MONT-VALERIEN – 15 octobre 2023

Ce dimanche, notre secrétaire Général Exécutif Patrick Ourceyre, à la demande notre président Alain Faber actuellement hospitalisé, a procédé à un dépôt de gerbe au Mémorial de la France Combattante.

Étaient présents, les musiciens de la fanfare de la ville de Maçon et leurs accompagnateurs, Madame Marie José Genty, vice-présidente de la SMLH de Neuilly-sur-Seine, Alain Joly Président de l’UNADIF et son drapeau, le Colonel Thierry Babette porteur du drapeau de notre association et vice-président francophone du Monument National à la Résistance pour la ville de Liège. Mélanie Durda nous a aimablement assisté pour cette petite cérémonie qui s’est déroulée dans la clairière des fusillés avec cinq roses blanches mises à l’emplacement des poteaux d’exécution puis notre gerbe déposée devant la flamme du Mémorial.

 Les musiciens ont interprété avec brio le chant des partisans, la sonnerie aux morts, la Marseillaise ainsi que la marche de Robert Bruce.

Dimanche 15 octobre 2023

IMPORTANT RAPPEL

La santé de notre président étant toujours délicate, nous vous rappelons que la cérémonie au Mont Valérien a été reportée au mois d’octobre 2024.

Amicalement à toutes et tous

Le secrétaire Général Exécutif – P. Ourceyre

LÉON GAUTIER

Léon Gautier s’est éteint ce lundi 3 juillet 2023 à l’âge de 100 ans. Il était le dernier survivant des 177 fusiliers marins français ayant débarqué le 6 juin 1944 à Ouistreham.

Il était profondément attaché au devoir de mémoire, nous lui  rendons hommage, véritable incarnation de la résistance.

RIP

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

ALGER 1943 – Commémoration de l’arrivée du Général De Gaulle

Partenaire de la Fondation Charles de Gaulle, nous avons le plaisir de vous faire suivre le document ci-dessous publié dans le courrier du 26 juin.

À l’invitation de François Gouyette, Ambassadeur de France à Alger et du général Stéphane Richou, attaché de défense, Hervé Gaymard, président de la Fondation Charles de Gaulle, s’est rendu à Alger les 12, 13 et 14 juin derniers, au côté d’une délégation de la Direction de la mémoire, de la culture et des archives (DMCA) du ministère des Armées et du Service historique de la défense (SHD).

Le 30 mai 1943, trois jours après la réunion constitutive du Conseil national de la Résistance à Paris présidée par Jean Moulin, le général de Gaulle débarquait à l’aéroport de Boufarik, où l’attendait son rival, le général Giraud. Les deux hommes rejoignaient ensemble le Palais d’été. Il s’agissait alors d’unifier, comme l’avait souhaité le CNR, l’effort de la France Libre, ses aspects politiques et militaires.

Alger, libre depuis l’opération Torch du 8 novembre 1942, capitale de la France Libre, ne pouvait qu’en être le théâtre. Elle en sera d’abord l’échiquier, puisque sur les hauteurs d’Alger, la Villa des Oliviers, où de Gaulle officie, est toisée par le Palais d’été, le général Catroux maintenant un fragile équilibre de sa villa d’El-Biar. C’est d’abord un conflit entre deux visions de ce qu’est la France Libre, un simple effort militaire ou une ambition de reconstruction dans la lutte, que ces semaines d’Alger abritent. C’est à Alger que de Gaulle gagne la partie, impose sa vision, et finit par recevoir le ralliement de giraudistes, comme Jean Monnet ou René Mayer.

C’est également d’Alger que se met à souffler cet air « âpre et salubre » qui prépare la reconquête républicaine qui précède celle du territoire métropolitain : alors que le CFLN rétablit les juifs d’Algérie dans l’intégralité de leurs droits civils et politiques (décret Crémieux, octobre 1943), que l’Assemblée d’Alger donne le droit de vote aux femmes et trace les contours d’une France nouvelle,  l’armée de libération, amalgamant les Français libres, l’armée d’Afrique et la population maghrébine, massivement mobilisée sous les ordres de héros, comme Leclerc, et de grands soldats retrouvés, comme Juin ou de Lattre de Tassigny, justifiait, lors de la campagne d’Italie, puis lors du débarquement de Provence du 15 août 1944, le renouveau militaire français. Sans l’effort majeur de ces hommes, la France se serait-elle assise à la table des vainqueurs ?

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Vernissage de l’exposition « La dissidence en Martinique et en Guadeloupe 1940-1945 »

En juin, Le Souvenir Français place sous les projecteurs l’histoire et la mémoire des dissidents

Il est heureux d’accueillir cette exposition conçue et réalisée par l’ONACVG.

Elle revient sur les raisons et les conséquences de l’engagement de ces « dissidents » qui choisirent de rejoindre les îles anglaises de la Dominique et de Sainte-Lucie pour s’enrôler au sein des Forces Françaises Libres (FFL).

Elle sera inaugurée au siège du Souvenir Français le jeudi 15 juin 2023 à 17h30, au 20 rue Eugène Flachat, 75017 Paris. Elle sera accessible à tous du lundi au vendredi de 9h30 à 16h30, du vendredi 16 juin au vendredi 25 août 2023.

Pour venir visiter l’exposition, merci d’envoyer un mail à partenariats@souvenir-francais.fr

Nous vous encourageons vivement à la visiter.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mt Valérien

LECTURE

Dio, colonel commandant le régiment de marche du Tchad, est aussi le chef de tous les fantassins de la 2e DB.

Ce jeune général à 37 ans en 1945 est moins connu mais peut-être le plus glorieux parmi les subordonnés du général Leclerc.

 Il en sera le connétable. 

» Sans lui il n’y aurait pas eu la 2éme DB » (Leclerc)

 Il participera à tous les combats de Douala jusqu’à Berchtesgaden.

Nous vous recommandons tout particulièrement la lecture de cet important et intéressant ouvrage, un récit sur l’épopée de la 2e DB, écrit par le général Jean-Paul Michel, Président de l’association de la Maison des anciens de la 2éme DB et de la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque et Monique Brouillet Seefried docteur en histoire.

Editeur : Bernard GIOVANANGELI

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Le tirailleur-résistant Addi Bâ

Le Guinéen Addi Bâ arrive jeune en France, à Langeais (Indre-et-Loire). Il s’engage dès le début de la guerre dans le 12e régiment de tirailleurs sénégalais, avant d’être capturé en juin 1940. Il est interné à Neufchâteau, d’où il s’évade avec quelques camarades africains. Dès octobre 1940, il entre en contact avec le réseau de la Résistance et, en mars 1943, participe à l’établissement du premier maquis des Vosges, le camp de la Délivrance, qui abrite des réfractaires du STO (Service du travail obligatoire).

Le maquis est attaqué en juillet. Traqué par la police allemande, Addi Bâ est arrêté le 15 juillet 1943 et conduit à Épinal où il est torturé puis fusillé le 18 décembre 1943.

Il faut attendre le 13 juillet 2003 pour que les autorités françaises lui accordent la médaille de la Résistance au cours d’une cérémonie discrète.

Nous devons aussi nous souvenir de ces courageux combattants de toutes origines ayant donné leurs vies pour notre liberté.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Peu connu

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Lecture pour les jeunes

Nous avons le plaisir de vous communiquer les références de deux livres concernant des enfants de la résistance :

1 – Charles 1943 par Florence Medina – Poulpe fictions (dès 8 ans).

Charles 12 ans déjà résistant et vivant avec sa famille au jardin des plantes, il découvre les secrets de l’inquiétant colonel Kruger. Ce livre met en évidence les notions d’engagement et de mémoire.

2 – Les enfants de la résistance – Le Lombard Eds – Dugomier Vincent ERS Benoit Tome 8

L’intrigue se déroule en 1943 – Le réseau Lynx relève un défi de taille, livrer un stock de papier à 250 kms de leur base pour imprimer les journaux résistants.

En fin d’ouvrage un dossier pédagogique offre une vue d’ensemble de rôle de la presse pendant la seconde guerre mondiale.

Nous vous recommandons ces ouvrages pour les jeunes.

Nous remercions Les chemins de Mémoire pour nous avoir permis de publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

COMMÉMORATION DU 8 MAI

A l’invitation du Maire de Boulogne M. Pierre-Christhophe Baguet et du conseiller municipal des anciens combattants M. Olivier Carage, notre secrétaire Général exécutif Patrick Ourceyre c’est rendu au cimetière Pierre-Grenier pour assister à la cérémonie.

Lors de cette commémoration ont été remarqués cinq très jeunes porte-drapeaux qui viendront petit à petit assurer la relève de nos anciens.

Étaient présents les autorités civiles et militaires ainsi que de nombreux boulonnais.

Après le traditionnel dépôts de gerbes, le défilé c’est rendu au carré militaire puis les participants ont regagné la mairie pour les salutations aux porte-drapeaux.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien