Une date à retenir Berchtesgaden Mai 1945

La 2e DB pénètre le 4 mai 1945 à Berchtesgaden ; le drapeau français est hissé sur la demeure d’Hitler au Berghof et son chalet au Nid d’Aigle.

A titre d’exemple voici un document historique :

Cachet de la Poste de Berchtesgaden subtilisé le 4 mai 1945 par André VION  -Char « ALSACE » 31e Batterie – XI/64 RADB

De très nombreux témoignages d’officiers de la 2é DB se trouvent sur le site https://www.2edb-leclerc.fr/berchtesgaden/ et nous vous encourageons à venir le consulter pour plus d’informations sur cette glorieuse période de la 2é DB.

Voici l’un des témoignages :

« Le 4 mai 1945 vers 16 heures, seul en tête de la Division, après avoir traversé Berchtesgaden que les Américains viennent d’investir, le capitaine TOUYERAS (Officier Observateur de la 3ème Batterie du XI/64e RADB) parvient en jeep au Berghof, lequel s’embrase sous ses yeux.

Il y fait une quarantaine de prisonniers récalcitrants qui portent des uniformes semblant ne pas leur appartenir.

Au cours d’une communication radio, il reçoit l’ordre de redescendre à Berchtesgaden afin d’y chercher des renforts. En chemin, il croise une reconnaissance américaine soutenue par des blindés et doit justifier de son identité.

A Berchtesgaden, en fin d’après-midi, le capitaine trouve l’appui des quelques 30 hommes de la 2ème section de la 12e compagnie du III/RMT sur ses half-tracks et repart à leur tête vers le Berghof.

Parvenus au Berghof à la tombée du jour, ils n’y trouvent plus « âme qui vive » et en occupent les différents bâtiments. »

Nous tenons à remercier vivement la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque qui nous a permis de publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont – Valérien

 CHEMINOTS RÉSISTANTS

Résistance-Fer était un mouvement français de résistance à l’occupation nazie, lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce mouvement spécialisé, composé de cheminots français, prit une part active à la Résistance

De par sa nature, il axa essentiellement ses activités sur :

  • La recherche et la transmission aux forces alliées, des mouvements de l’armée allemande ; estimer les effectifs des divisions ennemies.
  • Le sabotage des lignes, des matériels et infrastructures ferroviaires.

Les cheminots ont aussi été un des rouages essentiels de la Résistance intérieure. Ils ont payé un lourd tribut à la répression de l’occupant : plus de 2 000 d’entre eux sont morts en raison de la répression nazie, fusillés ou autrement exécutés de manière collective, auxquels s’ajoutent les presque 500 cheminots morts dans les maquis.

Parmi eux : Louis Lavignon ancien du réseau Combat est responsable du mouvement pour la région Rhône-Alpes en 1944. Né le 17 décembre 1898 à Saint Mihiel (55) il est arrêté à Lyon en février 1944, pour actes de sabotages des chemins de fer. Il est mort en déportation (avril 1945) par suite de mauvais traitements à Neuengamme.

Cheminots qui ont combattu dans les rangs de la 2e Division Blindée : PERSIGNANT Raymond (15 décembre 1921 – 19 novembre 1944)HUCKENDUBLER Jean-Claude (1923-2014)

Cheminots membres des Forces Françaises de l’Intérieur (F.F.I.) qui ont participé à la Libération de Strasbourg : REBRE HenriHELLMANN LéonGROSHENNY MauriceFALLINGER JosephSCHUTZ JulesBRICHLER André Lucien

Résistance cheminote en Alsace : WODLI Georges, – 15 juillet 1900 – 1er avril 1943

Résistance Normandie : VERLY Madeleine 1899-1995

Nous vous engageons vivement à consulter le site « Archives des résistances SNCF » pour les très nombreuses informations concernant nombre de ces valeureux résistants.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

LE GÉNÉRAL DE GAULLE EN BRETAGNE

Pour votre information et pour transmettre la mémoire de ce que fut la France de l’Après-guerre 1939/ 1945 lors de la présidence du Général de GAULLE, notre ami Steve GUÉRIN depuis cette belle région qu’est la Bretagne nous fait parvenir cette information. Nous encourageons nos amis locaux à venir profiter de celle-ci.

De Gaulle et la Bretagne

Exposition à Quimper

 -du 4 février au 31 mars – Maison du Département, 32 boulevard Dupleix.

 -du 4 février au 31 mars – Parvis de la cathédrale Saint-Corentin et cour du musée départemental.

Sur le parvis de la cathédrale Saint-Corentin à Quimper et dans la cour du Musée départemental breton, l’exposition met en scène des triptyques composés de photographies et de textes retraçant les passages du Général en Bretagne.

Ces images historiques, capturées par les reporters de Paris Match, témoignent de l’émotion et de la ferveur populaire lors de ses visites.

À la Maison du Département, une seconde exposition intitulée Dans les pas de Gaulle en Finistère revient en détail sur les six déplacements du Général dans le département entre 1945 et 1969. Grâce aux recherches des Archives départementales du Finistère, de nombreuses photographies et documents d’archives permettent de revivre ces instants marquants.

Une dimension pédagogique pour transmettre l’histoire

À l’issue des expositions, l’exposition « Dans les pas de de Gaulle en Finistère » poursuivra un objectif éducatif.

Elle sera mise à disposition des collèges du département afin de sensibiliser les jeunes générations à l’histoire et à l’empreinte laissée par le Général de Gaulle en Bretagne.

Les Mémoires du Mont-Valérien remercient le tandem Jean-Pierrre MIQUEL et Steve GUERIN pour la création de cet article mémoriel.

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

Étrangers dans la Résistance française

Ils ont été 63.000 engagés volontaires dans les rangs des FFL jusqu’en juillet 1943.

3.000 étrangers dont trente nationalités décidèrent de servir la France.

Parmi eux, La 13e Demi-brigade de la Légion Etrangère (DBLE) sera envoyé en Norvège pour couper la route à l’Allemagne et un certain nombre de leurs survivants décidèrent de rejoindre les FFL et resteront en Angleterre.

En France, la majorité sont des républicains espagnols environ 500 (ils seront parmi les premiers à entrer dans Paris) les Polonais et les Belges.

Un certain nombre se sont distingués entre autres : le lieutenant Gustavo Carmerini, le capitaine Aumônier Malec-Matlacen, John Hasey, Victor Mirkin, le lieutenant-colonel Amilakvari.

Chez les nombreux FTP-MOI nous pouvons aussi garder en Mémoire Joseph Wachspress alias commandant Robert qui a participé courageusement à la lutte contre l’occupant.

Cet article a pu être écrit grâce à la revue Les Chemins de la Mémoire 288 (Automne 2024) que nous remercions et dont nous vous recommandons la lecture pour plus d’informations sur tous ces étrangers dans la résistance.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Ville de Grasse

Pour les habitants de la région, nous vous invitons à venir écouter notre délégué PACA.

Entrée gratuite. Renseignements : 06.71.27.40.80 – http://www.grasse-historique.fr

Jeudi 20 Mars 2025

Archives Municipales à 15h

Les Langlois – Une famille au service de l’histoire de la France

Le SOE en France : les LANGLOIS aux cotés de ce service secret britannique durant la SECONDE GUERRE MONDIALE.

Yves-Michel LANGLOIS,

Historien et Politologue.

Délégué PACA pour l’Association du Mémorial du Mont-Valérien

MONSIEUR LE DÉPUTÉ EN VISITE AU MONT-VALÉRIEN

Le Président Alain FABER des Mémoires du Mont-Valérie, accueilli Monsieur le Député Sylvain MAILLARD (Renaissance) le 24 janvier dernier pour la visite de ce lieu historique voulu par le Général de Gaulle

Informations relatives à Monsieur le Député Sylvain Maillard en cliquant ci-dessus

Vidéo réalisé par Madame Aude Vrillet, collaboratrice de Monsieur le Député

Nous remercions Wikipedia de l’aide apportée à la réalisation de cette page

Alain Faber Président des Mémoires du Mont-Valérien

RÉSISTER AUTREMENT.

Ginette Kolinka, née Cherkasky le 4 février 1925 à Paris 11ᵉ, est une survivante du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau et, à partir des années 2000, passeuse de mémoire de la Shoah.

En juillet 1942, sa famille fuit son domicile en raison de son arrestation imminente. Ils rejoignent alors la zone libre, non occupée par les Allemands, et trouvent refuge à Avignon (Vaucluse).

Le 13 mars 1944, à dix-neuf ans, elle est arrêtée à la suite d’une dénonciation avec son père, Léon Cherkasky, son jeune frère de douze ans, d’abord incarcérée à la prison d’Avignon puis à celle des Baumettes, la famille est ensuite internée au camp de Drancy.

Un mois plus tard, la famille est déportée par le Convoi no 71 du 13 avril 1944 en direction du camp d’Auschwitz-Birkenau. C’est le même convoi que Simone Veil. Dès l’arrivée du train, son père ainsi que son frère sont gazés, elle est sélectionnée pour le travail et rejoint le camp des femmes.

 Au camp de Bergen-Belsen, elle travaille dans une usine de pièces d’aviation. En mai 1945 accueillie par les Alliés elle est rapatriée à Lyon avant de rejoindre Paris le 6 juin 1945 pour retrouver les membres de sa famille qui ont survécu.

Au début des années 2000, veuve, elle devient une ambassadrice de la mémoire qui sillonne la France pour raconter son vécu aux jeunes générations. Elle va d’établissement en établissement scolaire pour parler de ce qu’elle a vécu et sensibiliser les jeunes.

Cette femme à résister dans les camps à toutes les atrocités des nazis dorénavant elle vient souvent témoigner ce qui est une autre forme de résistance à la barbarie afin de permettre aux jeunes générations de connaître la réalité des camps par ceux qui ont survécu.

En effet les déportés se sont longtemps tus face à une France d’après-guerre peu encline à les écouter.

Nous remercions Wikipédia et TF1 de nous avoir permis de publier cet article et nous vous signalons « Les Derniers », une série documentaire de Sophie Nahum prochainement sur internet. Les Hauts Lieux de mémoire du gers pour leur aide à la transmission de la mémoire ainsi que, actu-juridique et le journal Sud-Ouest pour les photos misent à notre disposition.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

DANS LE CADRE DU PARTENARIAT AVEC LE SOUVENIR FRANÇAIS DE BERGERAC NOUS SOMMES HEUREUX DE DIFFUSER LEUR REPORTAGE DU 02 JUILLET 2021

Cette page exceptionnelle est réalisée pour remercié de ce qu’il est, et pour sa carrière militaire, le grand père de l’un des amis des Mémoires du Mont-Valérien Monsieur Benoit AUSTIN

Hommage à André Rouby de Bergerac

André Rouby, ancien major du génie, porte-drapeau de la Légion d’honneur pendant 30 ans a été honoré pour ses années de bénévolat.

Le colonel Beauché rappelle la vie d’André Rouby sous le regard de Gilbert Blanc (extrême droite) président de la section de Bergerac de la Légion d’honneur.

Francis Montagut remet la médaille de bronze de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif.

André Rouby pose près du drapeau des anciens d’Indochine, pays où il a passé plusieurs années comme militaire.

Les porte-drapeaux et les participants se sont retrouvés pour une photo souvenir.

Les Mémoires du Mont-Valérien par ses adhérents et sa direction adressent leurs félicitations au récipiandaire et leurs amitiés à Monsieur Benoit AUSTIN.

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

Nous remercions de Souvenir Français de Bergerac de l’aide apportée par ce reportage au transfert de la mémoire patriotique et partagée.

Mairie de Boulogne 18 janvier 2025

Notre maire Pierre Christophe Baguet et Nicolas Marguerat Conseiller municipal délégué aux Anciens combattants nous ont adressé une invitation à la traditionnelle cérémonie des vœux aux Anciens combattants de la ville.

Notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre était présent et a particulièrement retenu dans l’allocution du Maire les paroles concernant le rôle important que doit jouer la jeunesse dans les prochaines années à savoir :  Acquisition des valeurs de la République et implication dans les cérémonies patriotiques avec si possible la volonté d’assurer la relève de nos porte-drapeaux.

Lors d’un entretien avec Nicolas Marguerat nous avons sollicité son aide afin d’envisager à Boulogne- Billancourt la possibilité d’une conférence sur le « Mémorial du Mont-Valérien » par Jean-Baptiste Romain Directeur des Hauts Lieux de Mémoire de l’ONACVG.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien