Fusillé au Mont-Valérien – Gabriel Péri

Il est né le 9 février 1902 à Toulon et mort pour la France le 15 décembre 1941 au Mont-Valérien (Suresnes), journaliste et homme politique français. Il fut arrêté comme résistant par la police française et fusillé comme otage par les Allemands.

En avril 1940 comme communiste il entre dans la clandestinité. Après la signature des accords de Munich, il s’affirma comme le plus écouté des porte-parole de la résistance au diktat de Hitler.

En mai 1941, Il est arrêté au no 5 place de la Porte-de-Champerret, probablement dénoncé par un camarade. 

Dans le N° 144 de l’Humanité : « Gabriel Péri, Sampaix et des dizaines d’autres patriotes ont été fusillés. La France entière doit clamer son indignation et sa colère face aux oppresseurs nazis et à leurs complices de Vichy. » Esprit libre et non conformiste, il devient, à la Libération, un mythe de la résistance à l’occupant.

Son nom figure sur la plaque commémorative du Panthéon en l’honneur des écrivains morts pour la France.

Héros de la résistance, de très nombreuses voies ou places, station de métro ont été nommées en son hommage.  

Médaille de la Résistance française, avec rosette

Cet illustre homme politique doit faire partie de notre mémoire collective.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Laisser un commentaire