Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
A l’invitation du Maire et du conseiller municipal délégué aux Anciens combattants, notre secrétaire Général Exécutif Patrick Ourceyre était présent :
Le samedi à la messe de Requiem en l’église Notre-Dame de Boulogne pour le 24éme anniversaire de décès du Général De Gaulle (1890-1970) et a ensuite assisté au dépôt de gerbe devant la stèle de la Croix de Lorraine Place Bernard Palissy.
Le lundi au cimetière Pierre Grenier pour le 106éme anniversaire de l’Armistice en présence des autorités civiles et militaires venues se recueillir en hommage à tous les morts pour la France. Une belle cérémonie accompagnée par un grand nombre d’habitants de la ville. Parmi les porte-drapeaux, nous avons noté la présence de 15 jeunes porteurs ainsi qu’un détachement de Jeunes Sapeurs-Pompiers.
Par la suite je me suis également rendu à la réception donnée aux participants par la Mairie de Boulogne-Billancourt.
A cette dernière un grand nombre de boulonnais étaient présent dont entre autres le Conseil Municipal des Jeunes et de nombreux collégiens de la ville.
Vous êtes venus, vous étiez tous là nombreux et fidèles pour vous souvenir à nos côtés du sacrifice de tous ceux qui avec ou sans uniformes ont donné leurs vies pour que nous vivions libres et en paix.
Vous étiez toutes et tous présents ce 18 octobre 2024 pour célébrer le 80éme anniversaire de la Libération du Mont -Valérien et les combats de nos valeureux soldats de la 2e D.B.
Vous nos anciens
Vous les jeunes
Vous êtes là pour transmettre et pérenniser à votre tour dès maintenant la mémoire des sacrifices passés.
Vous êtes dorénavant notre relève.
Merci encore merci à toutes et tous d’avoir encore une fois répondu présent à notre appel annuel.
Ce vendredi 18 octobre la cérémonie annuelle du souvenir a été célébrée en l’honneur du quatre-vingtième anniversaire de la Libération du Mont Valérien par le 1er RMSM (Régiment de Marche des Spahis marocains de la 2e D.B)
Étaient présent pour représenter la Maison des Anciens Combattants de la 2e D.B. le Général Jean Paul Michel (2s), président de l’association et de la fondation, le Préfet (H)YvesRousset, le Général (2s) Eric Hauteclocque-Raysz, 1er vice-président de l’association et secrétaire général de la fondation, et nous avons eu la grande joie et l’honneur d’accueillir Madame Sabine Leclerc de Hauteclocque, petite fille du général Leclerc et amie de la 2e D.B.
Pour la Fondation Charles de Gaulle Monsieur le Vice-président Jean-Marie DEDEYAN. Le colonel Didier Le Cler Délégue Militaire Départemental adjoint et pour notre association Nationale des Mémoires du Mont-Valérien Monsieur le président Alain Faber et Monsieur Patrick Ourceyre secrétaire général exécutif.
Un détachement du 1er Régiment de Marche des Spahis Marocains de la 2e D.B. venu spécialement de Valence.
Des membres de l’UNIVEM avec leurs véhicules d »époque.
Deux délégations de Belgique, dont une de Liège. La délégation de Tournai était accompagnée, de 46 élèves des classes « défense et sécurité » encadrés par leur accompagnateur.
Étaient également présents :
Des élus de la ville de Carrières sous Poissy, de Boulogne-Billancourt, de Gournay sur Marne, et de nombreux présidents d’associations patriotiques nationales, ainsi que des adhérents de notre association nationale, le comité d’entente de Rueil-Malmaison, et quelques vétérans OPEX.
Un important et impressionnant cortège de quatre vingt cinq porte drapeaux venus de toute l’Ile de France parmi lesquels de nombreux jeunes porte drapeaux venus des Yvelines et de l’Oise. Une centaine de jeunes dont une classe du collège Henri Dunant de Rueil-Malmaison avec son drapeau de la 2e D.B et ses professeurs, une classe défense du collège Jacqueline Auriol avec son professeur de la ville de Boulogne-Billancourt.
Après les mots d’accueil prononcés par le président Alain FABER, le général Jean Paul MICHEL pris la parole pour retracer les combats menés par la 2e D.B.
Avant le dépôt des gerbes, la Maîtrise des Hauts-de-Seine, Chœur d’Enfants de l’Opéra National de Paris chanta les quatre couplets du chant de la 2e D.B.
Un dépôt de gerbes eu lieu sur l’esplanade du Mémorial devant la flamme qui » quoi qu’il arrive la Flamme de la Résistance ne s’éteindra pas «
Les invités se retrouvèrent dans la clairière des fusillés ; ce moment de la cérémonie très émouvante fut magnifiée par les chants de la Maîtrise des Hauts de Seine sous la direction de M. Mathieu Poulain.
La signature du Livre d’Or dans la crypte du Mont-Valérien se déroula dans le silence et le souvenir de toutes les hautes personnalités qui y vinrent pour se recueillir devant les cénotaphes.
Félicitations des porte drapeaux par les autorités
Notre cérémonie s’est terminée par le départ de l’important cortège des porte drapeaux accompagné par tous les jeunes.
La cérémonie se termina par le traditionnel vin d’honneur offert aux invités et la remise des médailles de reconnaissance et d’encouragement ainsi que par les Croix du Mérite.
L’ensemble des photographies furent offertes à notre association par les différents photographes présents sur zone ce jour là. Nous les en remercions vivement grâce à eux cette cérémonie exceptionnelle du 18 octobre 2024 sera pérenne pour de longues années.
Il est né le 21 mars 1911 à Morthemer, il est décédé le 31 janvier 1972.
Fait prisonnier lors de la campagne de France il est interné en Allemagne, à Rawa Ruska, d’où il parvient à s’évader en 1942. Dès son retour en France, il passe en zone libre et prend contact avec la résistance à Lyon en septembre 1942. Il organise une longue chaîne d’évasion de prisonniers de guerre depuis l’Est de la France vers la zone libre et la région de Lyon puis en direction de l’Espagne.
1943 – Remarqué par ses résultats et son talent d’organisation, il est nommé chef régional du mouvement Franc-Tireur pour la région R 3. Ayant reçu du Comité national de Franc-Tireur l’ordre de fusionner, il passe tous ses éléments aux Mouvements unis de Résistance (MUR).
Trahi, il est arrêté à son domicile à Montpellier le 11 janvier 1944 par la Milice et la Gestapo. Amené à la « Villa des Rosiers » il est abominablement torturé pendant 48 heures. Devant son refus de parler, il subit à nouveau les pires tortures, sans qu’il lâche un seul aveu.
Le 31 janvier 1944 il est incarcéré à la prison du Cherche-midi à Paris, puis à Fresnes ou il apprend sa condamnation à mort le 3 février 1944. Le 4 février, il est embarqué en gare d’Austerlitz pour rejoindre Montpellier afin d’y être exécuté. Durant son transfert, menotté et chevillé il s’évade en sautant du train en marche. Soigné, il rejoint le maquis de l’Ardèche et reprend le combat jusqu’à la Libération, sous le pseudonyme de lieutenant Paulet des Forces françaises de l’Intérieur.
Il a fini de sa carrière en 1961, avec le grade de colonel des CRS.
• Commandeur de la Légion d’Honneur • Compagnon de la Libération • Croix de Guerre 39/45 (4 citations) • Médaille de la Résistance avec rosette • Médaille des Evadés • Médaille des Blessés • Croix du Combattant 39/45 • Croix du Combattant Volontaire 39/45 • Croix du Combattant Volontaire de la Résistance • Chevalier du Mérite Social • Médaille des Déportés et Internés Résistants • Médaille d’Honneur de la Police • Médaille de la Résistance (Pologne)
Ce compagnon de la Libération par son passé glorieux doit faire partie de notre mémoire.
Nous remercions l’Ordre de la Libération de nous avoir permis de publier cet article.
Il est né le 22 février 1914 à Chamblet dans l’Allier. Il entre en 1930 au petit séminaire près de Moulins puis comme séminariste au grand séminaire de la rue du Bac à Paris. Il est mobilisé comme caporal de réserve le 29 août 1939 au 121e Régiment d’Infanterie de la 25e Division motorisée. Le 20 mai 1940 il est grièvement blessé à la jambe par des éclats d’obus, à la frontière franco-belge. Il est évacué à Dunkerque et se retrouve à Douvres début Juin.
Après avoir entendu l’appel du 18 juin, il signe son engagement dans les FFL en septembre. Caporal-chef, il suit le peloton d’EOR et en sort avec le grade d’aspirant puis il est affecté à la 2e Compagnie autonome de chars de combat en l’AEF en 1941. Il combat sur de nombreux champs de bataille et son unité devient la 2e Compagnie du 501e Régiment de chars de combat (501e RCC) au sein de la 2e DB du général Leclerc.
Avec le grade de lieutenant, il débarque le 2 août 1944 à Utah Beach en Normandie. En août lors des combats de la Forêt d’Ecouves, près d’Alençon il est blessé. Le 24 août au soir, accompagnant le détachement du capitaine Dronne, il est l’un des premiers à entrer dans Paris à la tête de sa section Sur la route au Petit Massy, il fait ouvrir le feu sur une batterie de la Flack enterrée et parvient à détruire cinq canons de 20 mm.
Il participe ensuite à la libération de Strasbourg le 23 novembre 1944. Le 28 janvier 1945, au cours de la prise de Grussenheim, il est mortellement blessé.
Il est inhumé à Doyet dans l’Allier.
• Chevalier de la Légion d’Honneur • Compagnon de la Libération – décret du 24 mars 1945 • Croix de Guerre 1939/45 (6 citations) • Médaille des Blessés • Médaille des Services Volontaires dans la France Libre
Nous devons tous le respect à ce valeur résistant il doit faire partie de nos mémoires.
Nous remercions l’Ordre de la Libération qui nous a permis de publier cet article.
La toute première borne a été installée en 2004 auprès du mémorial déjà existant sur la plage d’Utah et l’itinéraire a officiellement été inauguré le 21 septembre 2014.
A la fin de l’année 2022, 132 communes possèdent une borne dont la ville d’Antony (voir la photo ci-dessous).
L’installation de toutes ces bornes est gérée par la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque.
Elles sont fabriquées en résine blanche.
La face avant est marquée d’un flambeau rouge de la liberté, de l’insigne bleu et blanc » A » de la troisième armée américaine et des mots » Voie de la 2ème D.B. 1944-1945 ».
La face arrière est marquée de l’emblème de la 2e DB : une carte de France bleue et jaune superposée à la croix de Lorraine.
Ce parcours offre à chacun d’entre nous l’occasion de visiter les communes arborant toutes cette même borne.
Nous remercions la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque pour les photos publiées.
Fille d’un soufi indien, élevée à Suresnes, femme émancipée, lettrée et musicienne, elle a fait, en 1940, le choix moral de défendre la liberté et son pays d’adoption en rejoignant les services secrets britannique.
Agent secret du Special Operations Executive (SOE), section F, elle se distingua durant la Seconde Guerre mondiale. Premier agent féminin à être envoyé en France comme opérateur radio, elle rejoignit le réseau PHONO d’Henri Garry en juin 1943 sous le nom de code Madeleine. Elle maintint le contact radiotélégraphique avec Londres, l’informant sur les terrains de parachutage et sur les réseaux.
Elle fut dénoncée, arrêtée, emprisonnée, reprise deux fois à l’occasion de tentatives d’évasion, déportée, maintenue à l’isolement et enchaînée pendant neuf mois à Pforzheim. Elle est finalement exécutée d’une balle dans la tête à Dachau le 13 septembre 1944, elle a 30 ans, elle n’a jamais parlé ni coopéré avec l’ennemi.
ll existe un mémorial de Noor, voir ci-dessous, il se trouve à Suresnes au 23 rue de la Tuilerie et peut se visiter tous les mardis jusqu’au 27 août de 16h à 20 h. Vous pourrez y découvrir son incroyable histoire.
Le 16 juillet, sur la terrasse du Fécheray à Suresnes, en présence de très nombreuses personnalités civils et militaires, sur invitation du Colonel Vincent Tourny, notre Président Nationale Alain Faber et notre secrétaire Général Exécutif Patrick Ourceyre étaient présents.
Lors de cette cérémonie nous avons fait la connaissance du nouveau commandant de la DIRISI IDF – 8éme Régiment de Transmissions le colonel Arnaud Basset renforçant ainsi nos étroites et longues relations avec ce régiment dont notre regrettée Présidente Honoraire Mme Lysiane Tellier était la marraine.
Il est cité à l’ordre du corps d’armée pour avoir sauvé un avion en péril. Le 28 juin, il met hors de combat un avion ennemi JB 53. Au matin du 14 juillet, il affronte un biplan allemand qui effectue un réglage d’artillerie au-dessus du bois de Mort-Mare, sur la commune de Flirey en Meurthe-et-Moselle. Abattu, son appareil s’écrase au sol 8 km à l’intérieur des lignes françaises.
Il est enterré au cimetière de Villiers-sur-Marne, où un stade et une rue portent son nom.
En 2009, l’auteur de bande dessinée Nicolas Debon consacre un album de 78 pages au Tour de France 1910. Intitulé Le Tour de Géants et publié aux éditions Dargaud, il retrace la course étape par étape jusqu’à la victoire finale d’Octave Lapize.
Ce remarquable sportif est mort pour la France, nous devons nous en souvenir.
Nous remercions le Souvenir Français pour sa lettre N° 96 et Wikipédia qui nous ont permis cet article.