Souvenir du D DAY « Je me suis levé. »Le garde-côte américain Qui a survécu à Omaha Beach

 
George Lott servait déjà dans la Garde côtière américaine lorsque Pearl Harbor a été attaqué et que les États-Unis sont entrés dans la Seconde Guerre mondiale. Ayant commencé sa carrière militaire comme steward, il a ensuite atteint le grade de signaleur de 3e classe et a participé à certaines des premières opérations de combat américaines durant la guerre.
 
« Il a survécu à l’Afrique du Nord sous un feu nourri. Il a survécu à la Sicile sous un feu nourri. Il a survécu à Salerne sous un feu nourri », se souvenait son fils, le major Harold Lott.
 
En juin 1944, il a été affecté à l’opération OVERLORD. Servant à bord du Landing Craft Infantry 85 (LCI-85), il a aidé à transporter des troupes sur la plage d’Omaha lors des débarquements du Jour J.
 
« Toutes les images d’archives où tu vois des garçons courir sur la plage sous le feu – c’est là que mon père était. Il a amené ces garçons à Omaha Beach », a déclaré son fils.
 
Il servit d’abord à bord du navire comme signaleur, mais une fois les combats commencés, il devint chargeur de munitions pour le canon avant de l’embarcation. Lors de débarquements répétés sous un feu ennemi intense, il a été touché trois fois distinctement.
 
« Mon père – l’homme de fer – disait toujours : « Je me suis levé », se souvenait son fils.
 
Il est décédé en 1994 à l’âge de 74 ans. Aujourd’hui, son fils espère que les gens se souviennent non seulement des batailles qu’il a survécu, mais aussi de la résilience et du courage qu’il a porté tout au long de sa vie.

Nous nous devons tous de garder en mémoire ces valeureux soldats US qui sont venus pour nous libérer.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Jeanne Bohec

Naît le 16 février 1919 à Tourlaville dans la Manche

Le 18 juin 1940, elle s’embarque sur le remorqueur Abeille IV et rejoint Plymouth, puis Londres. Son destin est alors tout tracé, elle rallie la France Libre. 
Pour les FFL, elle travaille d’abord en tant que secrétaire puis, à partir du printemps 1942, elle met à profit son expérience professionnelle comme chimiste en intégrant un laboratoire d’explosifs. Un an plus tard, en août 1943 elle entre au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA). Elle y suit la formation d’instructeur de sabotage. Sous le nom de code « râteau »,parachutée elle se pose à la fin de mois de février 1944 dans la région d’Alençon puis, après un court passage par Paris, revient en Bretagne où elle prend le pseudonyme de « Micheline ». 

Le 8 mars elle descend à la gare de Questembert dans le Morbihan. Sa mission est précise : elle doit former au maniement des explosifs les résistants qui opéreront lors du déclenchement du plan vert afin d’empêcher que les Allemands n’acheminent des renforts vers la Normandie.

Pendant plusieurs semaines, la jeune femme sillonne la Bretagne au guidon d’une inoffensive bicyclette. Elle participe activement à des opérations de sabotage dans le Morbihan. Au soir du 18 juin elle rejoint Quimper où elle contribue à la libération de la ville le 8 août. 

Légion d’honneur – Croix de guerre – Médaille de la Résistance.

Elle décède le 11 janvier 2010. Elle est enterrée à Plestin-les-Grèves.
Vous pouvez acheter le livre « Jeanne Bohec » de Raphaelle Bellon Edition Nouveau Monde

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

EDGAR MORIN

Edgar Nahoum, dit Edgar Morin, né le 8 juillet 1921 à Paris 9e et mort le 29 mai 2026 à Paris à l’âge de 104 ans, est un résistant, sociologue et philosophe français.
Il est membre du Parti communiste français à partir de 1941. Il quitte Paris pour la zone libre où il continue ses études de droit à l’université Toulouse-Capitole.
Il entre en 1942 dans la Résistance communiste, au sein des Forces unies de la jeunesse patriotique.
Il intègre ensuite le mouvement de Michel Cailliau, le MRPGD (Mouvement de résistance des prisonniers de guerre et déportés).
En 1943, il est commandant dans les Forces françaises combattantes et est homologué comme lieutenant[]. Son mouvement fusionne avec celui de François Mitterrand, il devient le MNPGD (Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés). Il adopte alors le pseudonyme de Morin.
En 1945, il devient attaché à l’état-major de la 1re armée française en Allemagne, puis chef du bureau « Propagande » dans le gouvernement militaire français en Allemagne en 1946. 
Emmanuel Macron salue « le soldat de la Résistance, militant et affranchi, écrivain et penseur du siècle, défenseur de la nature et des peuples »

Grand-croix de la Légion d’honneur en 2021 (chevalier en 1983, officier en 1992, commandeur en 2001, grand officier en 2016).
 ⦁ Grand officier de l’ordre national du Mérite en 2012.
 ⦁ Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres
 Grand-croix de l’ordre de Sant’Iago de l’Épée (Portugal)
 Grand-croix de l’ordre de l’Infant Dom Henri (Portugal).
 Commandeur de l’ordre du Mérite intellectuel (Maroc)
 Croix d’officier de l’ordre du Mérite civil (Espagne) avec le traitement de seigneur


Une carrière exemplaire pour un homme remarquable qui mérite notre mémoire.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Les statues de Clemenceau et de Gaulle à Paris

Au cœur de Paris, dans le 8ᵉ arrondissement, la place Clemenceau offre un paysage singulier : deux grandes figures de l’histoire française, Georges Clemenceau et Charles de Gaulle, y sont représentées par des statues monumentales. Situées à proximité immédiate des Champs-Élysées, du Petit Palais et du Grand Palais, leur présence côte à côte dans ce lieu symbolique, où se déroulent les grandes cérémonies nationales, témoigne de l’hommage rendu par la France à ses « hommes providentiels ».
La proximité géographique des statues crée un dialogue visuel et symbolique entre deux hommes qui, bien que séparés par une génération, ont joué des rôles comparables dans des périodes critiques : Clemenceau pendant la Première Guerre mondiale, le Général de Gaulle pendant la Seconde Guerre mondiale.
Situées sur un axe majeur de la capitale. Elles deviennent ainsi des repères visuels et symboliques dans le paysage parisien.
La place Clemenceau peut donc être interprétée comme un lieu de mémoire où se cristallise une certaine vision de l’histoire de France : celle d’une nation confrontée à des crises majeures, mais capable de se relever grâce à des figures fortes.
Nous remercions le Souvenir Français de nous permettre de publier ce document paru dans la lettre N°116


Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien.

FORT DES DUNES – MEMORIAL

Aujourd’hui c’est la nécropole nationale de LEFFRINCKOUCKE.
Ensemble patrimonial mémoriel repensé et restauré, site témoin d’une histoire de l’identité régionale.
Inauguré en 2020 il met en scène le site et son histoire.
Le 24 mai 1940, 400.000 soldats anglais, français et belges encerclés attendent un hypothétique embarquement pour l’Angleterre.
L’opération Dynamo qui a permis d’évacuer près de 340.000 soldats dont un tiers de Français malgré la perte de 55.000 hommes dont 20.000 ont péri pendant l’évacuation et 35.000 ont été faits prisonniers.
Le fort a servi de poste de commandement et en septembre 1944, 8 résistants dunkerquois y ont été fusillés dans ses fossés.
Si vous passez dans la région n’hésitez pas à en faire la visite car l’endroit occupe une place importante dans les mémoires Française et Britannique.


Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Commémoration du 8 Mai 1945

Sur invitation de Pierre-Christophe Baguet Maire de Boulogne-Billancourt et Nicolas Marguerat Maire Adjoint délégué aux anciens combattants et Devoir de Mémoire, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre a assisté à une belle cérémonie au cimetière Pierre Grenier.

Etaient présents de nombreuses personnalités civils et militaires, de nombreux porte-drapeaux dont une douzaine de jeunes porte-drapeaux.

Le discours de la ministre des anciens combattants a été lu par le Sous Préfet de Boulogne -Billancourt M. Emmanuel Hibora

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

COMITE DU SOUVENIR RATP

Le Président Hervé CUSENIER a l’honneur de vous inviter le mardi 21 avril 2026 à 14h00 à la cérémonie de commémoration au Mont Valérien en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires en mémoire de : Eugène Florentin CLOTRIER fusillé le 11 avril 1944 et Lucien NOEL fusillé le 24 janvier 1942 travaillants à la STCRP / RATP pour faits de résistance.

Notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre était parmi les personnalités civils et militaires, afin de représenter notre association nationale notre Président Alain Faber étant ce jour indisponible.
La cérémonie émouvante en l’honneur des deux fusillés pour faits de résistance a eu lieu par une belle et fraîche après-midi au Mémorial du Mont-Valérien.
Après plusieurs allocutions, nous avons assisté à un dépôt de gerbes et à l’hommage aux morts en présence des porte-drapeaux.

Gardons en mémoire ses valeureux résistants.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Cérémonie du souvenir de la Resistance et de la Déportation 25 avril 2026 Nanterre

A l’invitation de Georges SIFFREDI Président du Département des Hauts de Seine, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre a eu l’honneur de hisser les couleurs au Monument de la Résistance et de la Déportation et de participer au prélèvement de la flamme sacrée au Mémorial du Mont-Valérien.

De très nombreux porte-drapeaux ainsi que des personnalités civils et militaires étaient présentes parmi lesquelles Monsieur Olivier Delcayrou, préfet délégué pour l’égalité des chances, représentant Monsieur Alexandre Brugère, préfet des Hauts de Seine, ainsi que de nombreux élus du département.

La participation de la Maîtrise des Hauts de Seine dirigée par Mathieu Poulain a interprété avec brio plusieurs chants de circonstance.

Le protocole et l’organisation de cette belle cérémonie a été assuré par Monsieur Alain Joly Président Départemental de l’UNADIF-FNDIRAU à nous adressons nos remerciements, et présentons nos félicitations pour l’organisation et la réussite de cette cérémonie mémorielle.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Morts pour la France

Hommage en solidarité avec nos soldats en OPEX.

Le major Arnaud Frion tué en Irak – 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces.

L’adjudant Florian Montorio et le caporal-chef Anicet Girardin nos deux soldats tués au Liban en participant à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul)

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RÉSISTANTS DE LA RATP

CLOTRIER Florentin, Eugène

Né le 17 juin 1902 à Seine-Port (Seine-et-Marne), fusillé le 11 avril 1944 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; conducteur de trains à la TCRP ; militant communiste de Châtenay-Malabry (Seine, Hauts-de-Seine) ; résistant FTPF.
 Il fut au centre de la renaissance clandestine du Parti communiste à Châtenay-Malabry. Le 19 novembre 1943, il fut arrêté par des inspecteurs des Renseignements généraux parisiens de la Brigade spéciale 2 en gare de Brunoy Il était porteur de documents ayant trait à son activité et notamment d’un compte rendu des attentats commis dans le courant de la semaine précédente, dans la région qu’il contrôlait. Livré aux Allemands, il comparut en mars 1944 devant le tribunal de guerre de Fresnes avec une trentaine de FTP de la région parisienne
Condamné à mort, il a été fusillé au Mont-Valérien, le 11 avril 1944, à Suresnes.
Il est enterré à Ivry-sur-Seine.

NOEL René, Lucien


NOEL René, Lucien

Né le 23 février 1900 à Brulange (Moselle), fusillé le 24 janvier 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; chef-surveillant dans le métro ; résistant gaulliste.
Au début de l’été 1941, après avoir entendu l’appel du Général de Gaulle, il prit l’initiative de créer un mouvement de résistance qu’il baptisa « France Libre ». Il prit le pseudonyme de Jacques Gaudremanche. 
Le 9 octobre, les cinq autres membres du groupe identifiés Lucien Noël, Marcel Llabourt, Henri Palmier, René Palmier et Léon Llorca étaient arrêtés à Paris par le commissaire Baillet, accompagné d’inspecteurs de son service et de policiers allemands.
Une perquisition au domicile des Noël conduisit à la découverte d’armes, de tracts d’inspiration gaulliste et de cartes d’adhésion au mouvement « France Libre ».
Finalement, cinq condamnations à mort furent prononcées le 16 janvier 1942 pour « intelligence avec l’ennemi » à l’encontre de Lucien Noël et de ses quatre amis ils furent fusillés ensemble au Mont-Valérien le 24 janvier 1942.
La mention Mort pour la France lui fut attribuée par le Secrétariat général aux Anciens Combattants le 2 août 1945.

Une cérémonie en leur honneur, à laquelle nous avons assisté, a eu lieu le 21 avril au Mémorial du Mont Valérien.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien