Jean-Édouard Verneau, né le 29 août 1890 à Vignot (Meuse) et mort le 15 septembre 1944 à Buchenwald, officier français du génie devenu résistant, mort pour la France.

En février 1941, il devient chef d’état-major de l’armée d’armistice et donne son accord tacite aux actions clandestines de camouflage de matériel : stockage et entretien d’armes et de munitions qui serviront plus tard aux maquis, organisation de réseaux clandestins de transmissions[.
Il participe à la fondation de l’Organisation de résistance de l’armée (ORA) dès la dissolution de l’armée d’armistice en novembre 1942.
Arrêté le 23 octobre 1943, il désigne son successeur, le général Georges Revers, puis est déporté à Buchenwald, où il meurt le 15 septembre 1944, à 54 ans.
Croix de guerre 1914-1918 avec palme et étoile
⦁ ⦁ Médaille interalliée de la Victoire
⦁ ⦁ Médaille commémorative de la guerre 1914-1918
⦁ ⦁ Insigne des blessés militaires
⦁ ⦁ Médaille commémorative de Syrie-Cilicie
⦁ ⦁ Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs
⦁ ⦁ Commandeur de la Légion d’honneur
⦁ ⦁ Médaille de la Résistance française
Charles Delestraint (surnommé Vidal)

Né le 12 mars 1879 à Biache-Saint-Vaast dans le Pas-de-Calais et mort le 19 avril 1945 à Dachau en Allemagne, général français, héros de la Résistance, premier chef de l’Armée secrète, compagnon de la Libération.
Il est arrêté par un agent de l’Abwehr de Dijon au métro La Muette (16e arrondissement de Paris)[3], le 9 juin 1943 Après plus de 50 heures d’interrogatoire ininterrompu, il est placé en détention à la maison d’arrêt de Fresnes en juillet 1943 puis déporté, en application du décret Nacht und Nebel, au camp de concentration de Natzweiler-Struthof en Alsace.
Il est transféré au camp de Dachau en septembre 1944. Il aurait été abattu, sur ordre, d’une balle dans la nuque le 19 avril 1945, quelques jours avant l’arrivée des Alliés. Son corps est incinéré au crématoire du camp.
Commandeur de la Légion d’honneur
Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 17 novembre 1945
Croix de guerre 1914-1918, palme de bronze Croix de guerre 1914-1918, palme de bronze (14 juin 1919) et une étoile
Croix de guerre 1939-1945, palme de bronze Croix de guerre 1939-1945, palme de bronze
Médaille interalliée de la Victoire Médaille interalliée de la Victoire (1er décembre 1919)
Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 Médaille commémorative de la guerre 1914-1918
Croix de guerre belge, 1915 Croix de guerre 1914-1918 (Belgique) (8 décembre 1919)
Nous remercions Wikipédia et particulièrement M. Jean François Catteau d’avoir attiré notre attention sur ces deux remarquables résistants.
Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien
