Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
ÉCRIT PAR NOTRE PARTENAIRE ET AMI PHILIPPE RADAL PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ DES AMIS DE L’ORDRE DE LA LIBÉRATION CET OUVRAGE SUR » Rémy Roure et de Gaulle sous titré » Une amitié de 50 ans «
Ce livre recèle des informations historiques. Vous êtes fortement invités à le lire.
RÉMY ROURE BIOGRAPHIE
Rémy Roure est né le 30 octobre 1885 de parents agriculteurs, à Arcens en Ardèche.
Il fait ses études à Notre-Dame de Valence puis, après son Baccalauréat, à la faculté de Droit de Paris. Il devient ensuite journaliste au Temps où il entre en 1910.
En 1914, il est mobilisé et incorporé au 159e RI ; blessé en Artois, il est fait prisonnier.
Sous-lieutenant, il tente à trois reprises de s’évader et se retrouve enfermé au Fort IX d’Ingoldstadt en compagnie du commandant Catroux, du capitaine de Gaulle et du lieutenant Toukhatchevski, tous récidivistes de l’évasion.
Après la Grande Guerre, il reprend sa plume et collabore à l’Eclair tout en devenant rédacteur politique au Temps.
Au lendemain de l’armistice, il entre dans la Résistance avec le général Cochet puis fonde, avec François de Menthon, le mouvement « Liberté » dont il est membre du Comité directeur. Il participe également, comme rédacteur du journal, au mouvement Combat.
Il est aussi membre du réseau de récupération de pilotes alliés, Bordeaux-Loupiac, tout en continuant d’écrire dans le Temps, activité qui lui sert de couverture.
Le 11 octobre 1943, alors qu’il convoie à Rennes des pilotes américains qu’il doit accompagner à Londres par une opération maritime, il est arrêté au « Café de l’Epoque », sur une dénonciation par la Gestapo. Il tente de s’évader mais il est grièvement blessé par balle au cours de sa tentative alors que Jean-Claude Camors, alias Raoul, chef de Bordeaux-Loupiac qui l’accompagne, est abattu. Presque mourant – il a l’artère fémorale coupée – il est miraculeusement soigné par un chirurgien français Interné à Fresnes quatre jours plus tard, il est frappé et torturé mais il se tait. Le 27 avril 1944, il quitte le camp de Compiègne pour être déporté en Allemagne, à Auschwitz d’abord pendant quelques jours, puis à Buchenwald où il parvient le 14 mai 1944.
Dans l’intervalle, son épouse, sa belle-sœur Adrienne Baumer avec son mari et son fils René Baumer sont arrêtés à leur tour et déportés.
Rescapé, libéré en avril 1945, Rémy Roure rentre en France où il a la douleur d’apprendre le décès de son épouse en avril 1945 à Ravensbrück puis de leur fils unique, André, officier du 1er Bataillon de choc de la 1ère Armée française, tué par l’explosion accidentelle d’une grenade, alors qu’il recherchait sa mère à Ravensbrück.
Après la guerre, Rémy Roure poursuit son métier de journaliste au Monde où il est éditorialiste jusqu’en 1952 puis devient chroniqueur au Figaro et au Figaro Littéraire.
En 1957, il reçoit le Prix Pelman de la presse, rendant hommage à ses qualités de journaliste.
Egalement écrivain, sous son nom, ou sous le pseudonyme de Pierre Fervacque, il publie plusieurs ouvrages et notamment La vie orgueilleuse de Trotski et les Demi-Vivants.
Rémy Roure est décédé le 8 novembre 1966 à Paris. Il a été inhumé dans son village natal, à Arcens.
Grand Officier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – décret du 25 octobre 1945
Croix de Guerre 14/18
Croix de Guerre 39/45 (5 citations)
Médaille des Evadés 14/18
Nous remercions Monsieur Philippe RADAL Président de la Société des Amis de l’Ordre de la Libération et auteur de l’ouvrage présenté, pour nous avoir autorisé la publication de ces informations.
RECTIFICATION DE LA Convocation AGO du 30 avril 2026
Assemblée Générale Ordinaire 2026 Mémoires du Mont Valérien Le 30/04//2026 à 17 h00 Adresse : Maison du Combattant 62 Rue Marcel Dassault 92100 Boulogne-Billancourt
…………………………………………………………………………………………………
Pouvoir
Association Nationale – MEMOIRES DU MONT VALERIEN
à
retourner impérativement avant le 25/04/26 à Monsieur P. Ourceyre – 35 rue de la Tourelle – 92100 – Boulogne-Billancourt
Madame, Monsieur…………………………………………………………………………………Adresse : ………………………………………………………………………………. Tel :……………………………………………….. Mail :……..………………………….@………………. donne pouvoir à :
Assemblée Générale Ordinaire Mémoires du Mont Valérien Le 30/04//2026 à 17 h00 Adresse : Maison du Combattant 62 Rue Marcel Dassault 92100 Boulogne Billancourt
Chères amies, chers amis, Selon l’usage nous vous prions de bien vouloir nous faire le plaisir de venir assister à notre Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra à l’adresse et à l’heure indiquées sur l’Ordre du jour joint. Lors de cette assemblée il est très important que vous puissiez être présent nombreux afin de pouvoir délibérer. Nous vous rappelons que seuls les membres à jour de la cotisation 2026 peuvent voter. En cas d’impossibilité, nous vous remercions vivement par avance de bien vouloir nous retourner votre pouvoir avant le 25 AVRIL 2026 . Afin de terminer cette assemblée de manière conviviale nous partagerons un verre de l’amitié. Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer à nouveau et de pouvoir échanger tous ensemble sur le futur
ORDRE DU JOUR
Lecture de l’ordre du jour et accueil par le Président
1ére résolution : Rapport Moral – approbation.
2éme résolution : Information sur l’exercice 2025 et budget prévisionnel 2026 vote.
3éme résolution : Le point sur les administrateurs et le Trésorier
4éme résolution : Cérémonie annuelle pour Approbation
Mont-Valérien 3 Octobre
5éme résolution : Informations diverses pour approbation : Nouvelles croix.
6éme résolution : Propositions de visites aux adhérents : musée de l’Ordre de la libération, musée de la Shoah, Mémorial des déportés (Ile St Louis), Mémorial des OPEX, camps de Drancy, Musée Leclerc, Mémorial Lafayette.
Questions diverses – Clôture de la séance avec pot de l’amitié et fin au plus tard 19h00 ………………………………………………………………………………………………….
Pouvoir – Association Nationale – MEMOIRES DU MONT VALERIEN POUVOIR AGO 2026 A retourner impérativement avant le 25/04/26 à Mr P. Ourceyre – 35 rue de la Tourelle – 92100 Boulogne Billancourt Madame, Monsieur………………………………………………………………………………… Adresse : ………………………………………………………………………………. Tel :…………………Mail :……..……………@………………….. DONNE POUVOIR A : Madame, Monsieur,…………… A ……………… le…………………signature et Manuscrit « Bon pour Pouvoir »
Le Centre Juno Beach est un musée situé à Courseulles-sur-Mer dans le Calvados. Lieu de mémoire et centre culturel il rend hommage aux 45 000 Canadiens qui ont perdu la vie pendant la Seconde Guerre mondiale, dont 5 500 au cours de la Bataille de Normandie et 381 le Jour J. Fondé en 2003 par des vétérans et des bénévoles, il présente l’effort de guerre civil et militaire de toute la population au Canada et sur les différents fronts durant la Seconde Guerre mondiale. Sa mission consiste à faire connaître cette histoire par des actions pédagogiques et commémoratives. L’accueil est assuré par de jeunes guides canadien(ne)s bilingues, qui partagent avec passion l’histoire et la mémoire des soldats canadiens. Alliant histoire, immersion et émotion, le parcours permanent présente l’effort de guerre civil et militaire du Canada pendant la Seconde Guerre mondiale, à travers cinq salles d’exposition et deux films. À partir de février 2026, la nouvelle exposition temporaire « Mon enfance, 1939-1945 » plongera dans le quotidien des enfants normands et canadiens pendant la Seconde Guerre mondiale. Durée moyenne de visite : 30 minutes. Nous vous recommandons ce site mémoriel lors de vos visites en Normandie.
Nous vous recommandons tout particulièrement de faire l’acquisition de cet ouvrage concernant un ancien de la 2ém DB, compagnon de la Libération, mort au combat.
Auteur : le Général Jean-Paul Michel – Fondation maréchal Leclerc de Hauteclocque
Comptant et vous remerciant par avance pour l’intérêt que vous porterait à cette communication.
À la suite de la fermeture de la prison de Montluc en février 2009, une partie du site fût rénovée puis ouvert au public grâce aux efforts de l’Association des Rescapés de Montluc, de la ville de Lyon et du préfet Jacques Gérault, une grande partie de la prison est inscrite au titre des monuments historiques et transformée en Mémorial au titre de l’internement par le régime de Vichy et les autorités allemandes pendant l’occupation 1940-1944, ouvert au public. Il est officiellement inauguré le 14 septembre 2010. En 1943 et 1944 elle devient la prison des Nazies gérée parr Klaus Barbie et n’était pas dirigée par des SS mais par des sous-officiers de la Wehrmacht qui y surveillaient les prisonniers. Ces derniers étaient juifs et résistants, il y a 8 prisonniers pour une cellule, très peu d’eau et de nourriture par contre de nombreux insectes dans des détentions inhumaines Plus de 10 000 personnes parmi lesquelles Jean Moulin ont transité par ce lieu. Le 6 avril 1944, les enfants d’Izieu y ont été emmenés avant d’être déportés vers Drancy puis vers les camps d’extermination. Durant toute cette période des convois étaient régulièrement formés pour le transfert des prisonniers vers Paris. Puis ils étaient acheminés vers les camps.
Ce haut lieu de mémoire nationale mérite une visite lors d’un de vos passages dans la région de Lyon.
Nous remercions Wikipédia de nous avoir permis cet article mémoriel.
Il est né le 8 avril 1920 à Brest et son père est un ancien officier de la Royal Navy.
Refusant la défaite, le 19 juin 1940, il quitte la France e atteint l’Angleterre où, le 1er juillet 1940, il s’engage dans les Forces Françaises Libres au titre des Forces Aériennes Françaises Libres (FAFL).
Il prend part à l’expédition de Dakar en septembre 1940. Il nommé aspirant le 14 juillet 1941 et il est dirigé sur Beyrouth pour servir aux troupes du Levant.
Septembre 1941 à Damas comme chef du GRCA il s’entraîne en vue de participer à la campagne de Libye. A partir d’avril 12942, avec le Premier Régiment de Spahis Marocains il participe aux combats en Egypte puis en Lybie.
En juillet 1943, il est affecté pendant un mois et demi à la Garde d’Honneur du général de Gaulle à Alger. Le 10 avril 1944, Il embarque à destination de l’Angleterre.
Juin 1944, il débarque en Normandie et participe aux combats. Puis, lors de la libération de Paris le 25 août 1944, il prend une part active à la prise de l’Ecole Militaire, puis, le 27 août, à la bataille de Dugny – Le Bourget en Seine-Saint-Denis.
Puis se succède la campagne des Vosges, la campagne d’Alsace. En avril 1945, il prend part aux opérations sur le front de La Rochelle avant de faire route sur l’Allemagne où il participe aux derniers combats.
En mai 1956 affecté au 6ème Régiment de Spahis Marocains. Il sert en Algérie jusqu’en novembre 1956.
Le 16 novembre 2012, il est nommé par décret Délégué national du Conseil national des communes « Compagnon de la Libération ». Renouvelé en octobre 2015, il met fin à ses fonctions en janvier 2017 et est nommé en avril 2017 chancelier d’honneur de l’ordre de la Libération,
• Grand-Croix de la Légion d’Honneur • Compagnon de la Libération – décret du 17 novembre 1945 • Croix de Guerre 39/45 • Médaille des Evadés • Médaille Coloniale avec agrafes « Libye », « Tunisie » • Croix du combattant Volontaire 39/45 • Croix du combattant Volontaire de la Résistance • Officier des Palmes Académiques • Médaille des Services Militaires Volontaires • Médaille Commémorative des Services Volontaires dans la France Libre • Médaille Commémorative des Opérations de Sécurité et de Maintien de l’Ordre en Algérie • Presidential Unit Citation (USA) • Officier du Nicham Iftikar (Tunisie) • Officier du Ouissam Alaouite (Maroc)
Nous remercions l’Ordre de la Libération de nous avoir permis de publier cet article.
A l’origine la guerre de Sécession aux Etats-Unis en 1862.
Beaucoup plus tard, le Général Gouraud voyageant en Angleterre et aux Etats-Unis entendis des sonneries émouvantes au Bugle « Taps » (USA) et « Last Post »(UK) en hommage aux combattants. En conséquence, il eut l’idée de faire composer un hymne Aux Morts par le Lieutenant-Colonel Pierre Dupont chef de la musique de la garde républicaine.
Le 14 juillet 1931, elle retentit pour la première fois sous l’Arc de Triomphe. En juillet 1932, Paul Boucour, alors ministre de la Guerre propose qu’elle soit inscrite dans le déroulement des cérémonies commémoratives militaires.
Nous savons qu’elle appartient désormais au patrimoine commémoratif de la nation, marquant le souvenir de nos morts. Elle est toujours jouée avant la minute de silence.
Cette sonnerie qui retendit à toutes nos cérémonies mémorielles est toujours un moment d’émotion collective.
Le Chambon-sur-Lignon. Ce village se situe en Haute Loire.
Un exemple de résistance civile et spirituelle unique qui a valu à la commune et à sa région la remise d’un diplôme d’honneur par Yad Vashem en 1990. C’est la seule commune de France à avoir reçu ce diplôme.
Dans ce territoire en majorité protestante, se côtoient station familiale, pensions de famille et home pour enfants.
En 1940, son maire Charles Guillon démissionne et se consacre à l’aide aux réfugiés. Dès 1942, ce plateau situé à 1000 m devient donc une plaque tournante de réfugiés. Mon oncle résistant Gustave Gimon Pharmacien à St Etienne a longtemps participé avec le maire à protéger ou faire fuir de nombreux enfants ainsi que tout autres personnes alors recherchées.
En juin 2013 ce village a ouvert un lieu de mémoire dédié à l’histoire des Justes et des différentes formes de résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale.