Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
1038 ont été distingués entre 1940 et 1945 dont un certain nombre à titre posthume.
Ils ont combattu ou fait partie des ombres de la nuit, ils étaient tous armés de leur courage pour défendre notre liberté au prix de leur vie.
Gardons-les en Mémoire ils représentent ce que fut la FRANCE.
De gauche à droite et de haut en bas : Pierre Gassin – Pierre Clostermann – Pierre Koenig – Antoine Béthouart – Gilbert Renaud – Pierre Garbay – Pierre de Saint Péreuse
Nous avons le plaisir de vous recommander la visite du Musée de l’Ordre de la Libération situé aux Invalides. En cliquant sur l’image vous aurez tous les renseignements nécessaires que vous souhaitez.
Nous remercions le Figaro du 17 mai qui nous a permis cet article. Une exposition est à voir au Studio Harcourt jusqu’au 18 juin – 6 Rue de Lota 75116 Paris
Né le 17 juin 1920 à Nancy, il est étudiant lorsque la guerre éclate. Depuis Saint-Jean-de-Luz, il embarque le 21 juin 1940 à bord du Batory, bâtiment polonais, à destination de l’Angleterre et s’engage dans les Forces françaises libres à Londres le 1er juillet. Il participe ensuite à la fin de la campagne du Gabon en novembre 1940
Affecté au Régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad (RTST), en novembre 1941 il fait preuve d’un dévouement constant et d’un rare mérite. Il prend part à la seconde campagne du Fezzan avec la Colonne Leclerc, future 2e Division blindée, et à celles de Tripolitaine et de Tunisie, se distinguant par son courage. A maintes reprises, il se poste en première ligne et ramène des blessés sous le feu de l’ennemi.
Rapatrié en Grande-Bretagne avec la Division en avril 1944, il débarque avec elle en Normandie le 1er août 1944. Le 8 août 1944, huit jours après le débarquement en Normandie de la 2e DB à Utah Beach, il est grièvement blessé au bras et à la jambe par 80 éclats de grenade aérienne, en relevant des blessés à Mortain. Evacué sur Cherbourg, puis sur Paris, il est nommé médecin lieutenant à titre exceptionnel le 10 novembre 1944.
Plus tard, en 1950, il entre à l’Institut Pasteur. En 1964, il est nommé Professeur de Génétique cellulaire au Collège de France. En 1965, il a reçu avec André Lwoff et Jacques Monod, le Prix Nobel de Physiologie ou Médecine. Elu à l’Académie française en 1996, il devient membre du Conseil de l’Ordre de la Libération en juillet 1997. Le 12 octobre 2007, il est nommé chancelier de l’Ordre de la Libération. Il exerce ses fonctions jusqu’à la fin de son mandat en octobre 2011.
Il est décédé le 20 avril 2013 à Paris où il est inhumé.
• Grand-Croix de la Légion d’Honneur • Compagnon de la Libération • Grand Officier de l’Ordre National du Mérite • Croix de Guerre 39/45 (5 citations) • Médaille Coloniale avec agrafes « Fezzan-Tripolitaine », « Tunisie » • Médaille des Blessés
Souvenons nous de cet homme remarquable comme combattant et grande personnalité civile.
Nous remercions vivement l’Ordre de la Libération qui nous a permis cet article.
La Boisserie : venez retrouver l’intimité familiale de Charles et Yvonne de Gaulle. Ouverte tous les jours de 9h30 à 12h45 et de 14h à 18h. À l’occasion de la Pentecôte, du 18 au 20 mai, des visites guidées d’environ 30 minutes vous sont proposées aux horaires suivants : 10h15, 11h15, 14h15, 15h15 et 16h15.
Il n’est pas nécessaire de réserver, il suffit d’arriver quelques minutes avant les horaires prévus.
Pour tout renseignement complémentaire : 03 25 01 52 52 | boisserie@charles-de-gaulle.org Cérémonie officielle du 18 juin. Retrouvons-nous au pied de la Croix de Lorraine en fin de matinée. Programme à venir. ❤️ Le 18 juin, la Fondation accueille des classes de lycéens. Merci de votre soutien. ❤️ La Haute-Marne fait partie du parcours du Tour de France 2024. Le 6 juillet, Colombey-les-Deux-Églises sera ville-arrivée de la 8e étape du Tour de France (reliant Semur-en-Auxois à Colombey, 178 km) ! Le Mémorial Charles de Gaulle : parcourez avec le général de Gaulle l’histoire de France et du monde. Ouvert tous les jours de 9h30 à 19h. ACCÈS Par la route : accès par l’A5 En venant de Paris : sortie n°23 Ville-sous-La-Ferté, suivre Bar-sur-Aube, puis Colombey-les-Deux-Églises En venant de Lyon : sortie n°24 Chaumont-Semoutiers, suivre Chaumont, puis Colombey-les-Deux-Églises Par le train : Chaumont ou Bar-sur-Aube Trajet jusque Colombey-les-Deux-Églises à réserver sur http://www.cmonbus.com ou en taxi
Ce jeudi 16 mai, à l’invitation du Colonel Watrin Chef de Corps et du Lieutenant-Colonel Galand du 1er Régiment d’Infanterie de Sarrebourg « Drapeau de la Résistance Berry 1944 » nous avons assisté à la prise d’armes remarquable rendue par les troupes de ce prestigieux régiment avec nos amis porte-drapeaux UNC des Yvelines, sous la houlette de Calixte Authier son président. Notre drapeau étant porté par notre adhérent et ami Lucien Ruchet, étaient également présents deux porte-drapeaux de Boulogne-Billancourt Mrs. Joseph Colliot et Mamière Jérôme. Ils sont tous remerciés pour leur présence et participation.
Parmi les autorités présentes, la secrétaire d’état aux Anciens combattants et à la Mémoire Madame Patricia Miralles, M. le Sous-Préfet de Boulogne-Billancourt, le colonel Quentin Watrin chef de corps ainsi que plusieurs élus sénatrice et sénateur, un maire adjoint et M. Jean Baptiste Romain Directeur des Hauts lieux de Mémoire de l’ONACVG.
Un dépôt de gerbe par le colonel Quentin Watrin et le Général Legrand a eu lieu dans la clairière des Fusillés.
La cérémonie s’est terminée par un remarquable défilé des troupes entonnant leur hymne « Résistance du Berry » ce qui est émouvant et plutôt rare.
Le 2 janvier 1944, le jeune goumier Saïmi ABDALLAH BEN AHMED (3e GTM) débarque à Naples. Le 22 mai, il se distingue par son allant et son mépris total du danger sans jamais faillir à sa tâche. Soldat d’une grande valeur, il est cité à l’ordre du régiment.
Fin juillet 1944, il débarque en Provence et le 10 octobre, lors de la conquête du col du Xiard il est grièvement blessé. Cité à l’ordre de la division pour sa bravoure.
Volontaire pour partir en Extrême-Orient, il rejoint le 8e régiment de tirailleurs marocains le 22 mars 1947. Le 9 juin, dans le massif montagneux de Chan-Chan, il est cité à l’ordre du régiment. Le 12 décembre 1947 à Thoi Hoa, il donne l’assaut, abat plusieurs adversaires. Il est cité à l’ordre de la brigade. Le 2 juin 1949 à Ap My Qui, il est cité à l’ordre de l’armée pour son action qui permit au bataillon d’infliger une lourde défaite au Viêt-Minh. Il est nommé sergent-chef le 1er mars 1950. Il accomplit ensuite de nouveaux exploits. Il est à nouveau cité pour ses magnifiques qualités de chef de guerre à l’ordre de la division et il est promu adjudant le 1er octobre 1953.
Le 31 mars 1954 lors des terribles combats du camp retranché de Dîen Bîen Phu, il trouve glorieusement la mort lors d’une contre-attaque sur Eliane 2.
Il est parrain de la 206e promotion de l’École Nationale des Sous-Officiers d’Active de Saint-Maixent.
Sous-officier d’exception, onze fois cité, figure emblématique des tirailleurs en Indochine, il est un magnifique exemple de service, de bravoure et de dévouement. Il mérite d’être garder en mémoire.
Chevalier de la Légion d’honneur
Médaille militaire
Croix de guerre 1939-1945 avec 2 citations
Croix de guerre des T.O.E. avec 9 citations (dont 3 palmes)
Médaille coloniale agrafe « Extrême-Orient »
Nous remercions Les Amis du Musée – Le Chevron et les Chemins de la Mémoire de nous avoir permis de publier cet article.
Durant l’année 1941, il s’installe à Viroflay et permet aux membres d’un réseau de résistants de se servir occasionnellement du temple de sa loge maçonnique pour leur imprimerie clandestine. Ses fonctions au sein de la mairie de la ville de Boulogne-Billancourt, l’amènent alors à organiser autant que faire se peut une forme de résistance à l’occupation allemande en liaison avec le maire de Boulogne, André Morizet, également franc-maçon, depuis 1926.
Au sein de l’équipe municipale, les employés de la municipalité sont chargés d’accompagner dans Paris les fugitifs jusqu’à la gare Montparnasse ou la gare de Lyon puis de couvrir leur voyage en train jusqu’à un passeur qui les guide dans le franchissement à pieds de la ligne de démarcation qui coupe la France en deux. Un voyage est programmé tous les quinze jours.
Le 7 février 1942, il est arrêté à la gare d’Angoulême puis conduit à la prison de Fresnes.
Il est fusillé le 29 avril 1942 au Mont-Valérien sans qu’il ait porté les armes. Il avait 41 ans.
Alors que nous allons rapatrier prochainement les 6 corps de combattants retrouvés à Diên Biên Phu, nous nous devons de nous souvenir de tous ceux qui ont donné leur vie durant les années 50 sur la terre d’Indochine.
Le 7 mai 1954, après 56 jours de combats, le camp retranché de Diên Biên Phu succombe.
En 1953, La mission du général Navarre est claire : il s’agit de trouver une « porte de sortie honorable » au conflit. Nous devions être capable de nous opposer aux divisions du général Giap.
Au soir du 22 novembre 1953, 4 560 parachutistes français et vietnamiens ont pris possession de la vallée de Diên Biên Phu afin de créer une base aéroterrestre.
Dès la fin du mois de décembre 1953 les douze bataillons du corps expéditionnaire qui composent désormais la garnison de Diên Biên Phu sont encerclés. Dans le camp Viêt-Minh le but est d’arriver à la table des négociations en position de force, il faut donc passer par une victoire à Diên Biên Phu.
Le 13 mars 1954, à 17h10 la bataille vient de commencer, elle durera près de deux mois. Dans la nuit du 30 au 31 mars, Giap déclenche la seconde phase de son offensive et commence alors la bataille dite des « cinq collines », à l’est du camp retranché. Le 1er mai 1954, il lance l’offensive finale : les points d’appuis défendus par des combattants épuisés et commençant à manquer de munitions tombent les uns après les autres. Le 7 mai, en fin d’après-midi le général de Castries donne l’ordre de cesser le combat.
Parmi nos combattants 1 142 sont déclarés morts, 1 606 portés disparus et 4 436 ont été blessés. Au total, le Viêt-Minh a capturé un peu plus de 10 000 hommes, 60 % de ceux-ci mourront dans les camps Viêt-Minh dans des conditions terribles.
Le 21 juillet 1954, le cessez-le-feu mettant fin à la première guerre d’Indochine est signé à Genève.
En son temps une délégation française avec notre ami Calixte Authier président de l’Union Nationale des Combattants des Yvelines avait été déposer une gerbe au nom des Mémoires du Mont-Valérien, au monument aux Morts des Soldats Français tombés à Dien Bien Phu et au Viet-Nam.
Un hommage du président Alain FABER au nom de notre association et de ses adhérents fut lu sur lors de la cérémonie dans ce lieu de mémoire.
Tout en respectant l’histoire souvenons-nous de ces nombreux morts.
Nous remercions le Souvenir Français par sa lettre N° 94 de nous avoir permis d’écrire et de publier cet article. ainsi que les différents auteurs et photographes pour leurs participations à la mémoire de nos hommes morts au champs d’honneur. Pour plus d’information sur cette bataille historique voir également le site Wikipédia.
Le jeudi 25 avril, notre ami et adhérent Tanneguy AUDIC de QUERNEN Président ANORAAE secteur 420 et Vice-Président National a activement participé à ce rallye rassemblant plus de 200 collégiens alto-séquanais.
20 collèges ont participé venant de 12 communes.
Cette journée était consacrée à la citoyenneté, au devoir de Mémoire et à la Défense.
A cette occasion, il a remis avec la préfète déléguée Madame Nadège Baptista le Prix du Vol Découverte ANORAAE au Collège de Neuilly-sur-Seine.
Nous félicitons Tanneguy AUDIC de QUERNEN pour sa parfaite réussite lors de ce rallye et nous remercions M. Serge Guèvel pour sa photo
Le samedi 28 avril à l’invitation de M. Georges Siffredi Président du conseil départemental nous étions présents pour assister à la cérémonie départementale en souvenir des victimes et héros de la déportation à Nanterre.
A 09H30, une petite délégation menée par M. Alain Joly président départemental de l’UNADIF-FNDIR, est venue prélever la flamme au Mémorial de la France Combattante avec l’aide et l’assistance de notre secrétaire général exécutif. Etaient présents trois porte-drapeaux FNDIRP, UNADIF-FNDIR, UNADIF-FNDIR 92, Mme Blandine Allain et M. Bernard Michault porte-flambeau, président des Amis de la FMD 92, M. Bacco, Mme Corine Herbet, M. Alain Kaminski. Un dépôt d’une gerbe commune pour l’UNADIF et l’AFMD par Mmes Blandine Allain, Mireille Bacco et un jeune a eu lieu. Une présentation préalable de ce haut lieu de mémoire avait été faites par M. Jean-Baptiste Romain ONACVG Directeur des Hauts lieux de mémoire IDF.
A 11h30 à Nanterre, en présence de Madame Fatou Diop Mano sous-préfète des Hauts de Seine, de M. Georges Siffredi Président du conseil départemental, des parlementaires et des élus des Hauts de Seine ainsi que les familles des déportés, des jeunes et les associations patriotiques, notre secrétaire général exécutif M. Patrick Ourceyre a eu l’honneur de hisser les couleurs comme chaque année.
Après l’intervention de plusieurs orateurs et un important dépôt de gerbes et la cérémonie ayant a été magnifiée par la présence de la Maîtrise des Hauts de Seine sous la direction de M. Gael Darchen, la nombreuse assistance s’est rendue en défilant en bon ordre jusqu’à l’extension du conseil départemental pour assister à la réception.
Cette commémoration organisée par M. Alain Joly président départemental de l’UNADIF-FNDIR et Mme Isabelle Carpentier chargée de Mission – Événementiel – Communication au conseil départemental a été une parfaite réussite, nous les félicitons.
Nous avons appris avec regret le décès, survenu le 13 avril en son domicile à Noisy-le-Sec dans sa 94ème année, de notre adhérent et ami Robert JOBARD, ingénieur et célèbre collectionneur de véhicules militaires de la deuxième guerre mondiale.
Outre son épouse Denise il laisse trois enfants et cinq petits-enfants.
Ancien d’un régiment des tirailleurs marocains (spahis), arborant sa fière moustache, il aimait bien la vie en bon bourguignon du Dijonnais qu’il était.
Très influencé par le style « British », il avait de nombreuses relations parmi les anciens héros anglais de la guerre tels que le Colonel MOORE ancien de la 2è DB et du bataillon de marche des spahis marocains.
Collectionneur invétéré il détenait outre les véhicules, d’innombrables objets et documents de la guerre 39-45 ainsi qu’une magnifique collection d’automobiles miniatures.
Les obsèques ont eu lieu en l’église Saint Jean-Baptiste de Noisy-le-Sec le 24 avril.
Nous exprimons à son épouse et à sa famille nos plus sincères condoléances en cette circonstance douloureuse.
Hommage à Robert JOBARD interviewé par Jean Pierre MIQUEL (extrait de COMPAGNONS N°31)
Robert JOBARD, notre sympathique adhérent « fournisseur » de véhicules militaires aux organisateurs de commémorations de batailles célèbres, est un ancien du Régiment des tirailleurs marocains (Spahis). Passionné de mécanique il a contribué au développement de ces « machines de guerre » en tant que président de 1991 à 2014 de l’association UNIVEM Paris Ile-de-France (Union Nationale des Collectionneurs de Véhicules Militairesbasée à Satory). ).
Ses fonctions lui ont permis, aux niveaux régional et national, d’approcher des personnages illustres désireux de mettre en place des moyens exceptionnels rappelant des évènements historiques. On le retrouve aux premières loges dans les médias relatant de grands moments dans telle ou telle ville ou région.
Le colonel Fred MOORE (8/04/1920-18/09 :2017) Chancelier, Compagnon de la Libération lui a laissé lors de différents contacts, des documents* personnels sur sa vie de tous les jours de jeune engagé (4 mars, 22 avril, 2 mai 1940) avant de rejoindre le Général à Londres. Il s’agit de factures relatives à l’armée polonaise quelques jours avant la capitulation. Elle arrivait de Narvik avec quelques unités françaises.
*Exposés lors de nos rassemblements ( AG entre autres)
Suite évocation de Robert sur sa rencontre avec le colonel MOORE.
Fred MOORE est né à Brest, de père britannique, ancien officier de la Royale Navy, et de mère bretonne.
J’ai fait sa connaissance lors du 50è Anniversaire de la Libération de Paris en 2004. J’étais Président du MVCG, club de collectionneurs de VM, basé à Issy les Moulineaux dans les anciens ateliers d’armement, en bordure de l’Ile St Germain. Quand mon travail me laissait quelque temps libre, je fonçais à l’atelier. Un après-midi je vois arriver un civil, pas très grand, tiré à quatre épingles, qui me demande s’il peut visiter les véhicules, ce que je lui propose.
Il visite, remercie et part. Quelques jours plus tard, ce Monsieur revient en me priant de l’autoriser à mesurer un AM8. Ok et c’est à ce moment qu’il me décline son identité : colonel MOORE ancien de la 2 ièmeDB , du Bataillon de marche des Spahis marocains. Pendant plusieurs semaines il a pris les cotes et les photos lui permettront la réalisation d’une maquette d’AM8, laquelle a été offerte au Musée des Troupes de Marine. N’est-ce pas remarquable ??
Ci-dessus quelques photos souvenir de ce Héros approché grâce à nos relations avec Alain Faber au musée des Compagnons de la Libération et lors de la cérémonie au Mont Valérien en 2015.
Robert JOBARD avait été fort impressionné, comme nous, par la personnalité hors du commun de Monsieur MOORE. Il suffit de se rendre sur Google pour prendre connaissance de sa biographie exceptionnelle.
Jean-Pierre MIQUEL Président du comité Charles de Gaulle de Seine Saint-Denis