8 Mai 2024

A l’invitation de M. Pierre-Christophe Baguet Maire de Boulogne-Billancourt et de M. Nicolas Marguerat Conseiller municipal délégué aux Anciens Combattants et Devoir de Mémoire, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre a assisté à la cérémonie de commémoration de la victoire du 8 mai 1945 au Cimetière Pierre-Grenier.

Une importante assistance était présente avec de nombreux enfants des écoles et collèges de la ville. Le rang des personnalités civiles et militaires s’était joint aux porte-drapeaux présents et nous avons pu remarquer tout particulièrement parmi eux la présence de 9 jeunes dont 5 très jeunes enfants.

Après les discours d’usage et un long dépôt de nombreuses gerbes, l’assistance s’est rendue à l’hôtel de ville pour le fleurissement de la plaque commémorative et participer à la réception suivie du pot de l’amitié.

Patrick Ourceyre – Mémoires du Mont-Valérien

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70éme anniversaire de Dien Bien Phu

GABRIELLE – BÉATRICE – DOMINIQUE – ÉLIANE – ANNE-MAIRE – HUGUETTE – CLAUDINE – FRANÇOISE – LILIANE – JUNON – ÉPERVIER – ISABELLE

Alors que nous allons rapatrier prochainement les 6 corps de combattants retrouvés à Diên Biên Phu, nous nous devons de nous souvenir de tous ceux qui ont donné leur vie durant les années 50 sur la terre d’Indochine.

Le 7 mai 1954, après 56 jours de combats, le camp retranché de Diên Biên Phu succombe.

En 1953, La mission du général Navarre est claire : il s’agit de trouver une « porte de sortie honorable » au conflit. Nous devions être capable de nous opposer aux divisions du général Giap.

Au soir du 22 novembre 1953, 4 560 parachutistes français et vietnamiens ont pris possession de la vallée de Diên Biên Phu afin de créer une base aéroterrestre.

Dès la fin du mois de décembre 1953 les douze bataillons du corps expéditionnaire qui composent désormais la garnison de Diên Biên Phu sont encerclés. Dans le camp Viêt-Minh le but est d’arriver à la table des négociations en position de force, il faut donc passer par une victoire à Diên Biên Phu.

Le 13 mars 1954, à 17h10 la bataille vient de commencer, elle durera près de deux mois. Dans la nuit du 30 au 31 mars, Giap déclenche la seconde phase de son offensive et commence alors la bataille dite des « cinq collines », à l’est du camp retranché. Le 1er mai 1954, il lance l’offensive finale : les points d’appuis défendus par des combattants épuisés et commençant à manquer de munitions tombent les uns après les autres. Le 7 mai, en fin d’après-midi le général de Castries donne l’ordre de cesser le combat.

Parmi nos combattants 1 142 sont déclarés morts, 1 606 portés disparus et 4 436 ont été blessés. Au total, le Viêt-Minh a capturé un peu plus de 10 000 hommes, 60 % de ceux-ci mourront dans les camps Viêt-Minh dans des conditions terribles.

Le 21 juillet 1954, le cessez-le-feu mettant fin à la première guerre d’Indochine est signé à Genève.

En son temps une délégation française avec notre ami Calixte Authier président de l’Union Nationale des Combattants des Yvelines avait été déposer une gerbe au nom des Mémoires du Mont-Valérien, au monument aux Morts des Soldats Français tombés à Dien Bien Phu et au Viet-Nam.

Un hommage du président Alain FABER au nom de notre association et de ses adhérents fut lu sur lors de la cérémonie dans ce lieu de mémoire.

Tout en respectant l’histoire souvenons-nous de ces nombreux morts.

Nous remercions le Souvenir Français par sa lettre N° 94 de nous avoir permis d’écrire et de publier cet article. ainsi que les différents auteurs et photographes pour leurs participations à la mémoire de nos hommes morts au champs d’honneur. Pour plus d’information sur cette bataille historique voir également le site Wikipédia.

Patrick Ourceyre Mémoires du Monts-Valérien

13è rallye citoyen des Hauts-de-Seine

Le jeudi 25 avril, notre ami et adhérent Tanneguy AUDIC de QUERNEN Président ANORAAE secteur 420 et Vice-Président National a activement participé à ce rallye rassemblant plus de 200 collégiens alto-séquanais.

20 collèges ont participé venant de 12 communes.

Cette journée était consacrée à la citoyenneté, au devoir de Mémoire et à la Défense.

A cette occasion, il a remis avec la préfète déléguée Madame Nadège Baptista le Prix du Vol Découverte ANORAAE au Collège de Neuilly-sur-Seine.

Nous félicitons Tanneguy AUDIC de QUERNEN pour sa parfaite réussite lors de ce rallye et nous remercions M. Serge Guèvel pour sa photo

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Commémoration de la déportation à Nanterre

Le samedi 28 avril à l’invitation de M. Georges Siffredi Président du conseil départemental nous étions présents pour assister à la cérémonie départementale en souvenir des victimes et héros de la déportation à Nanterre.

A 09H30, une petite délégation menée par M. Alain Joly président départemental de l’UNADIF-FNDIR, est venue prélever la flamme au Mémorial de la France Combattante avec l’aide et l’assistance de notre secrétaire général exécutif. Etaient présents trois porte-drapeaux FNDIRP, UNADIF-FNDIR, UNADIF-FNDIR 92, Mme Blandine Allain et M. Bernard Michault porte-flambeau, président des Amis de la FMD 92, M. Bacco, Mme Corine Herbet, M. Alain Kaminski. Un dépôt d’une gerbe commune pour l’UNADIF et l’AFMD par Mmes Blandine Allain, Mireille Bacco et un jeune a eu lieu. Une présentation préalable de ce haut lieu de mémoire avait été faites par M. Jean-Baptiste Romain ONACVG Directeur des Hauts lieux de mémoire IDF.

A 11h30 à Nanterre, en présence de Madame Fatou Diop Mano sous-préfète des Hauts de Seine, de M. Georges Siffredi Président du conseil départemental, des parlementaires et des élus des Hauts de Seine ainsi que les familles des déportés, des jeunes et les associations patriotiques, notre secrétaire général exécutif M. Patrick Ourceyre a eu l’honneur de hisser les couleurs comme chaque année.

Après l’intervention de plusieurs orateurs et un important dépôt de gerbes et la cérémonie ayant a été magnifiée par la présence de la Maîtrise des Hauts de Seine sous la direction de M. Gael Darchen, la nombreuse assistance s’est rendue en défilant en bon ordre jusqu’à l’extension du conseil départemental pour assister à la réception.

Cette commémoration organisée par M. Alain Joly président départemental de l’UNADIF-FNDIR et Mme Isabelle Carpentier chargée de Mission – Événementiel – Communication au conseil départemental a été une parfaite réussite, nous les félicitons.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

IL EST MAINTENANT AVEC SES COMPAGNONS

Robert JOBARD

Nous avons appris avec regret le décès, survenu le 13 avril en son domicile à Noisy-le-Sec dans sa 94ème année, de notre adhérent et ami Robert JOBARD, ingénieur et célèbre collectionneur de véhicules militaires de la deuxième guerre mondiale.

Outre son épouse Denise il laisse trois enfants et cinq petits-enfants.

Ancien d’un régiment des tirailleurs marocains (spahis), arborant sa fière moustache, il aimait bien la vie en bon bourguignon du Dijonnais qu’il était.

Très influencé par le style « British », il avait de nombreuses relations parmi les anciens héros anglais de la guerre tels que le Colonel MOORE ancien de la 2è DB et du bataillon de marche des spahis marocains.

Collectionneur invétéré il détenait outre les véhicules, d’innombrables objets et documents de la guerre 39-45 ainsi qu’une magnifique collection d’automobiles miniatures.

Les obsèques ont eu lieu en l’église Saint Jean-Baptiste de Noisy-le-Sec le 24 avril.

Nous exprimons à son épouse et à sa famille nos plus sincères condoléances en cette circonstance douloureuse.

 Hommage à Robert JOBARD interviewé par Jean Pierre MIQUEL     (extrait de  COMPAGNONS  N°31)

Robert JOBARD, notre sympathique adhérent « fournisseur » de véhicules militaires aux organisateurs de commémorations de batailles célèbres, est un ancien du Régiment des tirailleurs marocains (Spahis). Passionné de mécanique il a contribué au développement de ces  « machines  de guerre » en tant que président de 1991 à 2014 de l’association UNIVEM Paris Ile-de-France (Union Nationale des Collectionneurs de Véhicules Militaires basée à Satory). ).

Ses fonctions lui ont permis, aux niveaux régional et  national, d’approcher des personnages illustres désireux de mettre en place des moyens exceptionnels rappelant des évènements historiques. On le retrouve aux premières loges dans les médias relatant de grands moments dans telle ou telle ville ou région.

Le colonel Fred MOORE (8/04/1920-18/09 :2017) Chancelier,  Compagnon de la Libération lui a laissé lors de différents contacts, des documents* personnels sur sa vie de tous les jours de jeune engagé (4 mars, 22 avril, 2 mai 1940) avant de rejoindre le Général à Londres. Il s’agit de factures relatives à l’armée polonaise quelques jours avant la capitulation. Elle arrivait de Narvik avec quelques unités françaises.  

 *Exposés lors de nos rassemblements ( AG entre autres)

Suite  évocation  de  Robert  sur sa rencontre avec  le colonel  MOORE.

Fred MOORE est né à Brest, de père britannique, ancien officier de la Royale Navy, et de mère bretonne.

J’ai fait sa connaissance lors du 50è Anniversaire de la Libération de Paris en 2004. J’étais Président du MVCG, club de collectionneurs de VM, basé à Issy les Moulineaux dans les anciens ateliers d’armement, en bordure de l’Ile St Germain. Quand mon travail me laissait quelque temps libre, je fonçais à l’atelier. Un après-midi je vois arriver un civil, pas très grand, tiré à quatre épingles, qui me demande s’il peut visiter les véhicules, ce que je lui propose.

Il visite, remercie et part. Quelques jours plus tard, ce Monsieur revient en me priant de l’autoriser à mesurer un AM8. Ok et c’est à ce moment qu’il me décline son identité : colonel MOORE ancien de la 2 ièmeDB , du Bataillon de marche des Spahis marocains. Pendant plusieurs semaines il a pris les cotes  et les photos lui permettront la réalisation d’une maquette d’AM8, laquelle a été offerte au Musée des Troupes de Marine. N’est-ce pas remarquable ??

Ci-dessus quelques photos souvenir de ce Héros approché grâce à nos relations avec Alain Faber au musée des Compagnons de la Libération et lors de la cérémonie au Mont Valérien en 2015.

Robert JOBARD avait été fort impressionné, comme nous, par la personnalité hors du commun de Monsieur MOORE. Il suffit de se rendre sur Google pour prendre connaissance de sa biographie exceptionnelle.

Jean-Pierre MIQUEL Président du comité Charles de Gaulle de Seine Saint-Denis

Charles N’Tchoréré

Né le 15 novembre 1896 à Libreville et mort le 7 juin 1940 à Airaines (France) était un officier français originaire du Gabon ayant servi dans l’armée française lors des deux guerres mondiales.

À la déclaration de guerre en 1914, il quitte le Cameroun et rentre au Gabon. Il s’engage au service de la France et s’enrôle dans les tirailleurs sénégalais en 1916. À l’issue d’une formation militaire à l’école des officiers d’outre-mer de Fréjus en 1922, d’où il sort major de promotion, il devient le 24 mars 1923 un des rares Africains à recevoir les épaulettes d’officier (sous-lieutenant) à titre indigène. En septembre 1926 Il est nommé lieutenant àtitre indigène, puis nommé lieutenant à titre français en 1927.  Promu capitaine en 1933 il est affecté au 1er régiment de tirailleurs sénégalais, à Saint-Louis (Sénégal).

1940 – Airanes :

La position est attaquée par les allemands venus de Belgique. Après une résistance hors du commun, il reste sur place pour couvrir la retraite du bataillon. Sa compagnie compte quinze hommes dont dix africains et cinq européens. Après une rude bataille ils doivent se rendre faute de munitions. Les allemands séparent les Africains des Européens, il refuse alors d’être considéré comme un « sous homme » et fait valoir sa qualité d’officier. Les allemands l’exécute d’une balle derrière la tête.

·   Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs avec étoile d’argent (11 décembre 1925)

·   Chevalier de l’ordre de l’Étoile noire du Bénin (1926)

·   Chevalier de la Légion d’honneur (31 décembre 1930)

·   Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil 

· Août 1954 : cité, à titre posthume, à l’ordre du corps d’armée.

Nous devons garder en mémoire ce valeureux soldat ainsi que tous les tirailleurs sénégalais et africains morts pour la France.

Nous remercions le Souvenir Français pour sa publication (lettre N°93) et Wikipédia pour nous avoir permis cet article mémoriel.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Caen, 6 juin 1944

Ce jour-là, la Gestapo perpétue un crime de guerre atroce en représailles de l’annonce du Débarquement sur les côtes normandes. Des prisonniers de la maison d’arrêt de Caen sont massacrés dans les courettes de la prison. Le nombre de victimes, encore aujourd’hui imprécis, est estimé à environ 75 personnes. La plupart ont été incarcérés pour des faits de résistants, comme les membres du réseau Arc-en-Ciel arrêtés le 22 mai par les collaborationnistes connus sous le nom de « bande à Hervé ». Parmi les victimes, Colbert Marie, n’avait que 17 ans.

Voici son courrier écrit à ses parents avec son sang.

« Maman, j’ai été arrêté comme étant communiste par Fortier. Va le voir, explique-lui que je suis innocent, car j’ai reçu des coups de nerf de bœuf. S’il n’y avait pas Gisèle, je ne serais plus vivant. Dis à Roger de dire bonjour à tout le monde et à Kléber de venir avec l’Allemande de Littry et à Sobry de dire à Raymond de parler pour moi. Mille baisers à petite Gigi, Maman, Papa, Yolande et aux amis. À bientôt. Je suis innocent. »

Les corps sont ensuite déplacés le 30 juin pour masquer les faits. Ils n’ont jamais pu être retrouvés malgré les recherches entreprises. La liste complète des victimes fut également difficile à établir, la Gestapo ayant détruit les registres d’écrou.

A l’approche du 80éme anniversaire de la Libération, nous nous devions de rappeler ce douloureux événement. N’oublions pas ces malheureuses victimes de la sauvagerie des nazis.

Nous remercions les archives du Calvados pour nous avoir permis de publier cet article et ces photos.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

RETOUR AUX AFFAIRES

Alain FABER

Président de l’Association nationale des Mémoires du Mont-Valérien

Chers amis,

Après de nombreux mois, contraint par la maladie, j’ai enfin le plaisir de vous rejoindre et de retravailler pour notre association et la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour notre liberté durant la guerre 39/45.

Avant tout, je tiens à remercier Monsieur Patrick OURCEYRE, notre secrétaire général, pour avoir pris en mains la gestion complète des Mémoires du Mont-Valérien. Il fut brillant lors de ces moments difficiles et un soutien précieux et fraternel. C’est un Homme sur lequel on peut compter, encore plus lors d’orages qui peuvent survenir de manière imprévisible. Il sait être présent dans tous les domaines quant il le faut. Merci à vous aussi adhérents de l’association pour les messages de soutien reçus pendant ces mois difficiles. Ils m’ont permis de tenir et d’imaginer, puis de prévoir de belles prochaines cérémonies en 2024 et 2025.

C’est un vrai bonheur de tous vous retrouver.

Lors de la prochaine assemblée générale, nous devrons envisager et prendre de nouvelles décisions pour l’avenir à court terme et la pérennité de l’association créée par Madame Lysiane TELLIER.

Je ne pourrais pas faire autrement que de vous demander d’assister dans différentes tâches Patrick OURCEYRE et moi même. D’ici là, je vous invite à réfléchir à ce que vous voudriez faire en vous engageant dans la vie des Mémoires du Mont-Valérien.

Compte tenu des événement subits en 2023 et début 2024, l’appel à cotisation n’a pas encore eu lieu. Le montant de la cotisation est de 25,00€ n’hésitez pas à nous faire parvenir votre chèque même si vous ne recevez pas cet appel. En effet un dysfonctionnement informatique à supprimer 56.000 dossiers et encore beaucoup plus de fichiers parmi lesquels les coordonnées de tous les adhérents.

La cérémonie annuelle se déroulera le vendredi 18 octobre prochain à 15h00 sur l’esplanade du Mémorial de la France Combattante du Mont-Valérien. Elle aura pour thème le 80è anniversaire de la Libération et sera dédicacée à la 2è DB en présence du général Jean-Paul MICHEL président de l’Association des Anciens de la 2ème DB, et président de la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque. Nous avons sollicité des subventions auprès des administrations de tutelle. Si celles-ci nous sont attribuées une très belle et grande cérémonie se déroulera en votre présence. Vous pourrez entendre la Maîtrise des Hauts-de-Seine, éventuellement revoir du matériel roulant de la dernière guerre, les militaires du 8è Régiment des Transmissions du Mont-Valérien et participer à une « après cérémonie » un verre à la main.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE LE 23 AVRIL 2024 A 17h30

Maison du combattant 62 rue Marcel Dassault 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT

La nécropole nationale de Vassieux-en-Vercors


Cette nécropole nationale regroupe les tombes de 187 maquisards et civils morts pour la France lors des combats qui se déroulèrent sur le plateau du Vercors en juillet 1944.Le 21 juillet 1944 Vassieux tombe aux mains des commandos allemands aéroportés. Ils abattent sans distinction résistants et civils. Au soir de cette intervention, 11 villageois ont été fusillés et 101 résistants tués. Sur les 150 maisons du village, 140 sont complètement démolies

Le sergent Raymond Anne, maquisard de Vassieux, repose dans la crypte du Mont-Valérien, symbole du sacrifice de tous les morts des maquis de France.

Pour le prix de son martyre, Vassieux-en-Vercors devient par décret du 4 août 1945,

« ville compagnon de la Libération ».

Souvenons-nous d’eux pour ce 80éme anniversaire de la Libération.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

GLEB SIVIRINE

Il est né en 1910 à Odessa

Il arrive en France avec ses parents, à Marseille, en 1920. Après avoir participé à la campagne des Alpes en 1940, il entre dans un réseau de Résistance de la France Combattante, puis prend la tête d’un maquis au Plan-de-Canjuers, en novembre 1943. Son groupe atteindra une quarantaine d’hommes, et près d’une centaine après le débarquement en Normandie.

Ses maquisards doivent sans cesse changer d’emplacements. Ils entreprennent quelques actions (embuscades, évasion, patrouille) avant de descendre pour appuyer le débarquement allié en Provence.

Le 15 août, à Collobrières, ils aident les résistants locaux à préparer l’arrivée de l’avant-garde des Américains puis accompagnent les troupes françaises vers Toulon.

Officier d’artillerie dans la 1ère Division Française libre il participe aux combats de la poche de Royan, d’Alsace et à la bataille de l’Authion au-dessus de Nice

Le 3 août 1946, il reçoit la Médaille de la Résistance avec rosette.

Après la guerre il redevient professeur de mathématiques dans le Var.

Nous remercions le musée de la Résistance et les chemins de Mémoire pour leurs informations sur ce valeureux résistant qui fait partie de notre mémoire.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont Valérien