Des Résistants peu connus

Robert Pérès :  mort pour la France au Pont de St Cloud en août 1944 lors des combats pour la libération de Boulogne Billancourt à l’âge de 46 ans.

Chef de groupe du mouvement de résistance Libération-Nord avait pour mission la coordination dans notre ville des actions de renseignements, sabotage ou soutien au FFI.

Son nom figure sur une plaque commémorative posée à l’entrée de notre hôtel de ville.

Marcel Touquet : Mort en déportation. Il était membre des Jeunesses ouvrières chrétiennes (JOC) de Clichy.

Mobilisé en 1939, il est envoyé en 1942 à Berlin pour le STO. Il sert alors d’agent de liaison pour son curé, l’abbé Louis qui est membre d’un groupe de Résistance appelé Turma-Vengeance. Arrêté le 25 août 1944 à l’usine, il est déporté au camp d’Oranien-bourg-Sachsenhausen puis à Ravensbrück.

Sa mort survient durant la longue marche de la mort enfermé dans des wagons abandonnés en peine forêt avant l’arrivée des Américains et des Russes.

Il sera béatifié le 13 décembre 2025 à Notre-Dame de Paris avec 48 autres martyrs ainsi que lors de la messe d’action de grâce célébrée à l’église Saint-Vincent-de-Paul de Clichy.

Nous remercions le BBI de Boulogne et le journal Le Parisien et M. Pierre Raynaud de nous avoir permis de publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

A CEUX QUI SONT TOMBÉS

FÉDÉRATION NATIONALE VÉTÉRANS OPEX / ONU / OTAN FRANCE

Avec l’aimable autorisation des Vétérans OPEX / ONU / OTAN FRANCE

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

107éme Anniversaire de l’Armistice du 11 Novembre 1918

A l’invitation de M. Pierre Christophe Baguet Maire de Boulogne – Billancourt, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre a participé à la cérémonie du souvenir.

De très nombreuses personnalités civils et militaires étaient présentes ainsi que de nombreux porte-drapeaux parmi lesquels une douzaine de jeunes enfants de tous âges.

Assistaient également à cette cérémonie mémorielle de nombreux jeunes. Des élèves des différentes écoles de la ville, du conseil municipal des jeunes ainsi que des sapeurs pompiers.

Monsieur Emmanuel Yborra Sous-préfet de la ville a fait la lecture de la lettre de Madame la ministre des Armées et Anciens Combattants.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

A NOS MORTS

Les seize « Morts pour la France » inhumés au Mont-Valérien sont désormais 17.

Lorsque vous entrerez dans la crypte ils sont là devant vous, combattants des trois armes, prisonniers, déportés, hommes et femmes, ils symbolisent à la fois l’unité nationale et les différents théâtres d’opération et lieux de souffrance en France, en Italie, en Allemagne, au Laos, en Tunisie et en Lybie.

Berty Albrecht, née le 15 février 1893 à Marseille, Bouches-du-Rhône. Cinquième caveau en partant de la gauche.

Allal Ould M’Hamed Ben Semers, né en 1920 au douar Bourjaa, Maroc. Sixième caveau en partant de la droite.

Raymond Anne, né le 17 décembre 1922 à Villers-Bocage, Calvados. Troisième caveau en partant de la gauche.

Henri Arnaud, né le 24 août 1907 à Paris. Quatrième caveau en partant de la droite.

Georges Brière, né le 24 décembre 1922 à Reims, Marne. Huitième caveau en partant de la gauche.

Jean Charrier, né le 1er juin 1920 à Paris. Septième caveau en partant de la droite.

Maurice Debout, né le 30 décembre 1914 à Arras, Pas-de-Calais. Sixième caveau en partant de la gauche.

Maurice Duport, né le 7 avril 1919 à Salon-de-Provence, Bouches-du-Rhône. Troisième caveau en partant de la droite.

Edmond Grethen, né le 23 mars 1898 à Thionville, Moselle. Deuxième caveau en partant de la gauche.

Hedhili Ben Salem Ben Hadj Mohamed Amar, né en 1913 à Hergla Caidat, Tunisie. Cinquième caveau en partant de la droite.

Renée Lévy, née le 25 septembre 1906 à Auxerre, Yonne. Premier caveau en partant de la droite.

Maboulkede, né en 1921 à Dangarare, Tchad. Quatrième caveau en partant de la gauche.

Antoine Mourgues, né le 13 octobre 1919 à Lorient, Morbihan. Deuxième caveau en partant de la droite.

Alfred Touny, né le 24 octobre 1886 à Paris. Huitième caveau en partant de la droite.

Pierre Ulmer, né le 24 juillet 1916 à Châtellerault, Vienne. Septième caveau en partant de la gauche.

Hubert Germain le 17éme corps. Depuis 2021 il les a rejoints, né le 6 août 1920 à Paris il y est mort le 12 octobre 2021. Il était le dernier compagnon de la Libération. Sa place est au centre.

Ne les oublions pas.

Source Mémorial du Mont-Valérien que nous remercions.

Patrick OURCEYRE Mémoires du Mont-Valérien

John Allman Hemingway

Né le 17 juillet 1919 à Dublin et mort le 17 mars 2025, plus connu sous le nom de Paddy Hemingway, pilote de chasse irlandais.

 Capitaine de groupe de la Royal Air Force il a servi pendant la seconde Guerre mondiale à la bataille de Dunkerque, la bataille d’Angleterre, l’invasion alliée de l’Italie et celle de la Normandie.

Lors de ses très nombreuses missions, il a été abattu quatre fois. Il était le dernier survivant de la bataille d’Angleterre.

Décoré de la Distinguished Flying Cross

Il a été officier d’état-major à l’OTAN en France et a été promu colonel (Group Captain) le 1er janvier 1969.

Une figure de la bataille d’Angleterre nous a quitté à l’âge de 105 ans. Un exemple pour les jeunes générations.

Nous remercions la Lettre d’Information du Monde Combattant qui nous a permis cet article mémoriel.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien.

 .

TOUT EST DIT

Ce qu’il y a en moi, d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée imminente et exceptionnelle.

J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires.

S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la patrie.

Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ; que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit.

Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur.. »


Charles de Gaulle, Mémoires de guerre (Plon, 1954). 

Merci aux Éditions Plon de nous permettre par cet extrait des « Mémoires de guerre » paru en 1954, de continuer à faire vivre l’esprit français si bien servi et incarné par le Général de Gaulle.

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

LES FRÈRES « Astier de la Vigerie » après compléments

Fait unique dans l’histoire de l’Ordre de la Libération, les trois frères d’Astier de La Vigerie ont été reconnus Compagnons par le général de Gaulle.

François d’Astier de la Vigerie est un général français. Il s’est distingué par ses faits d’armes dans la Résistance au cours de la Seconde Guerre mondiale qui lui ont valu d’être fait compagnon de la Libération. Il est né le 7 mars 1886 et mort le 9 octobre 1956.
Grand Officier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – décret du 8 novembre 1944
Croix de Guerre 1914-18 (9 citations)
Croix de Guerre des TOE (2 citations)
Croix du combattant
Médaille de la Victoire
Médaille commémorative de la Guerre 14-18
Air Force Cross (GB)
Croix militaire de première classe (Belgique)
Chevalier de l’Ordre de l’Étoile avec glaive (Roumanie)
Officier de l’ordre des Saints-Maurice-et-Lazare (Italie)
Officier de l’ordre du Ouissam alaouite
Croix de la Rose Blanche de Finlande de 1ère classe

Henri d’Astier de la Vigerie est un résistant français, compagnon de la Libération, né le 11 septembre 1897 et mort le 10 octobre 1952.
Officier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – décret du 30 octobre 1943
Croix de Guerre 14/18 (3 citations)
Croix de Guerre 39/45 (4 citations)
Bronze Star Medal (USA)

Emmanuel d’Astier de La Vigerie, est un écrivain, journaliste, militaire et homme politique français, compagnon de la Libération né le 6 janvier 1900 et mort le 12 juin 1969.
Chevalier de la Légion d’honneur
Compagnon de la Libération (décret du 24 mars 1943)
Croix de guerre 1939–1945

Pour mieux connaitre les brillantes carrières de ces trois frères résistants vous pouvez vous procurer le livre d’Emmanuel Rondeau « Les Frères d’Astier de la Vigerie » qui est écrit par le petit-fils d’Henri d’Astier de la Vigerie (Tallandier) et vous référez également à des sites internet.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

NOUVELLE PUBLICATION MODIFIÉE DE LA LETTRE AU SOLDAT INCONNU DE MONSIEUR BRUNEAU RETAILLEAU

AVEC TEXTE LISIBLE

Merci Monsieur le Ministre.

Comme il est bon de vous lire

D’où veniez-vous ? Que vouliez-vous, qui aimiez-vous, qu’espériez-vous ? En somme, qui étiez-vous avant de devenir nous tous ?
Vous que nous ne connaissons pas, mais grâce auquel nous savons l’essentiel. Grâce à vous, nous savons que de Bouvines à Verdun, des bâtisseurs de cathédrales aux reconstructeurs de l’après-guerre, toujours la France fut faite et refaite par la sueur et le sang de ces millions de Françaises et de Français dont la postérité n’a pu retenir les noms.
Grâce à vous, nous savons qu’à l’image de cette flamme qui surplombe votre dépouille, le feu de nos gloires fut allumé par la foule des humbles. Et que ces gloires subsistent. Et que ces humbles existent. Encore aujourd’hui.

Car comme vous, des Français consentent à des sacrifices méconnus. Ils sont policiers ou paysans, professeurs ou chefs d’entreprise, soignants ou artisans, dirigeants d’associations ou élus locaux. Chaque jour, voici qu’ils surgissent de la tranchée des adversités pour enfoncer les lignes de la fatalité. Autorité, souveraineté, prospérité, fraternité. Ils sont les courageux qui tiennent à bout de bras ce qui tient encore la France, malgré les difficultés et les lâchetés, les renoncements et même, parfois, les trahisons.
Peut-être me diriez-vous qu’il y a sacrifice et sacrifice. Que le courage au feu, sous l’orage d’acier qui déchire les corps et terrifie les âmes, ne souffre d’aucune comparaison. Que rester droit dans les difficultés du quotidien est une chose, mais que rester fort face à l’horreur en est une autre. Que le confort que nous autres avons gagné nous a fait perdre jusqu’au sens des priorités, au point d’avoir parfois préféré la société de consommation à la défense d’une civilisation.
Oui, vous pourriez me rétorquer cela. Et vous auriez raison. Raison de souligner combien la double empreinte de l’insouciance et de l’amnésie a estompé en nous le tragique de l’Histoire. Il signe cependant son retour alors qu’à l’est de l’Europe, d’autres tranchées ouvrent de nouveaux sillons de larmes et de souffrance.

Pourtant, sans avoir connu le pire, nombreux sont les Français qui se reconnaissent en vous. Chaque année, le cortège des silencieux répète les gestes immuables des gratitudes nationales : des corps qui s’inclinent devant un monument aux morts, des cœurs qui s’unissent au chant d’un hymne, des âmes qui se soulèvent pour un drapeau. Invariablement, les mêmes couleurs éclairent les mêmes ferveurs. Et la France qui demeure. Et pour elle, d’autres Français qui meurent, dans le feu de nos opérations extérieures ou dans la lutte contre la violence barbare.
Ces grands morts nous grandissent. Ils illuminent la nuit de nos faiblesses, ils secouent la torpeur de nos paresses. Ils apportent la preuve que les individualismes n’ont pas tout éteint, qu’il existe encore parmi nous des milliers de compatriotes prêts à tout donner pour la patrie, qu’ils soient nés ici ou bien venus d’ailleurs.

Vous-même, quelles étaient vos ascendances ? Étiez-vous un fils de la ruralité française, ou bien l’enfant d’une immigration lointaine ? Qu’importe votre généalogie. Vous pourriez bien être un fantassin poitevin ou un tirailleur sénégalais que cela ne changerait rien : la France est une patrie généreuse qui s’offre à tous ceux qui veulent bien la faire leur, pourvu qu’ils l’aiment et qu’ils consentent à lui rendre une part de ce qu’ils ont reçu d’elle.
La patrie, vous l’aimiez hier sans doute, autant que cette France des honnêtes gens qui croient encore aujourd’hui à la France. Ce peuple des anonymes ne vit pas d’illusions apatrides, mais de ce dont vous avez vécu, avec vos frères d’armes : une combativité nourrie par un même sentiment d’appartenance, un sens du devoir partagé dans la conscience d’un même destin commun.

Dans cette mêlée boueuse et tueuse de la Grande Guerre qui aura enseveli sous les mêmes décombres l’ouvrier et le notable, fait boire à l’eau de la même gourde le bouffeur de curés et le pilier de sacristie, une nouvelle concorde fut modelée. Son legs nous rassemble toujours, malgré nos déchirures. Qu’un attentat islamiste ensanglante Paris ou qu’un nouvel antisémitisme blesse le pays, et c’est tout un peuple qui bat ensemble le pavé de l’union sacrée. Nous sommes le fruit de l’unité française.
Bien sûr, la France que vous avez connue a subi des bouleversements d’une intensité et d’une rapidité comme jamais dans son histoire. Pour le meilleur comme pour le pire. Ce pays, le reconnaîtriez-vous ? Et seriez-vous de ceux qui, pleurant sur des ruines, affirment que la France n’est plus la France ?
Nul n’a le droit de faire parler les morts. Mais les morts ont des droits sur nous. Ceux qui sont tombés pour la France ont le droit d’exiger des Français d’aujourd’hui qu’ils la relèvent.

Pour ma part, je veux croire que sous l’Arc du Triomphe, votre silence nous commande l’espérance. Que vous nous sommez de ne pas confondre le souvenir et la nostalgie. Que vous nous ordonnez de panser les blessures françaises, non de gratter nos plaies en gémissant. Parce que la France est un élan vital, pas un chant sépulcral. Toujours, notre pays restera ce prodige de l’histoire des hommes, capable, du fond des plus sombres chaos, des plus beaux sursauts.

Est-ce un murmure d’espoir qu’en tendant bien l’oreille, nous entendons s’échapper de vos lèvres closes ? Quant à moi, je le crois.

Pour qu’au nom du Soldat inconnu, la France continue.

Bruneau RETAILLEAU Ministre de l’Intérieur

Proposé par Alain Faber Président des Mémoires du Mont-Valérien

Nous remercions le « Figaro » ainsi que le « Parti Républicain » pour sons aide au patriotisme et à la mémoire nationale

Laure DIEBOLD

Dites : Mona – Mado  de son nom de jeune fille Laure Mutschler, est née le 10 janvier 1915 à Erstein

Après l’armistice, elle rejoint une organisation de passeurs pour les prisonniers évadés. Jeune mariée, elle entre à partir de mai 1942 au réseau de renseignements « Mithridate », où, en qualité d’agent de liaison et d’évasion, catégorie P1, elle recueille des informations qu’elle code et fait passer sous forme de courrier à Londres. Elle est arrêtée une première fois le 18 juillet 1942 par la police judiciaire puis Elle se réfugie à Aix-les-Bains, passe dans la clandestinité la plus totale et devient « Mona ».

A la mi-août 1942  Engagée aux Forces françaises libres, immatriculée au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA) sous le nom de « Mado », elle est affectée aux services de Jean Moulin en qualité d’agent P.2 avec le grade de lieutenant.

Fin mars 1943, sur décision de Jean Moulin qui souhaite installer ses services dans la Capitale, elle s’installe à Paris .  Elle est à nouveau arrêtée  rue de Grenelle, le 24 septembre 1943 et conduite à Fresnes. Le 17 janvier 1944, elle est dirigée vers Sarrebruck puis internée à Strasbourg du 28 janvier au 13 juin 1944. Déportée ensuite au camp de sûreté de Schirmeck, elle est internée successivement à Mulhouse, Berlin puis au camp de Ravensbrück. Transférée près d’Altenburg, au kommando de Meuselwitz  elle est affectée à partir du 6 octobre 1944, au kommando de Taucha (près de Leipzig)

Gravement malade, promise au four crématoire, elle est sauvée par un médecin tchèque du laboratoire du camp qui escamote sa fiche à deux reprises. Libérée en avril 1945 par les Américains, très affaiblie, elle arrive à Paris.

Elle meurt subitement le 17 octobre 1965 à Lyon et est inhumée en Alsace, à Sainte-Marie-aux-Mines, dans le Haut-Rhin.

 Chevalier de la Légion d’Honneur
 Compagnon de la Libération – décret du 20 novembre 1944
 Croix de Guerre 39/45 –  Médaille de la Résistance avec rosette
 Médaille des Services Volontaires dans la France Libre

Une femme de qualité ayant eu un passé remarquable de résistante.

Nous remercions l’Ordre de la Libération de nous avoir aider à publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont Valérien

Marcel Gerbohay, inspirateur d’un attentat contre Hitler

Dans les années de la montée de l’Hitlérisme en Allemagne, ce jeune breton projeta un attentat contre Hitler dont Maurice Bavaud devait être l’exécutant.

En octobre 1938, à Munich ce dernier sort un petit pistolet Schmeisser de calibre 6,35 mm mais ne tire pas car il est trop loin d’Hitler et gêné par les spectateurs devant lui. Il tenta par la suite de s’approcher de ce dernier, à Berchtesgaden, dans les jours qui suivirent mais du abandonner.

Pour sa part, Marcel Gerbohay en 1940, lors d’un retour chez sa mère, à Pacé, est dénoncé par des collaborationnistes.

Prison Jacques Cartier à Rennes

Il fut arrêté le 1er janvier 1942 par la Gestapo et interné à la prison Jacques-Cartier, à Rennes, jusqu’au 17 février 1942 d’où il fut transféré à la prison de la Santé, à Paris, le 13 septembre 1942.

Déporté en Allemagne, le 20 septembre, il fut jugé par le tribunal du Peuple à Berlin.  Il y fut condamné à mort le 11 janvier 1943 et guillotiné le 9 avril à Berlin Charlottenburg.

Sa mère obtint, à titre posthume., en 1955, la carte de déporté politique.

Souvenons nous de ce jeune homme qui très tôt tenta de supprimer le Fuhrer.

Patrick.Ourceyre Mémoires du Mont Valérien