Pierre Grenier (résistant)

Il a participé avec la complicité du maire de Boulogne-Billancourt, André Morizet, à l’évacuation d’évadés vers la zone libre du sud de la France.

Durant l’année 1941, il s’installe à Viroflay et permet aux membres d’un réseau de résistants de se servir occasionnellement du temple de sa loge maçonnique pour leur imprimerie clandestine. Ses fonctions au sein de la mairie de la ville de Boulogne-Billancourt, l’amènent alors à organiser autant que faire se peut une forme de résistance à l’occupation allemande en liaison avec le maire de Boulogne, André Morizet, également franc-maçon, depuis 1926.

Au sein de l’équipe municipale, les employés de la municipalité sont chargés d’accompagner dans Paris les fugitifs jusqu’à la gare Montparnasse ou la gare de Lyon puis de couvrir leur voyage en train jusqu’à un passeur qui les guide dans le franchissement à pieds de la ligne de démarcation qui coupe la France en deux. Un voyage est programmé tous les quinze jours.

Le 7 février 1942, il est arrêté à la gare d’Angoulême puis conduit à la prison de Fresnes.

Il est fusillé le 29 avril 1942 au Mont-Valérien sans qu’il ait porté les armes. Il avait 41 ans.

Il a été décoré à titre posthume, le 14 mars 1959, par le général Charles de Gaulle de la Croix de guerre 1939-1945 avec palme ainsi que de la médaille de la Résistance française avec rosette.

Ce courageux résistant de notre ville de Boulogne-Billancourt doit faire partie de notre mémoire.

Nous remercions Wikipédia qui nous a permis de publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

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