Opération Vésuve

La libération de la Corse est peu connue du grand public, occultée dans la mémoire collective par le débarquement de Provence et surtout par le débarquement de Normandie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale c’est une opération militaire effectuée du 8 septembre au 4 octobre 1943 par l’Armée française, à l’initiative du général Henri Giraud, , contre l’avis du général de Gaulle qui trouvait l’opération risquée et voulait attendre un accord et une aide des Alliés.

Les opérations ont été faites par une partie de l’Armée française de la Libération, avec l’assistance des Maquis corses et la complicité des Forces armées italiennes d’occupation.

France : Environ 10 000 hommes – Italie : Une partie des 80.000 hommes des troupes d’occupation – Allemagne :  Entre 10 000 et 32 000 hommes

Il s’agit donc du premier acte de la Libération de la France, mettant ainsi fin à une année d’occupation de l’île par les forces de l’Axe.

Citation à l’ordre de l’Armée attribuée à la 1re compagnie du 1er régiment de tirailleurs marocains (1er RTM) pour la prise du col de San Stefano, Ordre no 364, le 3 janvier 1944, général Giraud

« Magnifique unité qui au cours d’une audacieuse opération de nuit a enlevé le 30 septembre 1943 la position du col de San Stephano, solidement tenue et organisée. A, par son action digne des plus beaux faits d’armes des troupes marocaines, ouvert la route a notre progression. A en outre causé un préjudice considérable à l’ennemi, qui a laissé entre nos mains 3 morts, 11 prisonniers dont 1 officier, 2 canons de 75, 7 véhicules automobiles, une quantité considérable d’armement, de vivres et de munitions. »

Nous remercions le site de Wikipédia qui nous a permis cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Amy Elizabeth Thorpe

Cette espionne américaine connue aussi sous les noms de Betty Thorpe et Betty Pack est née le 22 novembre 1910 à Minneapolis (États-Unis) et meurt le 1er décembre 1963 à Castelnou (France)

Sous le nom de code « Cynthia » elle travaille pour le compte du service de renseignement britannique, le British Security Coordination (BSC), puis pour l’Office of Strategic Services (OSS), ancêtre de la CIA, lors de la Seconde Guerre mondiale.

À l’hiver 1937, elle est remarquée et engagée dans les services britanniques à New York. Elle se révèle particulièrement utile au service de renseignement secret britannique, le MI6, et obtient en particulier des informations sur la machine de chiffrement Enigma.

En 1942, grâce à une liaison avec l’attaché de presse de l’ambassade de France, elle obtient les codes indispensables à l’invasion de l’Afrique du Nord par les Alliés et participe ainsi à la victoire finale contre l’Allemagne nazie.

Cette femme étonnante aimait les dangers et elle avait de fortes convictions patriotiques ce qui lui a permis de réussir dans ses missions d’espionne en quête de renseignements.

Si cette personne peu connue vous intéresse, vous pouvez lire « CYNTHIA – L’espionne qui aimait les hommes » de Stéphanie de Horts chez Albin Michel.

Nous remercions Wikipédia pour les informations ayant permis cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

URGENT – CEREMONIE 15 OCTOBRE 2023

Mesdames, Messieurs,

Nous nous devons de vous informer que nous sommes malheureusement contraints de reporter notre cérémonie annuelle.

En effet, la santé de notre président Alain Faber ne nous permet pas actuellement de la maintenir à la date prévue du 15 octobre 2023.

Toutefois notre Secrétaire Général Exécutif, à la demande et par délégation du Président, fera à 15h00 et à cette date un dépôt de gerbe ainsi que des fleurs dans la clairière des fusillés afin de maintenir notre lien étroit et faire perdurer notre cérémonie annuelle du souvenir. Vous serez les bienvenus si vous le souhaitez.

Vu ce qui précède et avec tous nos sincères regrets, notre cérémonie annuelle est donc reportée en octobre 2024 et aura toujours lieu en l’honneur de la 2e DB, sauf aléas pouvant survenir.

Nous vous remercions par avance de bien vouloir prendre bonne note de ce message et de le diffuser auprès de vos relations participant à nos cérémonies.

Patriotiquement vôtre.

                                                                      Patrick Ourceyre

                                                         Secrétaire Général Exécutif

Irena Stanisława Sendlerowa

Polonaise, de son nom de jeune fille Irena Stanisława Krzyżanowska, née le 15 février 1910 à Varsovie et morte le 12 mai 2008 dans la même ville, catholique, résistante et militante elle sauva des enfants juifs du ghetto de Varsovie durant la Seconde guerre mondiale.

Lorsque la guerre éclate, elle est une jeune assistante sociale de 29 ans, employée par le Département de protection sociale de la municipalité de Varsovie.

Au prix d’énormes risques personnels, elle met au point des stratagèmes pour pénétrer à l’intérieur du ghetto de Varsovie et aider les Juifs mourants. Une fois dans le ghetto, elle entre en contact avec des militants de l’organisme juif de protection sociale et commence à les assister. Elle aide à faire passer des Juifs du ghetto au « côté aryen » clandestinement et à trouver pour eux des cachettes.

En septembre 1943, quatre mois après la destruction complète du ghetto de Varsovie, elle est nommée directrice du Département de Zegota pour la protection des enfants juifs. Elle met à profit ses contacts avec les orphelinats et les instituts pour enfants abandonnés, pour y placer des enfants juifs. Le 20 octobre 1943, elle est arrêtée et torturée pendant de longs jours sans rien révéler. Elle est condamnée à mort et envoyée dans la prison tristement célèbre de Pawiak mais des résistants parviennent à obtenir sa libération en soudoyant des fonctionnaires. Après sa libération en février 1944, bien qu’elle se sache surveillée de près par les autorités, elle continue ses activités clandestines.

Le nombre d’enfants juifs sauvés par elle est estimé à environ 2.500.

Le 19 octobre 1965, elle a été reconnue Juste des Nations par Yad Vashem. En 2003, elle reçoit l’Ordre de l’Aigle blanc, la plus haute distinction civile polonaise.

Peu connue, nous nous devions de mentionner cette résistante et d’en honorer la mémoire.

Vous trouverez un article à son sujet sur Wikipédia que nous remercions.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Résistants de Fougères

21 septembre 2023

80éme anniversaire du groupe René Gallais dont huit hommes ont été exécutés à Munich parmi lesquels René Gallais.

Louise Pitois (née Poulain) est morte au camp de Bergen Belsen en 1945, et Joseph Brindeau, mort en prison en 1942.

Commémoration à 17h00 au cimetière de Fougères avec une exposition aux ateliers de la ville du 14 au 28 septembre.

Merci de venir nombreux en souvenir et en mémoire de ces victimes exécutés par les allemands.

Ce message est publié à la demande de Madame Sophie Roffe Gallais.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Messe anniversaire de la Libération de Paris

Organisée par les Fondations Général de Gaulle et Maréchal Leclerc de Hauteclocque en l’église Saint-Germain l’Auxerrois le 27 août 2023.

Nous remercions M. Michel Pourny pour les photos publiées.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Général Georgelin

Un bâtisseur, serviteur dévoué et homme de foi, grand serviteur de la France il nous a quitté et a reçu un hommage vibrant aux Invalides.

Notre association tient à lui rendre hommage en particulier pour la dernière mission qu’il avait acceptée « reconstruire Notre-Dame de Paris ».

Il était respecté de tous et nous lui devrons beaucoup pour la renaissance de notre célèbre cathédrale connue dans le monde.

Respect. R I P

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

ANTONY – Jeudi 24 Août 2023

A l’invitation de Jean-Yves Senant Maire de la ville et en présence du Général (2S) Jean-Paul MICHEL Président de la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de l’association de la Maison des Anciens de la 2éme D.B, notre secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre était présent afin de participer à la commémoration du 79éme anniversaire de la libération de la ville.

De nombreuses personnalités civils assistaient également à la cérémonie dont le vice-président du Sénat Roger Karoutchi, Bénédicte Leclerc de Hauteclocque, de nombreux élus ainsi que des porte-drapeaux.

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Arlette LANJON

Elle est morte, le mercredi 16 août 2023, à l’âge de 91 ans. Elle avait rejoint la Résistance en Normandie, en 1942, alors qu’elle n’avait que 11 ans. Elle était la dernière représentante encore en vie de la Résistance. 

Fille unique, elle avait rejoint ses parents dans la Résistance. À l’époque, la fillette cachait des faux papiers dans ses poupées, lors des perquisitions de l’occupant. 

Ses parents fabriquaient, entre autres, de fausses cartes d’identité et cachaient des tampons, des armes, des pains de plastic et du matériel parachuté par les Anglais, tels ces éclate-pneus que la jeune fille allait placer sur les routes, une nuit sur deux avec sa mère afin de bloquer les convois allemands.

Son témoignage :  « Nous avons eu, à plusieurs reprises, beaucoup de chance, comme le jour de cette fouille. A l’entrée de la pièce, il y avait mes jouets et mes poupées au sol. En voyant cela, Reinhardt a fait signe à ses hommes de ne pas fouiller là, et pourtant, c’est dans cette pièce au-dessus du plafond, que se trouvait le matériel de fausses cartes d’identité… A mon âge, j’étais surtout un agent de liaison. Les Allemands ne se doutaient pas qu’une aussi jeune fille puisse faire de la résistance », avait-elle expliqué le sourire aux lèvres.

Emmanuel Macron a dit à son sujet : « Le combat pour les valeurs de la France n’a pas d’âge. Sa mort nous engage à reprendre son flambeau de transmission« 

Cette résistante, tout comme notre regrettée Présidente Honoraire Lysiane Tellier a donc beaucoup témoigner sur son engagement dans la résistance auprès des écoles.

Notre association nationale continue de poursuivre ce travail de transfert de mémoire depuis de nombreuses années auprès de nos jeunes générations.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien.

MASSACRES OUBLIES

Le plus connu d’entre eux est bien entendu celui d’Ouradour sur Glane. Toutefois de nombreux autres sont souvent ignorés et seuls les villages, les départements, les communes en ayant été les victimes en ont gardé la mémoire.

                               Gouesnou, Maillé en Indre et Loire, Argenton-sur-Creuse.

Gouesnou : Le 7 août 1944 a eu lieu le massacre de civils le plus important de l’Ouest. En effet 42 personnes furent assassinées par des soldats du IIIème Reich Kriegsmarine. Ce jour fatidique les résistants des Forces françaises de l’intérieur (FFI) des frères Prédour, décident, en accord avec des parachutistes français largués dans le secteur trois jours plus tôt, de libérer la commune. A la suite de l’action des résistants, une cinquantaine de Gouesnousiens sont arrêtés et rassemblés devant le mur d’enceinte de l’église puis ils sont conduits vers Penguerec et sont rapidement massacrés.

Maillé : Des résistants sont présents, il s’agit du réseau Péan, dirigé par Henri Péan, le curé du village. Dans la matinée du 25 août 1944, des soldats de la Wehrmacht encerclent le bourg et repoussent toute personne cherchant à sortir ou à entrer dans le village. Dans le même temps, un groupe de Waffen SS pénètre dans Maillé. Là, maison après maison, ils tuent hommes, femmes, enfants, bébés et mettent le feu. Prenant le village en enfilade, ils massacrent toutes les personnes qu’ils aperçoivent. Ensuite, un bombardement dure une heure et demi et parachève la destruction de Maillé. Au total 124 victimes, faisant de Maillé le deuxième plus important massacre de population civile commis par les Allemands.

Argenton-sur-Creuse : le 9 juin 1944 soixante-sept personnes sont massacrées dont cinquante six civils, hommes, femmes et enfants, par la deuxième division SS « Das Reich ». Un mémorial aux martyrs a été érigé sur flanc de la colline du collège.

Nous nous devions de les mentionner afin que la mémoire collective s’en souvienne car peu de rescapés ont parlé de ces traumatismes ou sont encore en mesure de les rappeler.

De nombreux sites de ces lieux mémoriels sont sur internet et nous les remercions pour avoir permis de publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien