Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
Dans les années de la montée de l’Hitlérisme en Allemagne, ce jeune breton projeta un attentat contre Hitler dont Maurice Bavaud devait être l’exécutant.
En octobre 1938, à Munich ce dernier sort un petit pistolet Schmeisser de calibre 6,35 mm mais ne tire pas car il est trop loin d’Hitler et gêné par les spectateurs devant lui. Il tenta par la suite de s’approcher de ce dernier, à Berchtesgaden, dans les jours qui suivirent mais du abandonner.
Pour sa part, Marcel Gerbohay en 1940, lors d’un retour chez sa mère, à Pacé, est dénoncé par des collaborationnistes.
Prison Jacques Cartier à Rennes
Il fut arrêté le 1er janvier 1942 par la Gestapo et interné à la prison Jacques-Cartier, à Rennes, jusqu’au 17 février 1942 d’où il fut transféré à la prison de la Santé, à Paris, le 13 septembre 1942.
Déporté en Allemagne, le 20 septembre, il fut jugé par le tribunal du Peuple à Berlin. Il y fut condamné à mort le 11 janvier 1943 et guillotiné le 9 avril à Berlin Charlottenburg.
Sa mère obtint, à titre posthume., en 1955, la carte de déporté politique.
Souvenons nous de ce jeune homme qui très tôt tenta de supprimer le Fuhrer.
Ces prisonniers du camp de Choisel chantent La Marseillaise pendant tout leur trajet en camion et tous refusent d’avoir les yeux bandés. Ils sont fusillés en trois groupes de neuf.
Parmi eux se trouvait le jeune Guy Moquet 17 ans.
Adresse
La Sablière, Carrière des Fusillés 44110 Châteaubriant 02 40 28 60 36 (ou office de tourisme : 02 40 28 20 90)
Lors de vos prochains déplacements, si cela vous intéresse, Il vous suffira de consulter « Libérationroute.com » qui vous proposera une carte vivante des musées, monuments, cimetières, et sentiers qui ressuscitent l’épopée de nos libérateurs.
Vous pourrez y choisir votre propre itinéraire ou vous laisser guider et ainsi retrouver les traces du passé.
Nous vous encourageons donc à regarder ce remarquable site « Liberationroute.com » afin de vous faire votre propre idée pour revivre à votre façon et selon vos préférences la seconde guerre mondiale. Nous remercions le Souvenir Français de nous avoir fait connaître ce site.
Propriétaire du café Duval au 31, boulevard Jean-Jaurès, il s’est particulièrement distingué durant l’Occupation. Dès 1941, il rejoint la résistance, devient le chef de l’Organisation civile et militaire, secteur de Boulogne-Billancourt, en septembre 1942. Dès 1942, ancien de Renault, il forme chez lui un noyau de résistance. Malgré les risques, il couvre d’abord de nombreux réfractaires au STO, délivre de fausses cartes d’identité et donne de l’argent aux plus nécessiteux. Membre de l’OCM, Organisation civile et militaire, il est promu chef du secteur de Boulogne-Billancourt au grade de commandant. À ce titre, il organise de façon remarquable le recrutement des FFI (Forces françaises de l’Intérieur), établit des fiches d’engagement et la confection des brassards. « Même après la guerre, bien qu’il ait reçu de nombreuses marques de félicitations, il est resté modeste. Chez lui, pas de vantardise. » A la Libération, il prend ses responsabilités lors de l’élévation des barricades et des combats. Il n’hésite pas à partir en reconnaissance au parc Rothschild, où étaient retranchés les SS, à faire le coup de feu et à capturer trois soldats ennemis. Aux archives de la ville, dans les nombreux courriers de félicitations, on retiendra que « dès l’insurrection, il a fait occuper les usines Renault pour éviter le sabotage et les rendre à la nation en état de marche ». Il a fait preuve de la plus grande initiative et énergie pour accomplir sa mission malgré l’ennemi. Nommé membre du comité local de libération, il intègre le conseil municipal en tant qu’adjoint d’Alphonse Le Gallo. Nous remercions le BBI, les archives municipales et la famille de Marcel Duval qui nous ont permis de publier cet article.
Ce 18 juin 2025 le Président Alain FABER des Mémoires du Mont-Valérienn était présent à Gournay-sur-Marne, pour commémorer l’appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle, et pour honorer la mémoire d’un grand patriote Monsieur Jean-Pierre MIQUEL ex-président dynamique et efficace du comité du souvenir du Général de Gaulle, disparu dernièrement.
Lecture du message de Madame Patricia MIRALLES Ministre déléguée auprès du ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants Journée nationale commémorative de l’appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l’ennemi 18 juin 2025
Londres, le 18 juin 1940, à 18h, sur les ondes de la BBC : le cours de la guerre est dévié.
Dans l’éclat brisé d’un monde en déroute, au milieu des cendres d’un pays dépossédé de lui-même, une voix dicte l’histoire.
Une voix ferme, solitaire, prophétique. Une voix qui constate l’échec et les blessures, qui convoque les serments anciens pour les victoires à venir. Une voix que la défaite n’a pas recouverte, parce qu’elle ne venait pas du seul vacarme des armes, mais d’un souffle plus ancien : celui de l’histoire en marche, de la conscience en éveil.
Cette voix, c’était celle de Charles de Gaulle. Un général inconnu, naufragé de la défaite, sans troupes, sans moyens, sans gloire encore. Charles, le prénom royal, français depuis toujours, devenu républicain pour l’éternité à l’heure où la République pouvait mourir. Il dit : « La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre. » Il dit : la résignation comme la compromission nous sont étrangères. Il dit encore : rejoignez-moi.
Dans ce refus tenait un monde, celui que l’envahisseur n’a jamais pu soumettre, car il reposait sur des fondements invisibles : l’idée, la mémoire d’un grand et vieux pays, la fidélité nue à la République, à la patrie, à l’histoire. Une fidélité sans condition, sans contrepartie, sans même attente de gloire.
Son appel fut un acte de foi sans témoin, une promesse sans preuve, une parole d’avant la victoire. Et cette parole devint combat, un combat de l’esprit et du cœur, le combat de la clarté contre la compromission, du sursaut contre l’effondrement.
Cette volonté de poursuivre le combat pouvait surprendre, car en cette heure, la France semblait vidée de ses forces. Elle n’avait plus d’armée pour se battre, plus de gouvernement pour résister, plus d’espérance, croyait-on, pour se relever. Mais il restait cela : une voix, et dans cette voix, un fil tendu entre ce qu’étaient les Français, et ce qu’ils refusaient de cesser d’être.
Alors dans les ruines, on planta l’honneur. Dans l’ombre, on sculpta l’avenir. Au grand jour, on relevait la tête.
Ils furent quelques-uns d’abord – rares, têtus, lucides. Puis d’autres les ont rejoints, et encore d’autres. Puis une armée sans uniforme, un peuple sans tambour, une Nation sans partage.
Un peuple d’humbles et de forts, de femmes dans l’ombre, de jeunes aux regards ardents, d’anciens au pas discret, qui tous avaient ce point commun : ils n’avaient pas renoncé. Et c’est ainsi que l’appel du 18 Juin, lancé dans le silence, devint une onde, un souffle, une chaîne humaine reliée par des liens invisibles.
Un appel que peu entendirent ce jour-là, mais que l’Histoire, elle, n’a jamais cessé d’écouter.
Depuis, le 18 Juin n’est plus seulement une date. Il est devenu un nom qui ne désigne plus qu’une seule chose : l’espérance. Il trace le chemin, rude et solitaire, de la liberté reconquise. Il ne laisse derrière lui ni oubli ni effacement. Il confie aux vivants une parole qui ne se fige jamais. Car ce ne sont pas des mots vaincus, ni des mots écrits pour les archives.
Ce sont des mots à creuser, comme la terre meuble après la pluie, comme les consciences nues qu’un appel vient bouleverser.
Aujourd’hui, nous honorons cette parole qui résonne en nous d’autant plus fortement et d’autant plus clairement que le cycle de commémoration des 80 ans des débarquements et de la Libération nous a rappelé à quel point, dans l’appel du général de Gaulle, on pouvait déjà entendre l’écho de la reconstruction de la République, de sa démocratie et de son modèle social.
Nous honorons les actes qu’elle a suscités, les mains tendues, les visages cachés, les vies offertes. Nous honorons le choix de l’honneur face à l’abdication, le choix du relèvement face à l’abandon. Et ce choix nous engage encore.
Il nous enseigne qu’il n’est pas de fidélité à demi-mot, et que celle-ci ne serait rien sans transmission. Qu’il ne s’agit pas seulement de se souvenir, mais de continuer. De porter, avec gravité et avec foi, cet héritage de clarté dans un monde parfois incertain.
Vive la République. Vive la France.
Après une minute de silence et la Marseillaise, Monsieur Erci Schlegel Maire de Gournay-sur-Marne, invita les participants à la cérémonie à se rafraichir avec le verre de l’amitié dans les locaux de la Mairie.
Nous remercions la Mairie de Gournay-sur-Marne et son département événementiel pour nous avoir autorisé à utiliser ses photographies pour illustrer cet article.
Ils méritent d’être reconnus pour leur participation contre l’ennemie.
Marcel Pinte, dit « Quinquin »
Considéré comme « le plus jeune résistant de France », il est mort pour la France à l’âge de six ans, tué par un tir accidentel. Son père, Eugène, connu dans la résistance comme le « commandant Athos » faisait passer des messages et colis au maquis par le biais de son fils. Le jeune garçon cachait les messages dans sa chemise et participait activement aux activités de la famille résistante.
Loïc Bouvard
Fils d’un colonel des Forces aériennes françaises libres, il participe à la défense du maquis de Saint-Marcel le 18 juin 1944 contre l’attaque des forces allemandes. Le jeune résistant breton est alors âgé de 15 ans. Décoré de la Croix de guerre pour sa bravoure. Décédé à 88ans en 2017.
Jean-Jacques Auduc, le jeune sarthois
Agent de liaison à l’âge de 11 ans, son rôle était de transmettre les messages entre résistants car les adultes étaient souvent contrôlés. Il faisait partie avec ses parents du réseau « Buckmaster », géré par Londres et chargé de renseignements, de parachutage d’armes et de sabotages. Décédé à 86 ans en 2017.
André Kirschen
Fils d’une famille juive roumaine arrivée en France au début des années 30, il adhère aux jeunesses communistes et prend part à plusieurs opérations de résistances. Il est arrêté le 9 mars 1942 après l’échec d’un attentat explosif visant la salle Wagram à Paris. Il est inculpé pour avoir tiré sur un militaire allemand à la station Porte Dauphine à Paris. Il fera partie des rares à échapper à la peine de mort lors du procès car moins de 16 ans. Il sera condamné à 10 ans de prison. Décédé à 81 ans en 2007.
Freddie Oversteegen
Alors qu’elle est âgée de 14 ans, cette Néerlandaise issue d’une famille de résistants participe à plusieurs actions. Les Oversteegen accueillent et cachent des personnes juives à leur domicile et avec sa sœur elles s’enrôlent dans la résistance. Elles commencent par distribuer des tracts antinazis, puis utilisent de la dynamite pour faire exploser des ponts et des voies ferrées. Par la suite elles commencent à tuer des soldats nazis, leur tirant dessus en conduisant leurs vélos, puis elles attirent des soldats dans les bois après les avoir séduits pour les tuer avec la complicité d’autres résistants. Décédée à 92 ans en 2018.
Jean Frydman
Né à Varsovie en Pologne en 1925, il devient résistant en 1940 à l’âge de 15 ans. Issu d’une famille juive il grandit dans le quartier parisien de Belleville. Il rallie la France Libre en 1940 et agit avec la résistance avant d’être arrêté en 1944 et condamné à mort. Il échappera au peloton d’exécution et sera envoyé dans le dernier convoi vers Buchenwald. Il s’évadera du train. Il est âgé de 95 ans aujourd’hui.
Roger Holeindre
Né en 1929 à Corrano en Corse, il passe son enfance dans les Vosges puis en Seine-et-Oise. En 1944, alors âgé de 14 ans, il est membre d’une organisation de scouts clandestine et participe à des activités nocturnes liées à la résistance contre l’occupation nazie. Son premier acte en tant que tel sera d’enlever deux mitrailleurs jumelés allemands à Noisy-le-Sec. Décédé à 90 ans en 2020.
Jacques Lorenzi
Né en 1928 à Asnières-sur-seine, il perd son père à l’âge de 10 ans. Alors qu’il a 13 ans en 1941, il commence à prendre part à la résistance en acceptant des missions le liaisons (transport de messages). Remarqué par ses supérieurs pour son dynamisme, on confie au jeune garçon des missions de plus en plus importantes. Il tombera sous le feu ennemi à Aubervilliers lors d’une mission le 23 août 1944. Il avait alors 15 ans.
Édouard Bobrowski
Né en Turquie en 1928. En 1941. il s’en va rejoindre un maquis antifranquiste dans le Cantal composé de plusieurs réfugiés espagnols. Il est alors âgé de 15 ans et participe avec le maquis à la libération de la ville de Toulouse. Il survit à la guerre et deviendra journaliste, réalisateur et écrivain avant de s’éteindre à 88 ans en 2016.
Malgré leurs très jeunes âges à l’époque ils ont tous pris des risques importants afin de nous permettre de regagner notre liberté.
Nous remercions vivement le site Topito de nous avoir permis de faire connaitre ces « enfants » résistants.
NOS AMIS AUSTRALIENS EN FRANCE PENDANT LA BATAILLE DE LA SOMMEEN L’ANNÉE 1916
Natalie Ward artiste peintre très connue en Australie est une amie de notre délégué des Hauts-de-France. Elle est venue rendre hommage aux 7 000 militaires australiens tombés au moment de la bataille de la Somme en 1916. Pour commémorer son passage en France elle s’est rendue sur les lieux de batailles où tombèrent ses compatriotes.
C’est au Mémorial du Mont-Valérien qu’elle fut accueillie par Monsieur Patrick OURCEYRE Secrétaire général exécutif pour une visite privée, et remettre à notre association une de ses œuvres concernant cette campagne de France, ou ses aïeux livrèrent bataille et trouvèrent le repos éternel.
Madame Ward est une véritable ambassadrice de la mémoire qui agira pour son transfert vers les nouvelles générations.
Quel bel exemple d’hommage rendu par cette très honorable personne !
Le Président Alain FABER et le Secrétaire général exécutif Patrick OURCEYRE ont la joie de vous présenter ce tableau offert par l’artiste en souvenir de son voyage mémoriel en France, et adressent à Madame Natalie Ward leurs vifs remerciements emprunts d’émotions.
Notre délégué régional des Hauts-de-France Monsieur Stéphane Cérabino eu le plaisir de remettre à Madame Nathalie Ward en vos noms, la médaille de « Reconnaissance » des Mémoires du Mont-Valérien pour l’ensemble de ses activités mémorielles.
Pour plus d’informations merci de cliquer sur l’image ci-dessus
Les 1re et 2e divisions australiennes furent envoyées en France dans le secteur d’Armentières. À la mi-juillet 1916 alors intégrée à l’ANZAC, elle fut envoyé sur le front de la Somme.
L’ANZAC rejoignit l’armée de réserve britannique du général Hubert Gough et participa à la bataille de Pozières. La 2e division monta en ligne à partir du 27 juillet 1916, après le retrait de la 1re division australienne qui avait subi de très lourdes pertes. Les combats furent acharnés sans réels gains de terrain. La 2e division attaqua de nouveau le 4 août et prit la ligne de tranchée OG 2 et une partie de la crête. Les Allemands ripostèrent par de violents tirs d’artillerie. Après douze jours sur la ligne de front et après avoir perdu 6 846 hommes, la 2e division fut relevée par la 4e division australienne, le 6 août.
Le 22 août 1916, relevant une nouvelle fois la 1re division australienne, la 2e division prit part à la bataille de la ferme du Mouquet, point fortifié de l’Armée allemande, qu’elle investit le 26 août au prix de la perte de 1 268 hommes sans parvenir à l’enlever. Au soir du 26 août, la 4e division australienne relevait la 2e.
Le 5 septembre 1916, l’ANZAC était envoyé au repos à Ypres puis fut rappelée sur la Somme où elle rejoignit la 4e armée britannique pour tenir le secteur de Flers.
La 2e division, dans un terrain boueux, réussit, le 5 novembre, à prendre une série de tranchées allemandes appelée le « Labyrinthe ». Une contre-attaque allemande réduisit à néant ces efforts et les pertes totales de la 2e division furent de 1 720 victimes pour les deux attaques.
Les Mémoires du Mont-Valérien remercient « WIKIPEDIA » pour les informations historiques communiquées ci-dessus.
Sur les ondes de la BBC le général De Gaulle lance son mémorable appel qui va amener un élan de résistance et encourager les français à rallier le mouvement afin de libérer la France.
Ce discours et bien d’autres qui suivent au mois de juin « Les Français parlent aux Français » exhortent le peuple français à poursuivre la lutte et résister à l’ennemi. Il constitue l’événement fondateur de la France Libre.
Charles de Gaulle, Mémoires de guerre.
« Le 18 juin 1945, Paris fut tout entier debout pour fêter les troupes venues d’Allemagne qui descendirent les Champs-Élysées ; Leclerc et Béthouart à leur tête. Entre les soldats ravis, le peuple pleurant de joie et de Gaulle placé au centre de la cérémonie, passait ce courant enchanté qui naît d’une grande et commune émotion. »
En 1965, il a assisté aux cérémonies commémorant les 25 ans de l’appel du 18 juin. Après avoir reçu les compagnons de la Libération à l’Élysée, il s’est rendu au Mémorial de la France combattante au Mont Valérien. Il s’est recueilli quelques instants dans la crypte puis a ranimé la flamme avant d’observer une minute de silence. Il a ensuite parcouru la foule pendant de longues minutes, pendant que les musiciens interprétaient « Le chant des partisans ».
L’événement célébré chaque année depuis 1941, est devenu un symbole du refus de la défaite.
Ce vétéran américain a pris part aux opérations de sauvetage et sauvé plus de 70 soldats le 6 juin 1944, à Omaha Beach.
Il avait 21 ans lorsqu’il est arrivé sur cette plage avec la flottille de sauvetage « Rescue Flotilla One », créée juste avant le Débarquement.
Il devait effectuer uniquement des opérations de sauvetage, sans tuer personne. Il devait plonger afin de récupérer les blessés et les ramener sur un bateau hôpital.
Au total, la flottille, composée de 60 vedettes Coast Guards, a sorti 1 486 marins, ainsi qu’une infirmière anglaise.
Ces faits lui ont valu de recevoir la Légion d’honneur et d’être reçu par la reine d’Angleterre en personne.
Il est décédé à l’âge de 102 ans, en juillet 2024.
Un mémorial en l’honneur des US Coast Guard se trouve maintenant à Colleville-sur-Mer (Calvados)
Souvenons-nous de lui, des civils et de tous ces soldats américains qui ont donné leurs vies dans leur village et sur nos plages pour notre liberté.