Gournay-sur-Marne 18 JUIN 2025

GOURNAY-sur-MARNE

Ce 18 juin 2025 le Président Alain FABER des Mémoires du Mont-Valérienn était présent à Gournay-sur-Marne, pour commémorer l’appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle, et pour honorer la mémoire d’un grand patriote Monsieur Jean-Pierre MIQUEL ex-président dynamique et efficace du comité du souvenir du Général de Gaulle, disparu dernièrement.

Lecture du message de Madame Patricia MIRALLES
Ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la
mémoire et des anciens combattants
Journée nationale commémorative de l’appel historique du
général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat
contre l’ennemi
18 juin 2025

Londres, le 18 juin 1940, à 18h, sur les ondes de la BBC : le cours de la guerre est dévié.

Dans l’éclat brisé d’un monde en déroute, au milieu des cendres d’un pays dépossédé de lui-même, une voix dicte l’histoire.

Une voix ferme, solitaire, prophétique.
Une voix qui constate l’échec et les blessures, qui convoque les serments anciens pour les victoires à venir.
Une voix que la défaite n’a pas recouverte, parce qu’elle ne venait pas du seul vacarme des armes, mais d’un souffle plus ancien : celui de l’histoire en marche, de la conscience en éveil.

 

Cette voix, c’était celle de Charles de Gaulle. Un général inconnu, naufragé de la défaite, sans troupes, sans moyens, sans gloire encore. Charles, le prénom royal, français depuis toujours, devenu républicain pour l’éternité à l’heure où la République pouvait mourir. 
Il dit : « La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre. »
Il dit : la résignation comme la compromission nous sont étrangères. 
Il dit encore : rejoignez-moi.

 

Dans ce refus tenait un monde, celui que l’envahisseur n’a jamais pu soumettre, car il reposait sur des fondements invisibles : l’idée, la mémoire d’un grand et vieux pays, la fidélité nue à la République, à la patrie, à l’histoire. Une fidélité sans condition, sans contrepartie, sans même attente de gloire.
 

Son appel fut un acte de foi sans témoin, une promesse sans preuve, une parole d’avant la victoire.
Et cette parole devint combat, un combat de l’esprit et du cœur, le combat de la clarté contre la compromission, du sursaut contre l’effondrement.

 

Cette volonté de poursuivre le combat pouvait surprendre, car en cette heure, la France semblait vidée de ses forces. Elle n’avait plus d’armée pour se battre, plus de gouvernement pour résister, plus d’espérance, croyait-on, pour se relever.
Mais il restait cela : une voix, et dans cette voix, un fil tendu entre ce qu’étaient les Français, et ce qu’ils refusaient de cesser d’être.

 

Alors dans les ruines, on planta l’honneur.
Dans l’ombre, on sculpta l’avenir.
Au grand jour, on relevait la tête. 

 

Ils furent quelques-uns d’abord – rares, têtus, lucides. Puis d’autres les ont rejoints, et encore d’autres.
Puis une armée sans uniforme, un peuple sans tambour, une Nation sans partage.

 

Un peuple d’humbles et de forts, de femmes dans l’ombre, de jeunes aux regards ardents, d’anciens au pas discret, qui tous avaient ce point commun : ils n’avaient pas renoncé.
Et c’est ainsi que l’appel du 18 Juin, lancé dans le silence, devint une onde, un souffle, une chaîne humaine reliée par des liens invisibles.

 

Un appel que peu entendirent ce jour-là, mais que l’Histoire, elle, n’a jamais cessé d’écouter.
 

Depuis, le 18 Juin n’est plus seulement une date. Il est devenu un nom qui ne désigne plus qu’une seule chose : l’espérance.
Il trace le chemin, rude et solitaire, de la liberté reconquise.
Il ne laisse derrière lui ni oubli ni effacement. Il confie aux vivants une parole qui ne se fige jamais. Car ce ne sont pas des mots vaincus, ni des mots écrits pour les archives.

 

Ce sont des mots à creuser, comme la terre meuble après la pluie, comme les consciences nues qu’un appel vient bouleverser.
 

Aujourd’hui, nous honorons cette parole qui résonne en nous d’autant plus fortement et d’autant plus clairement que le cycle de commémoration des 80 ans des débarquements et de la Libération nous a rappelé à quel point, dans l’appel du général de Gaulle, on pouvait déjà entendre l’écho de la reconstruction de la République, de sa démocratie et de son modèle social.
 

Nous honorons les actes qu’elle a suscités, les mains tendues, les visages cachés, les vies offertes.
Nous honorons le choix de l’honneur face à l’abdication, le choix du relèvement face à l’abandon.
Et ce choix nous engage encore.

 

Il nous enseigne qu’il n’est pas de fidélité à demi-mot, et que celle-ci ne serait rien sans transmission. Qu’il ne s’agit pas seulement de se souvenir, mais de continuer.
De porter, avec gravité et avec foi, cet héritage de clarté dans un monde parfois incertain.

 

Vive la République.
Vive la France.

Après une minute de silence et la Marseillaise, Monsieur Erci Schlegel Maire de Gournay-sur-Marne, invita les participants à la cérémonie à se rafraichir avec le verre de l’amitié dans les locaux de la Mairie.

Nous remercions la Mairie de Gournay-sur-Marne et son département événementiel pour nous avoir autorisé à utiliser ses photographies pour illustrer cet article.

Alain FABER Président MMV

Jeunes Résistants .

Ils méritent d’être reconnus pour leur participation contre l’ennemie.

Marcel Pinte, dit « Quinquin »

Considéré comme « le plus jeune résistant de France », il est mort pour la France à l’âge de six ans, tué par un tir accidentel. Son père, Eugène, connu dans la résistance comme le « commandant Athos » faisait passer des messages et colis au maquis par le biais de son fils. Le jeune garçon cachait les messages dans sa chemise et participait activement aux activités de la famille résistante.

Loïc Bouvard

Fils d’un colonel des Forces aériennes françaises libres, il participe à la défense du maquis de Saint-Marcel le 18 juin 1944 contre l’attaque des forces allemandes. Le jeune résistant breton est alors âgé de 15 ans. Décoré de la Croix de guerre pour sa bravoure. Décédé à 88ans en 2017.

Jean-Jacques Auduc, le jeune sarthois

Agent de liaison à l’âge de 11 ans, son rôle était de transmettre les messages entre résistants car les adultes étaient souvent contrôlés. Il faisait partie avec ses parents du réseau « Buckmaster », géré par Londres et chargé de renseignements, de parachutage d’armes et de sabotages. Décédé à 86 ans en 2017.

André Kirschen

Fils d’une famille juive roumaine arrivée en France au début des années 30, il adhère aux jeunesses communistes et prend part à plusieurs opérations de résistances. Il est arrêté le 9 mars 1942 après l’échec d’un attentat explosif visant la salle Wagram à Paris. Il est inculpé pour avoir tiré sur un militaire allemand à la station Porte Dauphine à Paris. Il fera partie des rares à échapper à la peine de mort lors du procès car moins de 16 ans. Il sera condamné à 10 ans de prison. Décédé à 81 ans en 2007.

Freddie Oversteegen

Alors qu’elle est âgée de 14 ans, cette Néerlandaise issue d’une famille de résistants participe à plusieurs actions. Les Oversteegen accueillent et cachent des personnes juives à leur domicile et avec sa sœur elles s’enrôlent dans la résistance. Elles commencent par distribuer des tracts antinazis, puis utilisent de la dynamite pour faire exploser des ponts et des voies ferrées. Par la suite elles commencent à tuer des soldats nazis, leur tirant dessus en conduisant leurs vélos, puis elles attirent des soldats dans les bois après les avoir séduits pour les tuer avec la complicité d’autres résistants. Décédée à 92 ans en 2018.

Jean Frydman

Né à Varsovie en Pologne en 1925, il devient résistant en 1940 à l’âge de 15 ans. Issu d’une famille juive il grandit dans le quartier parisien de Belleville. Il rallie la France Libre en 1940 et agit avec la résistance avant d’être arrêté en 1944 et condamné à mort. Il échappera au peloton d’exécution et sera envoyé dans le dernier convoi vers Buchenwald. Il s’évadera du train. Il est âgé de 95 ans aujourd’hui.

Roger Holeindre

Né en 1929 à Corrano en Corse, il passe son enfance dans les Vosges puis en Seine-et-Oise. En 1944, alors âgé de 14 ans, il est membre d’une organisation de scouts clandestine et participe à des activités nocturnes liées à la résistance contre l’occupation nazie. Son premier acte en tant que tel sera d’enlever deux mitrailleurs jumelés allemands à Noisy-le-Sec.  Décédé à 90 ans en 2020.

Jacques Lorenzi

Né en 1928 à Asnières-sur-seine, il perd son père à l’âge de 10 ans. Alors qu’il a 13 ans en 1941, il commence à prendre part à la résistance en acceptant des missions le liaisons (transport de messages). Remarqué par ses supérieurs pour son dynamisme, on confie au jeune garçon des missions de plus en plus importantes. Il tombera sous le feu ennemi à Aubervilliers lors d’une mission le 23 août 1944. Il avait alors 15 ans.

Édouard Bobrowski

Né en Turquie en 1928. En 1941. il s’en va rejoindre un maquis antifranquiste dans le Cantal composé de plusieurs réfugiés espagnols. Il est alors âgé de 15 ans et participe avec le maquis à la libération de la ville de Toulouse. Il survit à la guerre et deviendra journaliste, réalisateur et écrivain avant de s’éteindre à 88 ans en 2016.

Malgré leurs très jeunes âges à l’époque ils ont tous pris des risques importants afin de nous permettre de regagner notre liberté.

Nous remercions vivement le site Topito de nous avoir permis de faire connaitre ces « enfants » résistants.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

FRANCE – AUSTRALIE

NOS AMIS AUSTRALIENS EN FRANCE PENDANT LA BATAILLE DE LA SOMME EN L’ANNÉE 1916

Natalie Ward artiste peintre très connue en Australie est une amie de notre délégué des Hauts-de-France. Elle est venue rendre hommage aux 7 000 militaires australiens tombés au moment de la bataille de la Somme en 1916. Pour commémorer son passage en France elle s’est rendue sur les lieux de batailles où tombèrent ses compatriotes.

C’est au Mémorial du Mont-Valérien qu’elle fut accueillie par Monsieur Patrick OURCEYRE Secrétaire général exécutif pour une visite privée, et remettre à notre association une de ses œuvres concernant cette campagne de France, ou ses aïeux livrèrent bataille et trouvèrent le repos éternel.

Madame Ward est une véritable ambassadrice de la mémoire qui agira pour son transfert vers les nouvelles générations.

Quel bel exemple d’hommage rendu par cette très honorable personne !

Le Président Alain FABER et le Secrétaire général exécutif Patrick OURCEYRE ont la joie de vous présenter ce tableau offert par l’artiste en souvenir de son voyage mémoriel en France, et adressent à Madame Natalie Ward leurs vifs remerciements emprunts d’émotions.

Notre délégué régional des Hauts-de-France Monsieur Stéphane Cérabino eu le plaisir de remettre à Madame Nathalie Ward en vos noms, la médaille de « Reconnaissance » des Mémoires du Mont-Valérien pour l’ensemble de ses activités mémorielles.

Pour plus d’informations merci de cliquer sur l’image ci-dessus

Bataille de la Somme

Article détaillé : Bataille de la Somme.

Les 1re et 2e divisions australiennes furent envoyées en France dans le secteur d’Armentières. À la mi-juillet 1916 alors intégrée à l’ANZAC, elle fut envoyé sur le front de la Somme.

Bataille de Pozières

Article détaillé : Bataille de Pozières.

L’ANZAC rejoignit l’armée de réserve britannique du général Hubert Gough et participa à la bataille de Pozières. La 2e division monta en ligne à partir du 27 juillet 1916, après le retrait de la 1re division australienne qui avait subi de très lourdes pertes. Les combats furent acharnés sans réels gains de terrain. La 2e division attaqua de nouveau le 4 août et prit la ligne de tranchée OG 2 et une partie de la crête. Les Allemands ripostèrent par de violents tirs d’artillerie. Après douze jours sur la ligne de front et après avoir perdu 6 846 hommes, la 2e division fut relevée par la 4e division australienne, le 6 août.

Bataille de la ferme du Mouquet

Article détaillé : Bataille de la ferme du Mouquet.

Le 22 août 1916, relevant une nouvelle fois la 1re division australienne, la 2e division prit part à la bataille de la ferme du Mouquet, point fortifié de l’Armée allemande, qu’elle investit le 26 août au prix de la perte de 1 268 hommes sans parvenir à l’enlever. Au soir du 26 août, la 4e division australienne relevait la 2e.

Le 5 septembre 1916, l’ANZAC était envoyé au repos à Ypres puis fut rappelée sur la Somme où elle rejoignit la 4e armée britannique pour tenir le secteur de Flers.

La 2e division, dans un terrain boueux, réussit, le 5 novembre, à prendre une série de tranchées allemandes appelée le « Labyrinthe ». Une contre-attaque allemande réduisit à néant ces efforts et les pertes totales de la 2e division furent de 1 720 victimes pour les deux attaques.

Les Mémoires du Mont-Valérien remercient « WIKIPEDIA » pour les informations historiques communiquées ci-dessus.

Alain FABER Président MMV

18 JUIN 1940

Sur les ondes de la BBC le général De Gaulle lance son mémorable appel qui va amener un élan de résistance et encourager les français à rallier le mouvement afin de libérer la France.

Ce discours et bien d’autres qui suivent au mois de juin « Les Français parlent aux Français » exhortent le peuple français à poursuivre la lutte et résister à l’ennemi. Il constitue l’événement fondateur de la France Libre.

Charles de Gaulle, Mémoires de guerre.

« Le 18 juin 1945, Paris fut tout entier debout pour fêter les troupes venues d’Allemagne qui descendirent les Champs-Élysées ; Leclerc et Béthouart à leur tête. Entre les soldats ravis, le peuple pleurant de joie et de Gaulle placé au centre de la cérémonie, passait ce courant enchanté qui naît d’une grande et commune émotion. »

En 1965, il a assisté aux cérémonies commémorant les 25 ans de l’appel du 18 juin. Après avoir reçu les compagnons de la Libération à l’Élysée, il s’est rendu au Mémorial de la France combattante au Mont Valérien. Il s’est recueilli quelques instants dans la crypte puis a ranimé la flamme avant d’observer une minute de silence. Il a ensuite parcouru la foule pendant de longues minutes, pendant que les musiciens interprétaient « Le chant des partisans ».

L’événement célébré chaque année depuis 1941, est devenu un symbole du refus de la défaite.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

JACK HALMIN – 6 JUIN 1944

Ce vétéran américain a pris part aux opérations de sauvetage et sauvé plus de 70 soldats le 6 juin 1944, à Omaha Beach.

Il avait 21 ans lorsqu’il est arrivé sur cette plage avec la flottille de sauvetage « Rescue Flotilla One », créée juste avant le Débarquement. 

Il devait effectuer uniquement des opérations de sauvetage, sans tuer personne. Il devait plonger afin de récupérer les blessés et les ramener sur un bateau hôpital.

Au total, la flottille, composée de 60 vedettes Coast Guards, a sorti 1 486 marins, ainsi qu’une infirmière anglaise.

Ces faits lui ont valu de recevoir la Légion d’honneur et d’être reçu par la reine d’Angleterre en personne.

Il est décédé à l’âge de 102 ans, en juillet 2024.

Un mémorial en l’honneur des US Coast Guard se trouve maintenant à Colleville-sur-Mer (Calvados)

Souvenons-nous de lui, des civils et de tous ces soldats américains qui ont donné leurs vies dans leur village et sur nos plages pour notre liberté.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

JUIN 1944 – LA BATAILLE DE GRAIGNES 

Village refuge des parachutistes perdus dans les marais le 6 juin 1944.

C’est dans ce marais que vont atterrir et être largué par erreur une partie des paras du débarquement en ce 6 juin 1944 vers six heures du matin. Environ 180 parachutistes (160 du 3ème bataillon du 507th PIR et 20 du 501st PIR) sont ainsi largués au-dessus des marais non loin du village de Graignes.

A l’horizon du marais, l’église de Graignes est comme un phare et les Américains perdus vont se diriger vers ce point. Le Major Charles D. Johnson prendra le commandement de l’ensemble des soldats. Il est partisan de rester sur place et d’établir des positions défensives en attendant d’être rejoint par les forces alliées.

Le jeudi 7 juin, Graignes se réveille avec 182 habitants de plus 170 soldats et 12 officiers américains. Les villageois vont immédiatement leur fournir une aide précieuse. Ils connaissent parfaitement leurs marais et ont vite fait de retrouver les containers contenant de nombreuses et diverses armes. Odette Rigault transportera les précieuses « marchandises » au village.

Le samedi 10, au matin, les Américains font sauter le pont de Port des Planques qui constitue le seul accès nord au village. Le lendemain dimanche 11 juin, à 10 heures, la 17ème SS Panzergrenadier Division arrive au village. De terribles combats se déroulent le Major Charles D. Johnson est tué.

A court de munitions les soldats US décident de décrocher en retournant dans les marais. D’autres restent sur place en se cachant chez l’habitant. Un groupe de 21 soldats restent à proximité du village au hameau de Port Saint Pierre, cachés par la famille Rigault sous le plancher de leur grange.

Lors de terribles combats, les SS vont faire de très nombreuses victimes et d’importants dégâts. Au total, ils laissent derrière eux 63 morts dont 31 habitants.

Sur les 182 soldats US, 150 pourront rejoindre leurs lignes et continuer le combat.

La plus haute décoration civile des USA : Distinguished Civilan Service a été remise à 11 villageoises et villageois.

L’histoire de cette bataille étant peu connue du grand public. Nous nous devions de la garder en mémoire pour l’héroïsme de toutes ces femmes et hommes qui ont eu beaucoup de mérite et de courage pour avoir participer activement, avec les soldats américains, à la libération de notre pays.

Nous remercions la Maison du souvenir de nous avoir permis de publier cet article. https://maisondusouvenir.be/bataille_de_graignes.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

La page relative à Yves-Michel LANGLOIS a été supprimée pour une raison technique. Elle est remplacée par une page rectifiée et modifiée. Nous vous présentons nos excuses et nos regrets.

Notre Délégué Régional  » Provence – Alpes – Côte d’Azur  » en conférence à Saint Raphaël

C’est devant un large public que notre Délégué Régional tint une conférence sur la Résistance franco-britannique dont il est un grand spécialiste reconnu, et auteur de nombreux ouvrages dont le dernier présenté ci-dessous.

Nous vous conseillons de lire cet ouvrage pour découvrir les actions menées par ces français courageux et héroïques trop longtemps restés dans l’ombre de l’Histoire.

Nous remercions Yves-Michel LANGLOIS pour ses actions de maintien et du transfert de la mémoire patriotique.

Alain FABER PrésidentAlain FABER Président

Mémorial Day 2025

“Time will not dim the glory of their deeds.”

« Le temps n’atténuera pas la gloire de leurs actes. »

Célébration de l’amitié Franco-Américaine.

Sur invitation de l’American Battle Monuments Commission (ABMC), en l’absence du Président Alain FABER empêché, notre secrétaire général exécutif Patrick OURCEYRE le représentait et déposa une gerbe au nom de l’ association Nationale Mémoires du Mont-Valérien.

Étaient présents à cette très belle cérémonie du souvenir de nombreuses personnalités civiles et militaires.

N’oublions pas ces nombreux jeunes et valeureux soldats américains tombés au champ d’honneur pour défendre la cause de la Liberté.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien.

6 JUIN 1944 – Opération NEPTUNE

Opération NEPTUNE première partie de l’opération « OVERLORD »

Quelle est la différence entre l’opération Overlord et l’opération Neptune ?

Qu’est-ce que l’opération Neptune ? C’est la première phase de l’opération Overlord. Même si elle porte le nom du dieu de la mythologie romaine des eaux et des océans, l’opération Neptune ne concerne pas seulement la partie navale du Débarquement allié en Normandie. C’est la phase d’assaut.

« Jour J » clé de la libération de la France.

Le 6 juin 1944, 5 divisions convoyées dans près de 4 300 péniches et protégées par près de 500 bâtiments de guerre débarquent au lever du jour sur les 5 plages appelées Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword.

La France est représentée dans cette opération terrestre par le légendaire 1er bataillon de fusiliers marins (1er BFM) du lieutenant de vaisseau Kieffer « commando Kieffer » débarqué à Sword avec les Britanniques.

À la nuit tombée la situation est stabilisée mais incertaine. Les Alliés, sont parvenus à débarquer 156 000 hommes et près de 20 000 véhicules de tous types.

Les pertes humaines s’élèvent à près de 10 500 hommes dont un tiers tué en combattant.

Nous devons nous souvenir de ce jour le plus long et les jeunes générations doivent être conscientes des sacrifices consentis par nos alliés et par nos soldats du 1er BFM.

Merci à nos libérateurs nous leur devons notre liberté d’aujourd’hui.

A LIRE cliquez ci-dessous

Nous remercions « Chemins de Mémoire » de nous avoir permis la publication de cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

COMMÉMORATION Á BOIS BELLEAU

Cimetière américain de Bois Bellau

Ce dimanche 25 mai 2025, le cimetière américain de Belleau (Aisne) a accueilli la cérémonie annuelle du Memorial Day. Elle rend hommage aux soldats américains tombés lors de la Première Guerre mondiale notamment lors de la bataille décisive de 1918 dans ce bois devenu un site incontournable pour les Marines. Cette commémoration s’est déroulée en présence de nombreuses délégations civiles et militaires, françaises et américaines.

La cérémonie a également été marquée par la participation de soldats américains, français et allemands. Ce geste témoigne du chemin parcouru depuis la Grande Guerre vers une Europe unie dans la réconciliation.

Un dépôt de gerbes a eu lieu dans le cimetière américain, mais aussi au cimetière militaire allemand voisin, dans un esprit de mémoire partagée.

Une ambassade de l’Association Nationale des Mémoires du Mont-Valérien était présente et conduite par Stéphane Cérabino, délégué régional des Hauts-de-France. Cette présence dans ce lieu symbolique souligne l’engagement de l’association pour entretenir et faire respecter la mémoire des combattants français et alliés.

L’ Association Mémoire et Avenir Citoyen, partenaire des Mémoires du Mont-Valérien, était accompagnée d’une délégation de porte-drapeaux. Cette dernière incarne la volonté partagée de transmettre la mémoire des conflits et des sacrifices aux jeunes générations.

Nous tenons à remercier l’ensemble des institutions et personnes qui nous ont accueillis ce dimanche 25 mai 2025.

Nous remercions les différents médias qui part leurs photographies et articles nous permettent de continuer à transmettre la mémoire patriotique.

Laetitian BOUCHEZ Délégation des Hauts-de-France