FÉDÉRATION NATIONALE VÉTÉRANS OPEX / ONU / OTAN FRANCE

Avec l’aimable autorisation des Vétérans OPEX / ONU / OTAN FRANCE
Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

Le blog des Mémoires du Mont-Valérien
Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
FÉDÉRATION NATIONALE VÉTÉRANS OPEX / ONU / OTAN FRANCE

Avec l’aimable autorisation des Vétérans OPEX / ONU / OTAN FRANCE
Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

Ce qu’il y a en moi, d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée imminente et exceptionnelle.
J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires.
S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la patrie.
Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ; que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit.
Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur.. »
Charles de Gaulle, Mémoires de guerre (Plon, 1954).
Merci aux Éditions Plon de nous permettre par cet extrait des « Mémoires de guerre » paru en 1954, de continuer à faire vivre l’esprit français si bien servi et incarné par le Général de Gaulle.
Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien


Fait unique dans l’histoire de l’Ordre de la Libération, les trois frères d’Astier de La Vigerie ont été reconnus Compagnons par le général de Gaulle.
François d’Astier de la Vigerie est un général français. Il s’est distingué par ses faits d’armes dans la Résistance au cours de la Seconde Guerre mondiale qui lui ont valu d’être fait compagnon de la Libération. Il est né le 7 mars 1886 et mort le 9 octobre 1956.
Grand Officier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – décret du 8 novembre 1944
Croix de Guerre 1914-18 (9 citations)
Croix de Guerre des TOE (2 citations)
Croix du combattant
Médaille de la Victoire
Médaille commémorative de la Guerre 14-18
Air Force Cross (GB)
Croix militaire de première classe (Belgique)
Chevalier de l’Ordre de l’Étoile avec glaive (Roumanie)
Officier de l’ordre des Saints-Maurice-et-Lazare (Italie)
Officier de l’ordre du Ouissam alaouite
Croix de la Rose Blanche de Finlande de 1ère classe

Henri d’Astier de la Vigerie est un résistant français, compagnon de la Libération, né le 11 septembre 1897 et mort le 10 octobre 1952.
Officier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – décret du 30 octobre 1943
Croix de Guerre 14/18 (3 citations)
Croix de Guerre 39/45 (4 citations)
Bronze Star Medal (USA)

Emmanuel d’Astier de La Vigerie, est un écrivain, journaliste, militaire et homme politique français, compagnon de la Libération né le 6 janvier 1900 et mort le 12 juin 1969.
Chevalier de la Légion d’honneur
Compagnon de la Libération (décret du 24 mars 1943)
Croix de guerre 1939–1945

Pour mieux connaitre les brillantes carrières de ces trois frères résistants vous pouvez vous procurer le livre d’Emmanuel Rondeau « Les Frères d’Astier de la Vigerie » qui est écrit par le petit-fils d’Henri d’Astier de la Vigerie (Tallandier) et vous référez également à des sites internet.
Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien
AVEC TEXTE LISIBLE
Merci Monsieur le Ministre.
Comme il est bon de vous lire


D’où veniez-vous ? Que vouliez-vous, qui aimiez-vous, qu’espériez-vous ? En somme, qui étiez-vous avant de devenir nous tous ?
Vous que nous ne connaissons pas, mais grâce auquel nous savons l’essentiel. Grâce à vous, nous savons que de Bouvines à Verdun, des bâtisseurs de cathédrales aux reconstructeurs de l’après-guerre, toujours la France fut faite et refaite par la sueur et le sang de ces millions de Françaises et de Français dont la postérité n’a pu retenir les noms.
Grâce à vous, nous savons qu’à l’image de cette flamme qui surplombe votre dépouille, le feu de nos gloires fut allumé par la foule des humbles. Et que ces gloires subsistent. Et que ces humbles existent. Encore aujourd’hui.
Car comme vous, des Français consentent à des sacrifices méconnus. Ils sont policiers ou paysans, professeurs ou chefs d’entreprise, soignants ou artisans, dirigeants d’associations ou élus locaux. Chaque jour, voici qu’ils surgissent de la tranchée des adversités pour enfoncer les lignes de la fatalité. Autorité, souveraineté, prospérité, fraternité. Ils sont les courageux qui tiennent à bout de bras ce qui tient encore la France, malgré les difficultés et les lâchetés, les renoncements et même, parfois, les trahisons.
Peut-être me diriez-vous qu’il y a sacrifice et sacrifice. Que le courage au feu, sous l’orage d’acier qui déchire les corps et terrifie les âmes, ne souffre d’aucune comparaison. Que rester droit dans les difficultés du quotidien est une chose, mais que rester fort face à l’horreur en est une autre. Que le confort que nous autres avons gagné nous a fait perdre jusqu’au sens des priorités, au point d’avoir parfois préféré la société de consommation à la défense d’une civilisation.
Oui, vous pourriez me rétorquer cela. Et vous auriez raison. Raison de souligner combien la double empreinte de l’insouciance et de l’amnésie a estompé en nous le tragique de l’Histoire. Il signe cependant son retour alors qu’à l’est de l’Europe, d’autres tranchées ouvrent de nouveaux sillons de larmes et de souffrance.
Pourtant, sans avoir connu le pire, nombreux sont les Français qui se reconnaissent en vous. Chaque année, le cortège des silencieux répète les gestes immuables des gratitudes nationales : des corps qui s’inclinent devant un monument aux morts, des cœurs qui s’unissent au chant d’un hymne, des âmes qui se soulèvent pour un drapeau. Invariablement, les mêmes couleurs éclairent les mêmes ferveurs. Et la France qui demeure. Et pour elle, d’autres Français qui meurent, dans le feu de nos opérations extérieures ou dans la lutte contre la violence barbare.
Ces grands morts nous grandissent. Ils illuminent la nuit de nos faiblesses, ils secouent la torpeur de nos paresses. Ils apportent la preuve que les individualismes n’ont pas tout éteint, qu’il existe encore parmi nous des milliers de compatriotes prêts à tout donner pour la patrie, qu’ils soient nés ici ou bien venus d’ailleurs.
Vous-même, quelles étaient vos ascendances ? Étiez-vous un fils de la ruralité française, ou bien l’enfant d’une immigration lointaine ? Qu’importe votre généalogie. Vous pourriez bien être un fantassin poitevin ou un tirailleur sénégalais que cela ne changerait rien : la France est une patrie généreuse qui s’offre à tous ceux qui veulent bien la faire leur, pourvu qu’ils l’aiment et qu’ils consentent à lui rendre une part de ce qu’ils ont reçu d’elle.
La patrie, vous l’aimiez hier sans doute, autant que cette France des honnêtes gens qui croient encore aujourd’hui à la France. Ce peuple des anonymes ne vit pas d’illusions apatrides, mais de ce dont vous avez vécu, avec vos frères d’armes : une combativité nourrie par un même sentiment d’appartenance, un sens du devoir partagé dans la conscience d’un même destin commun.
Dans cette mêlée boueuse et tueuse de la Grande Guerre qui aura enseveli sous les mêmes décombres l’ouvrier et le notable, fait boire à l’eau de la même gourde le bouffeur de curés et le pilier de sacristie, une nouvelle concorde fut modelée. Son legs nous rassemble toujours, malgré nos déchirures. Qu’un attentat islamiste ensanglante Paris ou qu’un nouvel antisémitisme blesse le pays, et c’est tout un peuple qui bat ensemble le pavé de l’union sacrée. Nous sommes le fruit de l’unité française.
Bien sûr, la France que vous avez connue a subi des bouleversements d’une intensité et d’une rapidité comme jamais dans son histoire. Pour le meilleur comme pour le pire. Ce pays, le reconnaîtriez-vous ? Et seriez-vous de ceux qui, pleurant sur des ruines, affirment que la France n’est plus la France ?
Nul n’a le droit de faire parler les morts. Mais les morts ont des droits sur nous. Ceux qui sont tombés pour la France ont le droit d’exiger des Français d’aujourd’hui qu’ils la relèvent.
Pour ma part, je veux croire que sous l’Arc du Triomphe, votre silence nous commande l’espérance. Que vous nous sommez de ne pas confondre le souvenir et la nostalgie. Que vous nous ordonnez de panser les blessures françaises, non de gratter nos plaies en gémissant. Parce que la France est un élan vital, pas un chant sépulcral. Toujours, notre pays restera ce prodige de l’histoire des hommes, capable, du fond des plus sombres chaos, des plus beaux sursauts.
Est-ce un murmure d’espoir qu’en tendant bien l’oreille, nous entendons s’échapper de vos lèvres closes ? Quant à moi, je le crois.
Pour qu’au nom du Soldat inconnu, la France continue.
Bruneau RETAILLEAU Ministre de l’Intérieur
Proposé par Alain Faber Président des Mémoires du Mont-Valérien
Nous remercions le « Figaro » ainsi que le « Parti Républicain » pour sons aide au patriotisme et à la mémoire nationale

Dans les années de la montée de l’Hitlérisme en Allemagne, ce jeune breton projeta un attentat contre Hitler dont Maurice Bavaud devait être l’exécutant.
En octobre 1938, à Munich ce dernier sort un petit pistolet Schmeisser de calibre 6,35 mm mais ne tire pas car il est trop loin d’Hitler et gêné par les spectateurs devant lui. Il tenta par la suite de s’approcher de ce dernier, à Berchtesgaden, dans les jours qui suivirent mais du abandonner.
Pour sa part, Marcel Gerbohay en 1940, lors d’un retour chez sa mère, à Pacé, est dénoncé par des collaborationnistes.
Il fut arrêté le 1er janvier 1942 par la Gestapo et interné à la prison Jacques-Cartier, à Rennes, jusqu’au 17 février 1942 d’où il fut transféré à la prison de la Santé, à Paris, le 13 septembre 1942.
Déporté en Allemagne, le 20 septembre, il fut jugé par le tribunal du Peuple à Berlin. Il y fut condamné à mort le 11 janvier 1943 et guillotiné le 9 avril à Berlin Charlottenburg.
Sa mère obtint, à titre posthume., en 1955, la carte de déporté politique.
Souvenons nous de ce jeune homme qui très tôt tenta de supprimer le Fuhrer.
Patrick.Ourceyre Mémoires du Mont Valérien
GOURNAY-sur-MARNE



Ce 18 juin 2025 le Président Alain FABER des Mémoires du Mont-Valérienn était présent à Gournay-sur-Marne, pour commémorer l’appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle, et pour honorer la mémoire d’un grand patriote Monsieur Jean-Pierre MIQUEL ex-président dynamique et efficace du comité du souvenir du Général de Gaulle, disparu dernièrement.
Lecture du message de Madame Patricia MIRALLES
Ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la
mémoire et des anciens combattants
Journée nationale commémorative de l’appel historique du
général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat
contre l’ennemi
18 juin 2025

Londres, le 18 juin 1940, à 18h, sur les ondes de la BBC : le cours de la guerre est dévié.
Dans l’éclat brisé d’un monde en déroute, au milieu des cendres d’un pays dépossédé de lui-même, une voix dicte l’histoire.
Une voix ferme, solitaire, prophétique.
Une voix qui constate l’échec et les blessures, qui convoque les serments anciens pour les victoires à venir.
Une voix que la défaite n’a pas recouverte, parce qu’elle ne venait pas du seul vacarme des armes, mais d’un souffle plus ancien : celui de l’histoire en marche, de la conscience en éveil.
Cette voix, c’était celle de Charles de Gaulle. Un général inconnu, naufragé de la défaite, sans troupes, sans moyens, sans gloire encore. Charles, le prénom royal, français depuis toujours, devenu républicain pour l’éternité à l’heure où la République pouvait mourir.
Il dit : « La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre. »
Il dit : la résignation comme la compromission nous sont étrangères.
Il dit encore : rejoignez-moi.
Dans ce refus tenait un monde, celui que l’envahisseur n’a jamais pu soumettre, car il reposait sur des fondements invisibles : l’idée, la mémoire d’un grand et vieux pays, la fidélité nue à la République, à la patrie, à l’histoire. Une fidélité sans condition, sans contrepartie, sans même attente de gloire.
Son appel fut un acte de foi sans témoin, une promesse sans preuve, une parole d’avant la victoire.
Et cette parole devint combat, un combat de l’esprit et du cœur, le combat de la clarté contre la compromission, du sursaut contre l’effondrement.
Cette volonté de poursuivre le combat pouvait surprendre, car en cette heure, la France semblait vidée de ses forces. Elle n’avait plus d’armée pour se battre, plus de gouvernement pour résister, plus d’espérance, croyait-on, pour se relever.
Mais il restait cela : une voix, et dans cette voix, un fil tendu entre ce qu’étaient les Français, et ce qu’ils refusaient de cesser d’être.
Alors dans les ruines, on planta l’honneur.
Dans l’ombre, on sculpta l’avenir.
Au grand jour, on relevait la tête.
Ils furent quelques-uns d’abord – rares, têtus, lucides. Puis d’autres les ont rejoints, et encore d’autres.
Puis une armée sans uniforme, un peuple sans tambour, une Nation sans partage.
Un peuple d’humbles et de forts, de femmes dans l’ombre, de jeunes aux regards ardents, d’anciens au pas discret, qui tous avaient ce point commun : ils n’avaient pas renoncé.
Et c’est ainsi que l’appel du 18 Juin, lancé dans le silence, devint une onde, un souffle, une chaîne humaine reliée par des liens invisibles.
Un appel que peu entendirent ce jour-là, mais que l’Histoire, elle, n’a jamais cessé d’écouter.
Depuis, le 18 Juin n’est plus seulement une date. Il est devenu un nom qui ne désigne plus qu’une seule chose : l’espérance.
Il trace le chemin, rude et solitaire, de la liberté reconquise.
Il ne laisse derrière lui ni oubli ni effacement. Il confie aux vivants une parole qui ne se fige jamais. Car ce ne sont pas des mots vaincus, ni des mots écrits pour les archives.
Ce sont des mots à creuser, comme la terre meuble après la pluie, comme les consciences nues qu’un appel vient bouleverser.
Aujourd’hui, nous honorons cette parole qui résonne en nous d’autant plus fortement et d’autant plus clairement que le cycle de commémoration des 80 ans des débarquements et de la Libération nous a rappelé à quel point, dans l’appel du général de Gaulle, on pouvait déjà entendre l’écho de la reconstruction de la République, de sa démocratie et de son modèle social.
Nous honorons les actes qu’elle a suscités, les mains tendues, les visages cachés, les vies offertes.
Nous honorons le choix de l’honneur face à l’abdication, le choix du relèvement face à l’abandon.
Et ce choix nous engage encore.
Il nous enseigne qu’il n’est pas de fidélité à demi-mot, et que celle-ci ne serait rien sans transmission. Qu’il ne s’agit pas seulement de se souvenir, mais de continuer.
De porter, avec gravité et avec foi, cet héritage de clarté dans un monde parfois incertain.
Vive la République.
Vive la France.
Après une minute de silence et la Marseillaise, Monsieur Erci Schlegel Maire de Gournay-sur-Marne, invita les participants à la cérémonie à se rafraichir avec le verre de l’amitié dans les locaux de la Mairie.





Nous remercions la Mairie de Gournay-sur-Marne et son département événementiel pour nous avoir autorisé à utiliser ses photographies pour illustrer cet article.
Alain FABER Président MMV
NOS AMIS AUSTRALIENS EN FRANCE PENDANT LA BATAILLE DE LA SOMME EN L’ANNÉE 1916


Natalie Ward artiste peintre très connue en Australie est une amie de notre délégué des Hauts-de-France. Elle est venue rendre hommage aux 7 000 militaires australiens tombés au moment de la bataille de la Somme en 1916. Pour commémorer son passage en France elle s’est rendue sur les lieux de batailles où tombèrent ses compatriotes.
C’est au Mémorial du Mont-Valérien qu’elle fut accueillie par Monsieur Patrick OURCEYRE Secrétaire général exécutif pour une visite privée, et remettre à notre association une de ses œuvres concernant cette campagne de France, ou ses aïeux livrèrent bataille et trouvèrent le repos éternel.
Madame Ward est une véritable ambassadrice de la mémoire qui agira pour son transfert vers les nouvelles générations.
Quel bel exemple d’hommage rendu par cette très honorable personne !
Le Président Alain FABER et le Secrétaire général exécutif Patrick OURCEYRE ont la joie de vous présenter ce tableau offert par l’artiste en souvenir de son voyage mémoriel en France, et adressent à Madame Natalie Ward leurs vifs remerciements emprunts d’émotions.





Notre délégué régional des Hauts-de-France Monsieur Stéphane Cérabino eu le plaisir de remettre à Madame Nathalie Ward en vos noms, la médaille de « Reconnaissance » des Mémoires du Mont-Valérien pour l’ensemble de ses activités mémorielles.

Pour plus d’informations merci de cliquer sur l’image ci-dessus
Article détaillé : Bataille de la Somme.
Les 1re et 2e divisions australiennes furent envoyées en France dans le secteur d’Armentières. À la mi-juillet 1916 alors intégrée à l’ANZAC, elle fut envoyé sur le front de la Somme.
Article détaillé : Bataille de Pozières.
L’ANZAC rejoignit l’armée de réserve britannique du général Hubert Gough et participa à la bataille de Pozières. La 2e division monta en ligne à partir du 27 juillet 1916, après le retrait de la 1re division australienne qui avait subi de très lourdes pertes. Les combats furent acharnés sans réels gains de terrain. La 2e division attaqua de nouveau le 4 août et prit la ligne de tranchée OG 2 et une partie de la crête. Les Allemands ripostèrent par de violents tirs d’artillerie. Après douze jours sur la ligne de front et après avoir perdu 6 846 hommes, la 2e division fut relevée par la 4e division australienne, le 6 août.
Article détaillé : Bataille de la ferme du Mouquet.
Le 22 août 1916, relevant une nouvelle fois la 1re division australienne, la 2e division prit part à la bataille de la ferme du Mouquet, point fortifié de l’Armée allemande, qu’elle investit le 26 août au prix de la perte de 1 268 hommes sans parvenir à l’enlever. Au soir du 26 août, la 4e division australienne relevait la 2e.
Le 5 septembre 1916, l’ANZAC était envoyé au repos à Ypres puis fut rappelée sur la Somme où elle rejoignit la 4e armée britannique pour tenir le secteur de Flers.
La 2e division, dans un terrain boueux, réussit, le 5 novembre, à prendre une série de tranchées allemandes appelée le « Labyrinthe ». Une contre-attaque allemande réduisit à néant ces efforts et les pertes totales de la 2e division furent de 1 720 victimes pour les deux attaques.
Les Mémoires du Mont-Valérien remercient « WIKIPEDIA » pour les informations historiques communiquées ci-dessus.
Alain FABER Président MMV

Opération NEPTUNE première partie de l’opération « OVERLORD »
Quelle est la différence entre l’opération Overlord et l’opération Neptune ?
Qu’est-ce que l’opération Neptune ? C’est la première phase de l’opération Overlord. Même si elle porte le nom du dieu de la mythologie romaine des eaux et des océans, l’opération Neptune ne concerne pas seulement la partie navale du Débarquement allié en Normandie. C’est la phase d’assaut.
« Jour J » clé de la libération de la France.

Le 6 juin 1944, 5 divisions convoyées dans près de 4 300 péniches et protégées par près de 500 bâtiments de guerre débarquent au lever du jour sur les 5 plages appelées Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword.


La France est représentée dans cette opération terrestre par le légendaire 1er bataillon de fusiliers marins (1er BFM) du lieutenant de vaisseau Kieffer « commando Kieffer » débarqué à Sword avec les Britanniques.

À la nuit tombée la situation est stabilisée mais incertaine. Les Alliés, sont parvenus à débarquer 156 000 hommes et près de 20 000 véhicules de tous types.
Les pertes humaines s’élèvent à près de 10 500 hommes dont un tiers tué en combattant.
Nous devons nous souvenir de ce jour le plus long et les jeunes générations doivent être conscientes des sacrifices consentis par nos alliés et par nos soldats du 1er BFM.
Merci à nos libérateurs nous leur devons notre liberté d’aujourd’hui.
A LIRE cliquez ci-dessous
Nous remercions « Chemins de Mémoire » de nous avoir permis la publication de cet article.
Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien
Proposée et animée par Monsieur Yves Michel LANGLOIS Délégué régional des Mémoires du Mont-Valérien

Patrick OURCEYRE Secrétaire général Exécutif des Mémoires du Mont-Valérien
Pour votre information et pour transmettre la mémoire de ce que fut la France de l’Après-guerre 1939/ 1945 lors de la présidence du Général de GAULLE, notre ami Steve GUÉRIN depuis cette belle région qu’est la Bretagne nous fait parvenir cette information. Nous encourageons nos amis locaux à venir profiter de celle-ci.
De Gaulle et la Bretagne
Exposition à Quimper
-du 4 février au 31 mars – Maison du Département, 32 boulevard Dupleix.
-du 4 février au 31 mars – Parvis de la cathédrale Saint-Corentin et cour du musée départemental.
Sur le parvis de la cathédrale Saint-Corentin à Quimper et dans la cour du Musée départemental breton, l’exposition met en scène des triptyques composés de photographies et de textes retraçant les passages du Général en Bretagne.
Ces images historiques, capturées par les reporters de Paris Match, témoignent de l’émotion et de la ferveur populaire lors de ses visites.





À la Maison du Département, une seconde exposition intitulée Dans les pas de Gaulle en Finistère revient en détail sur les six déplacements du Général dans le département entre 1945 et 1969. Grâce aux recherches des Archives départementales du Finistère, de nombreuses photographies et documents d’archives permettent de revivre ces instants marquants.
Une dimension pédagogique pour transmettre l’histoire
À l’issue des expositions, l’exposition « Dans les pas de de Gaulle en Finistère » poursuivra un objectif éducatif.
Elle sera mise à disposition des collèges du département afin de sensibiliser les jeunes générations à l’histoire et à l’empreinte laissée par le Général de Gaulle en Bretagne.
Les Mémoires du Mont-Valérien remercient le tandem Jean-Pierrre MIQUEL et Steve GUERIN pour la création de cet article mémoriel.
Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien