
Résistance-Fer était un mouvement français de résistance à l’occupation nazie, lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce mouvement spécialisé, composé de cheminots français, prit une part active à la Résistance

De par sa nature, il axa essentiellement ses activités sur :
- La recherche et la transmission aux forces alliées, des mouvements de l’armée allemande ; estimer les effectifs des divisions ennemies.
- Le sabotage des lignes, des matériels et infrastructures ferroviaires.
Les cheminots ont aussi été un des rouages essentiels de la Résistance intérieure. Ils ont payé un lourd tribut à la répression de l’occupant : plus de 2 000 d’entre eux sont morts en raison de la répression nazie, fusillés ou autrement exécutés de manière collective, auxquels s’ajoutent les presque 500 cheminots morts dans les maquis.
Parmi eux : Louis Lavignon ancien du réseau Combat est responsable du mouvement pour la région Rhône-Alpes en 1944. Né le 17 décembre 1898 à Saint Mihiel (55) il est arrêté à Lyon en février 1944, pour actes de sabotages des chemins de fer. Il est mort en déportation (avril 1945) par suite de mauvais traitements à Neuengamme.
Cheminots qui ont combattu dans les rangs de la 2e Division Blindée : PERSIGNANT Raymond (15 décembre 1921 – 19 novembre 1944) – HUCKENDUBLER Jean-Claude (1923-2014)
Cheminots membres des Forces Françaises de l’Intérieur (F.F.I.) qui ont participé à la Libération de Strasbourg : REBRE Henri – HELLMANN Léon – GROSHENNY Maurice– FALLINGER Joseph – SCHUTZ Jules – BRICHLER André Lucien
Résistance cheminote en Alsace : WODLI Georges, – 15 juillet 1900 – 1er avril 1943
Résistance Normandie : VERLY Madeleine 1899-1995
Nous vous engageons vivement à consulter le site « Archives des résistances SNCF » pour les très nombreuses informations concernant nombre de ces valeureux résistants.
Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien
