ANNE MORGAN

Elle est née le 25 juillet 1873 à Manhattan (New York) et morte le 29 janvier 1952 à Mount Kisco (État de New York) connue pour son action en faveur de l’aide aux sinistrés en France durant les deux guerres mondiales.

En 1914, avec Elizabeth Lathrop elles fondent l’American Fund for French Wounded (AFFW). Au début de 1916, elle élargit l’action de l’AFFW en créant une section civile pour aider les populations du front, le Comité américain pour les régions dévastées (CARD) 350 jeunes Américaines y participent. Elles doivent venir dans ce comité avec leur voiture individuelle et avoir de quoi subvenir à leurs besoins.

En 1917, après l’entrée en guerre des États-Unis et avec l’accord des autorités militaires, elle s’installe en France dans l’Aisne. En 1924, elle fonde le « Musée historique franco-américain » dans le château de Blérancourt ; ce dernier deviendra en 1931 le Musée national de la coopération franco-américaine.

En 1932, elle est la première femme américaine à devenir commandeur de la Légion d’honneur (décorée depuis 1924), croix de guerre 1932

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1939, elle revient en France dans l’Aisne pour aider la population pendant toute la durée du conflit. Son dernier séjour en France a été en 1947. À sa mort en 1952, une plaque commémorative est inaugurée dans la galerie supérieure de la cour d’honneur de l’hôtel des Invalides, afin de rendre honneur à ses actions et opérations humanitaires. Dix-huit de ces femmes américaines ont été décorées de la croix de guerre avec pour Mary Breckinridge une médaille d’argent.

Le Comité américain a fondé l’Association d’hygiène sociale de l’Aisne (AHSA) et, en 1953, après le décès d’Anne Morgan, l’Association décide de changer son nom en « Association médico-sociale Anne Morgan » (AMSAM), en l’honneur de leur fondatrice.  Toujours en activité, l’AMSAM a son siège social à Soissons.

Ces américaines méritaient d’être connues et de faire partie de nos mémoires.

Nous remercions Point de vue et Wikipédia qui nous ont permis de publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

08 MAI 2025

NOMINATION DE LA PROMOTION

 » 80è anniversaire du 08 mai 1945 « 

Par décision du Président de l’Association Nationale Mémoires du Mont-Valérien, sur proposition du Chancelier de l’Association après avoir réuni le comité d’attribution, les décisions de nomination pour la promotion  » 80è anniversaire du 8 mai 1945 » sont les suivantes et prendront rang à compter de la date de leur réception.

SONT NOMMÉS ( ÉES )

MÉDAILLE DE LA RECONNAISSANCE

Sur proposition de Monsieur Bernard DOMENECH conseiller spécial du président

Région  » OCCITANIE « 

Monsieur Didier CHAZALON

CROIX DU MÉRITE ÉCHELON « ARGENT »

Sur proposition de Monsieur Bernard DOMENECH conseiller spécial du président

Région  » PROVENCE-ALPES-CÔTES D’AZUR « 

Monsieur FABIEN CABEZAS

Sur proposition de Monsieur Christophe SENCIER Délégué régional

Région  » NOUVELLE AQUITAINE « 

Monsieur BENOIT SADRY

Médailles et diplômes seront remis par Messieurs les Délégués régionaux ou par Monsieur le Conseiller spécial

COMMÉMORATION DE LA VICTOIRE DU 8 MAI 1945

A l’invitation du maire M. Pierre-Christophe Baguet et de M. Nicolas Marguerat conseiller municipal délégué aux Anciens Combattants et Devoir de Mémoire, notre secrétaire général Exécutif M. Patrick Ourceyre était présent ainsi que nombreux habitants de la ville de Boulogne-Billancourt à cette belle cérémonie.

Les personnalités lors de leur arrivée.

Parmi les porte-drapeaux, nous avons pu noter la présence de 6 jeunes filles et garçons dirigés par M. Daniel Jouin.

Après le discours traditionnel au nom du Ministre de la Défense, un important dépôt de gerbes a eu lieu suivi par la sonnerie aux morts et la Marseille qui fût chantée avec la participation du public.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Le musée de la Reddition (Reims) – 7 Mai 1945

La salle de la Reddition (salle des cartes) est un lieu de mémoire autour duquel des collections évoquent le contexte et les acteurs de ce tournant du XXe siècle.

« La signature de la capitulation nazie en Europe par le chef de l’état-major allemand Alfred Jodl accompagné de l’amiral von Friedeburg, chef de la marine militaire allemande et du commandant de la Wehrmacht, Wilhelm Oxenius, le 7 mai 1945 à 2h41 du matin. »

« L’acte de la reddition – Seul le texte anglais qui vaut autorité dactylographié court, élaboré en hâte sous la supervision d’Eisenhower. »

JONAS Lucien, Signature de la capitulation allemande le 7 mai 1945 à Reims, 1946, huile sur toile, 100 x 125 cm, Musée des Beaux-Arts (Reims).

« Je pense qu’il est particulièrement symbolique que la reddition ait été signée au cœur de la France, ce pays qui a tant souffert, ce pays où nous avons débarqué en juin dernier et dont les forces armées et les mouvements de résistance nous ont tant aidés… »

Ces paroles ont été prononcées par le général américain Dwight Eisenhower lors du discours de la Victoire, après la signature de la capitulation des armées allemandes le 7 mai 1945 à 3h du matin, dans le quartier général du corps expéditionnaire allié en Europe.

Nous remercions vivement le Souvenir Français et le musée de la reddition de nous avoir permis de publier cet article et vous encourageons pour une visite .

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien.

Une date à retenir Berchtesgaden Mai 1945

La 2e DB pénètre le 4 mai 1945 à Berchtesgaden ; le drapeau français est hissé sur la demeure d’Hitler au Berghof et son chalet au Nid d’Aigle.

A titre d’exemple voici un document historique :

Cachet de la Poste de Berchtesgaden subtilisé le 4 mai 1945 par André VION  -Char « ALSACE » 31e Batterie – XI/64 RADB

De très nombreux témoignages d’officiers de la 2é DB se trouvent sur le site https://www.2edb-leclerc.fr/berchtesgaden/ et nous vous encourageons à venir le consulter pour plus d’informations sur cette glorieuse période de la 2é DB.

Voici l’un des témoignages :

« Le 4 mai 1945 vers 16 heures, seul en tête de la Division, après avoir traversé Berchtesgaden que les Américains viennent d’investir, le capitaine TOUYERAS (Officier Observateur de la 3ème Batterie du XI/64e RADB) parvient en jeep au Berghof, lequel s’embrase sous ses yeux.

Il y fait une quarantaine de prisonniers récalcitrants qui portent des uniformes semblant ne pas leur appartenir.

Au cours d’une communication radio, il reçoit l’ordre de redescendre à Berchtesgaden afin d’y chercher des renforts. En chemin, il croise une reconnaissance américaine soutenue par des blindés et doit justifier de son identité.

A Berchtesgaden, en fin d’après-midi, le capitaine trouve l’appui des quelques 30 hommes de la 2ème section de la 12e compagnie du III/RMT sur ses half-tracks et repart à leur tête vers le Berghof.

Parvenus au Berghof à la tombée du jour, ils n’y trouvent plus « âme qui vive » et en occupent les différents bâtiments. »

Nous tenons à remercier vivement la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque qui nous a permis de publier cet article.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont – Valérien

RESISTANTES ALLEMANDES

Liselotte Herrmann

Née le 23 juin 1909 à Berlin est une résistante au Troisième Reich.

Jeune étudiante communiste et jeune mère, elle proteste ouvertement contre la prise du pouvoir par Hitler. Elle s’installe dans le Wurtemberg et participe à différentes actions de résistance. Elle parvient à faire passer à l’étranger des informations sur le réarmement national-socialiste.

En décembre 1935, elle est arrêtée par la Gestapo, qui trouve chez elle les plans d’une entreprise d’armement, destinés à être transmis à l’étranger. Après un an et demi de garde à vue, elle est condamnée à mort le 12 juin 1937 pour « préparatifs en vue d’actes de haute trahison avec circonstances aggravantes ».  Elle est exécutée le 20 juin 1938 à la prison de Berlin-Plötzensee, elle avait 28 ans et elle est la première mère exécutée sous le IIIe Reich.

Ruth Andreas-Friedrich

Née le 23 septembre 1901 à Schöneberg (Brandebourg) et morte le 17 septembre 1977 à Munich, est une résistante allemande au nazisme, écrivaine et journaliste.

Après l’accession au pouvoir des nazis, elle et son compagnon fondent le groupe de résistance Oncle Émile qui cache les opposants, les entretient et leur fournit de faux papiers. Le groupe fait aussi de la contre-propagande. En 1943, le groupe distribue à Berlin des exemplaires du dernier tract du groupe de résistance munichois la Rose Blanche. Dans la nuit du 18 au 19 avril 1945, ils peignent un NEIN sur les façades des maisons du sud de Berlin ils appellent à résister aux ordres d’Hitler.

Elle est reconnue Juste parmi les nations et elle se suicide à Munich à 75 ans.

Oncle Émile

Désigne un groupe de résistance contre le nazisme à Berlin pendant la période du Troisième Reich. Ce groupe avait des préoccupations plus humanitaires qu’idéologiques et se composait surtout de journalistes, de médecins et d’intellectuels. Il s’est formé durant l’hiver 1938 autour de Ruth Andreas-Friedrich, mère de l’écrivaine Karin Friedrich et du chef d’orchestre Leo Borchard.

Les membres procuraient aux juifs poursuivis des cachettes, de la nourriture et des papiers. Ils s’occupaient aussi des familles des prisonniers politiques et diffusaient les publications de La Rose blanche.

Nous devons garder en mémoire ces résistantes allemandes qui se sont opposées à la prise de pouvoir d’Hitler.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

CEREMONIE DU SOUVENIR – 26 Avril 2025

09h30 – Mémorial du Mont-Valérien

Une délégation de famille de déportés menée par Monsieur Alain Joly Président départemental de l’UNADIF-FNDIR est venue prélever la flamme sacrée de la résistance. Etaient présents, Monsieur Jean-Baptiste Romain Directeur des Hauts lieux de Mémoire de l’ONACVG ainsi que Mesdames Michault, Bacco, Devedjian et Messieurs Michault, Duverne, Chaffanjon et Kaminski.

11h30 – Nanterre – Cérémonie au monument de la Résistance et de la Déportation.

A l’invitation de Monsieur Georges Siffredi Président du Conseil Départemental et en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires notamment Madame Nadège Baptista Préfète déléguée à l’égalité des chances, Monsieur Pierre-Christophe Baguet vice-président du conseil départemental, de nombreux sénateurs, maires des villes du département et des conseillers départementaux, notre secrétaire général Exécutif Monsieur Patrick Ourceyre a eu l’honneur de hisser les couleurs.

Était également présent à cette belle cérémonie de nombreux porte-drapeaux ainsi que la Maitrise des Hauts de Seine et des musiciens de la Police.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

Charles Guillois

Il mérite d’être plus connu. Né en 1910 mort en 1994.

Marin, résistant des FFNL.

Débarqué sur le sol anglais peu avant le fameux 18 juin 1940, il traduit en breton, à la demande d’un autre Breton, l’appel du Général de Gaulle le jour même de sa diffusion. Il en fût le chauffeur.

Il est chargé ensuite pendant plusieurs mois, à la BBC, d’une émission en langue bretonne appelant tous les hommes valides à rejoindre outre-Manche ceux qui veulent continuer la lutte, ils seront environ 700/800 à répondre à l’appel.

En effet, l’impact psychologique était beaucoup plus fort en breton qu’en français sur les côtes bretonnantes de l’époque. Il a ainsi contribué, dans une mesure non négligeable, à grossir les rangs des F.F.L.

Il embarqua par la suite sur le Savorgnan de Brazza comme second maître torpilleur et participa à la Campagne d’Afrique.

Originaire de Port-Blanc, il tint ensuite un magasin d’antiquités dans Hanover Road jusqu’au début des années quatre-vingts.

Il est décédé à Port-Blanc à l’âge de 84 ans.

Il était le président pour la section du Royaume-Uni des Forces Françaises Navales Libres.

Nous remercions l’article de Paris Match qui nous a fait découvrir ce résistant peu connu.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien

JOULIÉ Suzanne, Jeanne, épouse ROOS

Née le 15 février 1920 à Saumur, résistante, réseau Jockey du Special Operations Executive (SOE) et Organisation de résistance de l’Armée (ORA).

Elle fut élève au lycée de Briançon (Hautes-Alpes) où son père était commandant du 15-9. Elle fut étudiante en droit et en médecine à Lyon où elle rencontra Jacob Roos avec qui elle se maria. Celui-ci, chimiste d’origine hollandaise et juif, était étudiant à l’école française de Tannerie de Lyon. On ne sait comment Suzanne et Jacques Roos s’engagèrent dans la Résistance.

Elle entra en contact au printemps 1943 avec le réseau Jockey du SOE que Francis Cammaerts constitua dans le Sud-Est à partir d’Annecy et qu’il étendit en particulier dans la Drôme et en Provence.

Elle fut immatriculée comme agent P2 en novembre. Elle servit au chiffrage des messages et comme agent de liaison de ce réseau spécialisé dans les sabotages et les parachutages. Elle fut homologuée comme chargée de mission de 3e classe en janvier 1944. Probablement plus particulièrement rattachée au groupe de Jacques Langlois dit Jean-Louis Tessier envoyé dans les Alpilles, puis, en 1944, dans les Hautes-Alpes pour soutenir les éléments de l’ORA qui encadraient les principaux groupes de FFI du département.

C’est dans ce contexte que Langlois créa en mars 1944 le maquis Armée secrète (AS)-ORA des Vignaux, près de Briançon, et intégra l’état-major du colonel Zeller, chef de l’ORA dans le Sud-Est.

Elle fut arrêtée par les Allemands à Briançon avec Jacques Langlois et le lieutenant Chopin le 1er juillet 1944. Elle fut libérée le 9 juillet mais tenue de rester à la disposition des autorités allemandes. À nouveau arrêtée le 14 juillet, elle fut mortellement blessée dans des circonstances non éclaircies le 15 juillet au soir d’une rafale de mitraillette alors qu’elle arrivait à la caserne Desmichels. Elle décéda à l’hôpital de Gap. Elle fut inhumée à Gap, puis à Nantes.

Le titre de « Mort pour la France » lui fut attribué le 15 mars 1945. Elle fut décorée à titre posthume de la médaille de la Résistance le 31 mars 1947, de la Croix de guerre avec palmes et, le 25 mars 1957, de la Légion d’honneur.

Souvenons nous de cette résistante des SOE.

Nous remercions vivement notre délégué régional PACA Yves Michel Langlois et Patrick Lemaitre (Président de l’association Souvenir Sauvegarde et Histoire Militaire) ainsi que Maitron de nous avoir permis de publier cet article.

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POLOGNE – Nos amis résistants

Ils sont venus à notre aide d’abord durant la guerre de 14/18, la nécropole nationale d’Aubérive garde les sépultures de 129 combattants polonais et la commune de Neuville-Saint-Vaast rappelle par un autre monument l’engagement dans les rangs de la Légion Étrangère des volontaires polonais émigrés en France.

En 1920 et 1921 engagement de la France aux côtés des armées polonaises contre les armées bolchéviques . Nouvel engagement de la Pologne aux côtés de la France de 1940 à 1944.

De nombreux Polonais se sont ainsi engagés dans la Résistance et ils participèrent également aux combats du Débarquement et à la Libération de la France. Un monument a été érigé à proximité du Trocadéro, dans un square longeant la Seine dont le président Valéry Giscard d’Estaing avait procédé à la pose de la première pierre, le 10 juin 1975.

Au total, environ 50 000 Polonais combattirent au cours des différentes périodes de l’été 1944 contre les Allemands sur le sol français. Parmi eux, près du dixième, soit environ 5 000, y trouvèrent la mort. Les effectifs des résistants polonais en France ont atteint, au sommet des combats contre l’occupant allemand, au cœur de l’été 1944, environ 41 000 combattants qui participèrent répartis entre deux grandes mouvances, la Main-d’œuvre immigrée FTP-MOI (environ 15.000) et l’Organisation polonaise de lutte pour l’indépendance (POWN) environ 16.000.

Après l’appel du 18 juin, Szczepan Marcinkowski (« Remy »), Wladyslaw Nikiel Czarnecki, et Jôzef Krawetkowski ont formé en juillet 1940 le premier groupe résistant, dans l’est du département du Nord, près de la frontière belge. D’autres ont suivi à Douai, Denain et dans le Pas-de-Calais.

A cette même date un réseau de Résistance franco-polonais nommé Réseau F2 fut créé à l’initiative du gouvernement polonais en exil à Londres qui organisa, arma et finança des réseaux clandestins polonais dans tous les pays occupés où vivaient de nombreux Polonais, notamment en France et dans les colonies françaises. Le Réseau F2 fut placé sous le commandement exclusif d’officiers polonais. Doté de ses propres moyens radio, il fut la première et la plus importante organisation de résistance à exercer son activité clandestine sur le sol français. A l’automne 1940 émerge la première action de sabotage anti-allemand à Vimy avec la participation de Polonais.

Combats de la Libération

Entre autres : Dans le bassin minier de Carmaux, action menée par le détachement du capitaine des FFI Roman Piotrowski. Montceau-les-Mines, avec le « groupe Adam Mickiewicz ». Dans la région de Saint-Étienne, le bataillon « Étienne » commandé par le capitaine Godlewski. Près de Lyon, le bataillon d’ Henryk Dąbrowski » est à l’œuvre. Le soulèvement de Paris fut soutenu par la compagnie « Stanislas Kubacki ».

Stanislas Kubacki est un résistant communiste d’origine polonaise, membre des Forces françaises de l’intérieur et des Francs-tireurs et partisans – Main-d’œuvre immigrée, né le 2 mai 1908 à Siąszyce, fusillé le 21 février 1944 au Mont-Valérien en même temps que le « Groupe Manouchian » bien que ne lui appartenant pas.  Décoré de la Médaille de la Résistance française, à titre posthume par le décret du 31 mars 1947.

Tous ces valeureux résistants polonais moins connus doivent également rester dans nos mémoires.

Nous pouvons publier cette article grâce aux informations recueillies sur internet.

Patrick Ourceyre Mémoires du Mont-Valérien