Ourceyre Mémoires du Monts-Valérien

RETOUR AUX AFFAIRES

Alain FABER

Président de l’Association nationale des Mémoires du Mont-Valérien

Chers amis,

Après de nombreux mois, contraint par la maladie, j’ai enfin le plaisir de vous rejoindre et de retravailler pour notre association et la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour notre liberté durant la guerre 39/45.

Avant tout, je tiens à remercier Monsieur Patrick OURCEYRE, notre secrétaire général, pour avoir pris en mains la gestion complète des Mémoires du Mont-Valérien. Il fut brillant lors de ces moments difficiles et un soutien précieux et fraternel. C’est un Homme sur lequel on peut compter, encore plus lors d’orages qui peuvent survenir de manière imprévisible. Il sait être présent dans tous les domaines quant il le faut. Merci à vous aussi adhérents de l’association pour les messages de soutien reçus pendant ces mois difficiles. Ils m’ont permis de tenir et d’imaginer, puis de prévoir de belles prochaines cérémonies en 2024 et 2025.

C’est un vrai bonheur de tous vous retrouver.

Lors de la prochaine assemblée générale, nous devrons envisager et prendre de nouvelles décisions pour l’avenir à court terme et la pérennité de l’association créée par Madame Lysiane TELLIER.

Je ne pourrais pas faire autrement que de vous demander d’assister dans différentes tâches Patrick OURCEYRE et moi même. D’ici là, je vous invite à réfléchir à ce que vous voudriez faire en vous engageant dans la vie des Mémoires du Mont-Valérien.

Compte tenu des événement subits en 2023 et début 2024, l’appel à cotisation n’a pas encore eu lieu. Le montant de la cotisation est de 25,00€ n’hésitez pas à nous faire parvenir votre chèque même si vous ne recevez pas cet appel. En effet un dysfonctionnement informatique à supprimer 56.000 dossiers et encore beaucoup plus de fichiers parmi lesquels les coordonnées de tous les adhérents.

La cérémonie annuelle se déroulera le vendredi 18 octobre prochain à 15h00 sur l’esplanade du Mémorial de la France Combattante du Mont-Valérien. Elle aura pour thème le 80è anniversaire de la Libération et sera dédicacée à la 2è DB en présence du général Jean-Paul MICHEL président de l’Association des Anciens de la 2ème DB, et président de la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque. Nous avons sollicité des subventions auprès des administrations de tutelle. Si celles-ci nous sont attribuées une très belle et grande cérémonie se déroulera en votre présence. Vous pourrez entendre la Maîtrise des Hauts-de-Seine, éventuellement revoir du matériel roulant de la dernière guerre, les militaires du 8è Régiment des Transmissions du Mont-Valérien et participer à une « après cérémonie » un verre à la main.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE LE 23 AVRIL 2024 A 17h30

Maison du combattant 62 rue Marcel Dassault 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT

MERCREDI 18 JANVIER 2023

 » CHARTE de PARTENARIAT »

entre

l’ ASSOCIATION DES ANCIENS DE LA 2èDB

la FONDATION MARÉCHAL LECLERC de HAUTECLOQUE

et

l’ ASSOCIATION NATIONALE DES MÉMOIRES DU MONT-VALÉRIEN

En la présence de notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre, notre Président Alain Faber a scellé notre amitié avec le général Jean-Paul Michel Président de l’association des anciens de la 2émDB et Président de la Fondation Maréchal Leclerc de Hautecloque en signant la  » Charte de partenariat  » entre notre association nationale et la Fondation.

Souhaitons que cet engagement réciproque porte de nouveaux et nombreux fruits pour la mémoire de nos héros et le prestige des Armes de la France. Bon vent et bonne mer à ce nouveau partenariat fermement engagé à transmettre les valeurs mémorielles de notre pays aux nouvelle générations.

Cette signature s’est terminée par le pot de l’amitié et un échange d’ouvrages liés à la guerre 139-1945

Patrick Ourceyre Secrétaire général Exécutif des Mémoires du Mont-Valérien

Le renseignement : un allié indispensable pour gagner

Le Général De Gaulle, à la demande de Sir Winston Churchill et avec  à l’Intelligence Service met sur pied un réseau de renseignements composé d’hommes de la France libre

Le Bureau central de renseignements et d’action (BCRA) à partir du 1er septembre 1942 est donc le service de renseignement et d’actions clandestines de la France libre. Il sera fusionné avec les services de l’Armée en Algérie en 1943 au sein de la direction générale des services spéciaux (DGSS). En firent parti les réseaux du Colonel Remy :

La Confrérie Notre-Dame (CND), par la suite appelée CND-Castille qui était un réseau de renseignements français validé en 1940 par le colonel Rémy, envoyé par Londres pour connaître la véracité des renseignements que le réseau constitué par Louis de La Bardonnie leur fournissait.  Il s’agit d’un réseau de renseignements rallié à la France libre, c’est l’un des premiers réseaux du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), cité ci-dessus. Ce réseau français libre est sans doute l’un des plus importants réseaux de renseignements militaires de la Résistance avec le réseau Alliance. Il est aussi l’un des tout premiers créés en France, validé par un agent de premier plan, Gilbert Renault dit « Raymond » (plus tard « Rémy »). Le Colonel Rémy envoyé vers la métropole dès l’été 40 par le 2e Bureau de la France Libre donnera à l’organisation le nom de Confrérie Notre-Dame afin de la placer sous la protection de la Vierge.

De son côté, le réseau Alliance était aussi l’un des plus actifs réseaux de renseignement de la Résistance, avec la Confrérie Notre-Dame et, comptant jusqu’à 3 000 membres, le plus important des réseaux travaillant avec l’Intelligence Service britannique (IS ou MI6) sur le territoire français. Le réseau dénombre au total 438 morts sur plus de 1 000 arrestations. Chaque membre, pour préserver son identité, se vit désigner un matricule en accord avec l’IS. Puis, pour rendre plus pratique la communication entre les différentes parties, les dirigeants du réseau adoptèrent des surnoms ou pseudonymes rappelant des noms d’animaux. C’est pourquoi la police allemande lui a attribué le nom original d’Arche de Noé. Toutefois, certains groupes, agglomérés au réseau, gardèrent des pseudonymes de métier. Le colonel Édouard Kauffmann « criquet » (appelé pour la cause « manitou ») créa un service de défense armée « les Apaches » dont les membres portèrent des noms d’indiens ou de tribus indiennes.

(Extraits wikipédia) Patrick Ourceyre

Souvenir du D DAY « Je me suis levé. »Le garde-côte américain Qui a survécu à Omaha Beach

 
George Lott servait déjà dans la Garde côtière américaine lorsque Pearl Harbor a été attaqué et que les États-Unis sont entrés dans la Seconde Guerre mondiale. Ayant commencé sa carrière militaire comme steward, il a ensuite atteint le grade de signaleur de 3e classe et a participé à certaines des premières opérations de combat américaines durant la guerre.
 
« Il a survécu à l’Afrique du Nord sous un feu nourri. Il a survécu à la Sicile sous un feu nourri. Il a survécu à Salerne sous un feu nourri », se souvenait son fils, le major Harold Lott.
 
En juin 1944, il a été affecté à l’opération OVERLORD. Servant à bord du Landing Craft Infantry 85 (LCI-85), il a aidé à transporter des troupes sur la plage d’Omaha lors des débarquements du Jour J.
 
« Toutes les images d’archives où tu vois des garçons courir sur la plage sous le feu – c’est là que mon père était. Il a amené ces garçons à Omaha Beach », a déclaré son fils.
 
Il servit d’abord à bord du navire comme signaleur, mais une fois les combats commencés, il devint chargeur de munitions pour le canon avant de l’embarcation. Lors de débarquements répétés sous un feu ennemi intense, il a été touché trois fois distinctement.
 
« Mon père – l’homme de fer – disait toujours : « Je me suis levé », se souvenait son fils.
 
Il est décédé en 1994 à l’âge de 74 ans. Aujourd’hui, son fils espère que les gens se souviennent non seulement des batailles qu’il a survécu, mais aussi de la résilience et du courage qu’il a porté tout au long de sa vie.

Nous nous devons tous de garder en mémoire ces valeureux soldats US qui sont venus pour nous libérer.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Jeanne Bohec

Naît le 16 février 1919 à Tourlaville dans la Manche

Le 18 juin 1940, elle s’embarque sur le remorqueur Abeille IV et rejoint Plymouth, puis Londres. Son destin est alors tout tracé, elle rallie la France Libre. 
Pour les FFL, elle travaille d’abord en tant que secrétaire puis, à partir du printemps 1942, elle met à profit son expérience professionnelle comme chimiste en intégrant un laboratoire d’explosifs. Un an plus tard, en août 1943 elle entre au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA). Elle y suit la formation d’instructeur de sabotage. Sous le nom de code « râteau »,parachutée elle se pose à la fin de mois de février 1944 dans la région d’Alençon puis, après un court passage par Paris, revient en Bretagne où elle prend le pseudonyme de « Micheline ». 

Le 8 mars elle descend à la gare de Questembert dans le Morbihan. Sa mission est précise : elle doit former au maniement des explosifs les résistants qui opéreront lors du déclenchement du plan vert afin d’empêcher que les Allemands n’acheminent des renforts vers la Normandie.

Pendant plusieurs semaines, la jeune femme sillonne la Bretagne au guidon d’une inoffensive bicyclette. Elle participe activement à des opérations de sabotage dans le Morbihan. Au soir du 18 juin elle rejoint Quimper où elle contribue à la libération de la ville le 8 août. 

Légion d’honneur – Croix de guerre – Médaille de la Résistance.

Elle décède le 11 janvier 2010. Elle est enterrée à Plestin-les-Grèves.
Vous pouvez acheter le livre « Jeanne Bohec » de Raphaelle Bellon Edition Nouveau Monde

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

EDGAR MORIN

Edgar Nahoum, dit Edgar Morin, né le 8 juillet 1921 à Paris 9e et mort le 29 mai 2026 à Paris à l’âge de 104 ans, est un résistant, sociologue et philosophe français.
Il est membre du Parti communiste français à partir de 1941. Il quitte Paris pour la zone libre où il continue ses études de droit à l’université Toulouse-Capitole.
Il entre en 1942 dans la Résistance communiste, au sein des Forces unies de la jeunesse patriotique.
Il intègre ensuite le mouvement de Michel Cailliau, le MRPGD (Mouvement de résistance des prisonniers de guerre et déportés).
En 1943, il est commandant dans les Forces françaises combattantes et est homologué comme lieutenant[]. Son mouvement fusionne avec celui de François Mitterrand, il devient le MNPGD (Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés). Il adopte alors le pseudonyme de Morin.
En 1945, il devient attaché à l’état-major de la 1re armée française en Allemagne, puis chef du bureau « Propagande » dans le gouvernement militaire français en Allemagne en 1946. 
Emmanuel Macron salue « le soldat de la Résistance, militant et affranchi, écrivain et penseur du siècle, défenseur de la nature et des peuples »

Grand-croix de la Légion d’honneur en 2021 (chevalier en 1983, officier en 1992, commandeur en 2001, grand officier en 2016).
 ⦁ Grand officier de l’ordre national du Mérite en 2012.
 ⦁ Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres
 Grand-croix de l’ordre de Sant’Iago de l’Épée (Portugal)
 Grand-croix de l’ordre de l’Infant Dom Henri (Portugal).
 Commandeur de l’ordre du Mérite intellectuel (Maroc)
 Croix d’officier de l’ordre du Mérite civil (Espagne) avec le traitement de seigneur


Une carrière exemplaire pour un homme remarquable qui mérite notre mémoire.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Les statues de Clemenceau et de Gaulle à Paris

Au cœur de Paris, dans le 8ᵉ arrondissement, la place Clemenceau offre un paysage singulier : deux grandes figures de l’histoire française, Georges Clemenceau et Charles de Gaulle, y sont représentées par des statues monumentales. Situées à proximité immédiate des Champs-Élysées, du Petit Palais et du Grand Palais, leur présence côte à côte dans ce lieu symbolique, où se déroulent les grandes cérémonies nationales, témoigne de l’hommage rendu par la France à ses « hommes providentiels ».
La proximité géographique des statues crée un dialogue visuel et symbolique entre deux hommes qui, bien que séparés par une génération, ont joué des rôles comparables dans des périodes critiques : Clemenceau pendant la Première Guerre mondiale, le Général de Gaulle pendant la Seconde Guerre mondiale.
Situées sur un axe majeur de la capitale. Elles deviennent ainsi des repères visuels et symboliques dans le paysage parisien.
La place Clemenceau peut donc être interprétée comme un lieu de mémoire où se cristallise une certaine vision de l’histoire de France : celle d’une nation confrontée à des crises majeures, mais capable de se relever grâce à des figures fortes.
Nous remercions le Souvenir Français de nous permettre de publier ce document paru dans la lettre N°116


Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien.

FORT DES DUNES – MEMORIAL

Aujourd’hui c’est la nécropole nationale de LEFFRINCKOUCKE.
Ensemble patrimonial mémoriel repensé et restauré, site témoin d’une histoire de l’identité régionale.
Inauguré en 2020 il met en scène le site et son histoire.
Le 24 mai 1940, 400.000 soldats anglais, français et belges encerclés attendent un hypothétique embarquement pour l’Angleterre.
L’opération Dynamo qui a permis d’évacuer près de 340.000 soldats dont un tiers de Français malgré la perte de 55.000 hommes dont 20.000 ont péri pendant l’évacuation et 35.000 ont été faits prisonniers.
Le fort a servi de poste de commandement et en septembre 1944, 8 résistants dunkerquois y ont été fusillés dans ses fossés.
Si vous passez dans la région n’hésitez pas à en faire la visite car l’endroit occupe une place importante dans les mémoires Française et Britannique.


Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Commémoration du 8 Mai 1945

Sur invitation de Pierre-Christophe Baguet Maire de Boulogne-Billancourt et Nicolas Marguerat Maire Adjoint délégué aux anciens combattants et Devoir de Mémoire, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre a assisté à une belle cérémonie au cimetière Pierre Grenier.

Etaient présents de nombreuses personnalités civils et militaires, de nombreux porte-drapeaux dont une douzaine de jeunes porte-drapeaux.

Le discours de la ministre des anciens combattants a été lu par le Sous Préfet de Boulogne -Billancourt M. Emmanuel Hibora

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

COMITE DU SOUVENIR RATP

Le Président Hervé CUSENIER a l’honneur de vous inviter le mardi 21 avril 2026 à 14h00 à la cérémonie de commémoration au Mont Valérien en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires en mémoire de : Eugène Florentin CLOTRIER fusillé le 11 avril 1944 et Lucien NOEL fusillé le 24 janvier 1942 travaillants à la STCRP / RATP pour faits de résistance.

Notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre était parmi les personnalités civils et militaires, afin de représenter notre association nationale notre Président Alain Faber étant ce jour indisponible.
La cérémonie émouvante en l’honneur des deux fusillés pour faits de résistance a eu lieu par une belle et fraîche après-midi au Mémorial du Mont-Valérien.
Après plusieurs allocutions, nous avons assisté à un dépôt de gerbes et à l’hommage aux morts en présence des porte-drapeaux.

Gardons en mémoire ses valeureux résistants.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Cérémonie du souvenir de la Resistance et de la Déportation 25 avril 2026 Nanterre

A l’invitation de Georges SIFFREDI Président du Département des Hauts de Seine, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre a eu l’honneur de hisser les couleurs au Monument de la Résistance et de la Déportation et de participer au prélèvement de la flamme sacrée au Mémorial du Mont-Valérien.

De très nombreux porte-drapeaux ainsi que des personnalités civils et militaires étaient présentes parmi lesquelles Monsieur Olivier Delcayrou, préfet délégué pour l’égalité des chances, représentant Monsieur Alexandre Brugère, préfet des Hauts de Seine, ainsi que de nombreux élus du département.

La participation de la Maîtrise des Hauts de Seine dirigée par Mathieu Poulain a interprété avec brio plusieurs chants de circonstance.

Le protocole et l’organisation de cette belle cérémonie a été assuré par Monsieur Alain Joly Président Départemental de l’UNADIF-FNDIRAU à nous adressons nos remerciements, et présentons nos félicitations pour l’organisation et la réussite de cette cérémonie mémorielle.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Morts pour la France

Hommage en solidarité avec nos soldats en OPEX.

Le major Arnaud Frion tué en Irak – 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces.

L’adjudant Florian Montorio et le caporal-chef Anicet Girardin nos deux soldats tués au Liban en participant à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul)

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

RÉSISTANTS DE LA RATP

CLOTRIER Florentin, Eugène

Né le 17 juin 1902 à Seine-Port (Seine-et-Marne), fusillé le 11 avril 1944 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; conducteur de trains à la TCRP ; militant communiste de Châtenay-Malabry (Seine, Hauts-de-Seine) ; résistant FTPF.
 Il fut au centre de la renaissance clandestine du Parti communiste à Châtenay-Malabry. Le 19 novembre 1943, il fut arrêté par des inspecteurs des Renseignements généraux parisiens de la Brigade spéciale 2 en gare de Brunoy Il était porteur de documents ayant trait à son activité et notamment d’un compte rendu des attentats commis dans le courant de la semaine précédente, dans la région qu’il contrôlait. Livré aux Allemands, il comparut en mars 1944 devant le tribunal de guerre de Fresnes avec une trentaine de FTP de la région parisienne
Condamné à mort, il a été fusillé au Mont-Valérien, le 11 avril 1944, à Suresnes.
Il est enterré à Ivry-sur-Seine.

NOEL René, Lucien


NOEL René, Lucien

Né le 23 février 1900 à Brulange (Moselle), fusillé le 24 janvier 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; chef-surveillant dans le métro ; résistant gaulliste.
Au début de l’été 1941, après avoir entendu l’appel du Général de Gaulle, il prit l’initiative de créer un mouvement de résistance qu’il baptisa « France Libre ». Il prit le pseudonyme de Jacques Gaudremanche. 
Le 9 octobre, les cinq autres membres du groupe identifiés Lucien Noël, Marcel Llabourt, Henri Palmier, René Palmier et Léon Llorca étaient arrêtés à Paris par le commissaire Baillet, accompagné d’inspecteurs de son service et de policiers allemands.
Une perquisition au domicile des Noël conduisit à la découverte d’armes, de tracts d’inspiration gaulliste et de cartes d’adhésion au mouvement « France Libre ».
Finalement, cinq condamnations à mort furent prononcées le 16 janvier 1942 pour « intelligence avec l’ennemi » à l’encontre de Lucien Noël et de ses quatre amis ils furent fusillés ensemble au Mont-Valérien le 24 janvier 1942.
La mention Mort pour la France lui fut attribuée par le Secrétariat général aux Anciens Combattants le 2 août 1945.

Une cérémonie en leur honneur, à laquelle nous avons assisté, a eu lieu le 21 avril au Mémorial du Mont Valérien.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien