LA RELÈVE, Les jeunes porte-drapeaux, par Stéphane Cérabino, délégué régional des Hauts-de-France, et Maxence Bouchez, référent Jeunesse Départemental

Comment les jeunes aident à perpétuer la mémoire de nos anciens combattants ?

Les jeunes portes drapeau sont présents lors des cérémonies pour perpétuer la mémoire de nos anciens combattants morts pour la France. Ces jeunes sont en grande majorité des collégiens et des lycéens tous assidus à chaque cérémonie.

Cette relève est d’autant plus importante en cette période de confinement sanitaire. En temps normal, la présence des anciens combattants portes drapeau est une fierté pour tous à commencer pour eux-mêmes. Mais ce 11 novembre 2020 est marqué par leur absence. Les cérémonies peuvent avoir lieu mais en comité réduit et sans les personnes âgées plus vulnérables. Aujourd’hui plus que jamais, la jeunesse est sollicitée.La présence des jeunes portes drapeau et du symbole qu’ils représentent est essentielle pour mettre à l’honneur les anciens combattants ayant servi pour la France. Même dans ce contexte de crise sanitaire la mémoire doit rester active. Les deux associations Mémoires du Mont Valérien et Mémoire et Avenir citoyen soutiennent les jeunes portes drapeau et ont œuvré à leur présence à un maximum de cérémonies ce jour.

Laissons à présent la parole à Maxence Bouchez, jeune porte drapeau depuis maintenant 4 ans pour qui, il est important de mettre en avant la jeunesse en ce jour si particulier :« Le 11 novembre est marqué par des cérémonies fêtant la signature de l’armistice de la première Guerre mondiale. L’armistice qui ne devait durer que 33 jours, puis renouvelé, à provisoirement mit fin à la guerre. Sa signature a donc assuré la victoire des Alliés et par conséquent la défaite de l’Allemagne. Ce moment historique ne doit pas être oublié. Pendant le confinement les jeunes portes drapeau seront présents aux cérémonies pour que la mémoire reste active »

Il a souhaité interviewer Vérone, 12 ans également jeune porte drapeau depuis un peu plus de deux ans :

Maxence : Pourquoi es-tu devenue une porte drapeau ?

Vérone : « En CM2, j’ai participé à une cérémonie avec ma classe et cela m’a plu. J’ai ensuite voulu devenir porte drapeau pour représenter la mémoire des combattants morts pour la France ».

Maxence : Pourquoi es-tu devenue une porte drapeau ?

Vérone : « En CM2, j’ai participé à une cérémonie avec ma classe et cela m’a plu. J’ai ensuite voulu devenir porte drapeau pour représenter la mémoire des combattants morts pour la France ».

Maxence : Est-ce qu’être porte drapeau te sers dans la vie de tous les jours ?

Vérone : « C’est une fierté pour moi d’être porte drapeau. Grâce à cela j’ai amélioré mes connaissances sur l’histoire de la France. Cela me donne aussi plus confiance en moi ».

Maxence : Quels liens as-tu avec les anciens combattants portes drapeau ?

Vérone : « Quand on se retrouve pour les cérémonies, l’ambiance est conviviale. Les anciens combattants sont attentionnés avec les plus jeunes, ils nous mettent en avant et nous guident ».

Maxence : Quels ressentis as-tu quand tu perpétues la mémoire lors des différentes cérémonies ?

Vérone : « Comme je te le disais tout à l’heure, je suis fière de porter le drapeau de l’association Mémoire et avenir citoyen lors des cérémonies. A la lecture des discours et des morts pour la France, je me dis qu’il est important que je sois là pour perpétuer la mémoire ».

Cette célébration de l’armistice du 11 novembre 1918 et le contexte dans lequel elle s’est déroulée nous montrent plus que jamais que les jeunes portes drapeaux ont toute leur place auprès des anciens portes drapeau. Ils sont les dignes héritiers d’une mémoire à transmettre.

Stéphane Cérabino

Délégué régional pour les Hauts-de-France

Maxence Bouchez

Référent Jeunesse Départemental (60)

Le 11 novembre, par Calypso Chosson, rédactrice du journal MMV Infos

Cette date nous parle à tous : pour les jeunes, elle est synonyme de jour férié et s’apparente donc à la possibilité de faire une grasse matinée, l’école étant fermée ; pour les anciens, elle renvoie au jour où, il y a maintenant plus d’un siècle, la Première Guerre mondiale a pris fin. Pourtant, l’armistice signé le 11 novembre 1918 « était prévu pour durer 36 jours, puis il a ensuite été renouvelé.

La guerre ne s’est terminée officiellement qu’avec la série de traités de Paix, qui se sont succédés à partir de 1919 ». On lui attribue de facto ce statut puisque, de tous les armistices qui ont été signés pendant cette guerre, celui du 11 novembre demeure le plus
important car il s’agit en réalité du dernier. Toutefois, il convient de rappeler que l’«armistice » désigne un « accord de suspension des hostilités entre deux armées afin de préparer la paix ».

Où l’armistice a-t-il été signé ? Il a été signé dans la voiture 2419D de la Compagnie des wagons-lits, plus communément appelée le « Wagon de l’Armistice ». Cette voiture se situait au carrefour de Rethondes dans la forêt de Compiègne (Oise). Elle a été réquisitionnée par l’armée française en septembre 1918. Elle sera par la suite transformée en wagon-restaurant à l’intérieur du wagon de commandement du Maréchal Foch. D’après le Général Weygand, le Maréchal Foch a choisi ce lieu parce que : « Maintes fois pendant la guerre, il avait établi dans son train son poste de commandement. C’est à son poste de
commandement que les parlementaires viendraient donc se présenter à lui. La solitude du lieu assurera le calme, le silence, l’isolement, le respect de l’adversaire… ».

L’armistice du 11 novembre 1918 a été précédé de l’armistice du 29 septembre 1918 signé à Thessalonique, de l’armistice du 30 octobre 1918 signé à Moudros et de l’armistice du 3 novembre 1918 signé à la Villa Giusti. Ces trois armistices ont été signés avec la Triple Entente (France, Grande-Bretagne et Etats-Unis) respectivement par la Bulgarie, l’Empire Ottoman et l’Autriche-Hongrie.

Qui a assisté à la négociation de cet accord ? Du côté de la Triple Entente, on retrouve le Maréchal Ferdinand Foch, commandant suprême des forces alliées ; le Général Weygand, chef d’Etat major de Foch ; l’Amiral Wemyss, représentant britannique, ainsi que le Contre-Amiral Hope, adjoint du chef d’Etat-major de la Marine britannique (aussi appelé First Sea Lord). Du côté allemand, on retrouve Matthias Erzberger, représentant du gouvernement allemand, lequel a été assisté par le comte Alfred von Oberndorff, représentant des Affaires étrangères allemandes, et par deux conseillers militaires : le General major Winterfeldt de l’Armée impériale et le Capitaine de vaisseau Vanselow de la Marine impériale.


Cet accord a été signé le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin. Sa signature sera suivie d’un cessez-lefeu, le même jour, à 11h. Comme précisé dans le document ci-joint, l’accord est composé de différentes clauses. Parmi les plus importantes, il y a notamment l’obligation faite aux Allemands d’évacuer les pays envahis (Belgique, France, Luxembourg), ce qui signifie la restitution de l’Alsace-Lorraine à la France. L’accord ordonne également le rapatriement immédiat et sans réciprocité de tous les prisonniers de guerre des Alliés et des États-Unis. Le rapatriement des prisonniers de guerre allemands ne sera pas organisé avant la conclusion des préliminaires de paix. Comment la signature de cet accord a-t-elle été accueillie en France ? Elle a fait grand débat. En effet, Raymond Poincaré, alors Président de la République française, et le Général Philippe Pétain auraient préféré profiter de l’avantage militaire français pour chasser les Allemands des territoires occupés voire envahir l’Allemagne. Georges Clémenceau, alors chef du gouvernement, et le Maréchal Foch, pour leur part, « ne croient pas l’armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite ».

Pourquoi le 11 novembre fait-il l’objet de commémorations en France ? Il faut savoir que l’édification de monuments dédiés aux morts et l’organisation de fêtes en leur mémoire remontent bien avant la Première Guerre mondiale. En effet, cette coutume est apparue après la guerre franco-allemande de 1870. A partir de cette date, de nombreux monuments à la mémoire des morts ont été édifiés. Aussi, l’inauguration de ces moments étaient l’occasion d’organiser des fêtes civiques, appelées « fêtes de la Revanche ». Cette pratique sera républicanisée par la loi du 4 avril 1873 relative à la conservation des tombes des soldats morts pendant la dernière guerre. Son article premier dispose que : « Les terrains dépendant des cimetières communaux qui servent actuellement à l’inhumation des soldats français ou allemands morts pendant la dernière guerre, et les terrains qui seraient ultérieurement requis dans le même but seront, sur la demande du préfet, cédés à l’État au prix du tarif en vigueur pour les concessions perpétuelles. […] ». Autrement dit, l’État français a acheté des parcelles de cimetières et/ou a exproprié des terrains où se trouvaient des tombes de soldats. En France, toutes les tombes ont ainsi été garnies d’un entourage en fonte selon le modèle imposé par l’État avec une plaque portant la mention « Tombes militaires – Loi du 4 avril 1873 ». Au total, entre 1873 et 1878, l’État français a financé l’aménagement de 87 396 sépultures réparties sur 1 438 communes et 36 départements.

En 1920, il apparaît donc tout aussi naturel de rendre un hommage aux soldats de la Grande Guerre morts pour la France mais non identifiés. Il va sans dire que ce sont majoritairement les anciens combattants qui vont imposer le 11 novembre comme fête nationale. Cette volonté sera tout de même suivie par l’État comme on a pu le voir avec le placement, le 11 novembre 1920, de la dépouille d’un soldat non identifié dans l’une des chapelles de l’Arc de triomphe. Il s’agit du premier hommage au Soldat inconnu. C’est suivant cette même logique que, le 24 octobre 1922, sera adoptée la loi fixant au 11 novembre la commémoration de la victoire et de la paix. Aussi, le 11 novembre 1923, André Maginot, ministre de la Guerre, allumera la première flamme du souvenir. En 1923, on assiste également à l’érection d’un monument aux morts dans chaque commune de France autour duquel chaque municipalité est sommée d’organiser une cérémonie du 11 novembre telle qu’on la connaît aujourd’hui avec un cortège, des associations patriotiques, des enfants des écoles, de la population, de la musique, un dépôt de gerbes etc.

Qu’est devenue la commémoration du 11 novembre ? Cette commémoration sera étendue par la loi du 20 février 2012 qui fait du 11 novembre une journée « de commémoration de la Grande Guerre et de tous les morts pour la France ». En effet, « Prenant en considération les éléments de contexte nouveaux que sont la disparition progressive des témoins directs des conflits mondiaux et la participation d’un public qui n’est plus acteur des faits commémorés, mais aussi la demande de reconnaissance des familles des militaires morts en opération extérieure et de leur hiérarchie, et enfin la nécessité de redonner une plus grande lisibilité aux journées nationales, moyen important de transmission des valeurs de la République, le Président de la République a exprimé le 11 novembre 2011 sa volonté de faire du 11 novembre un jour de mémoire de tous les morts pour la France, tout en maintenant les journées de commémoration propres à chacun des conflits ».
Lors de cette commémoration, le Président de la République suit désormais un rituel classique : il dépose tout d’abord une gerbe tricolore devant la statue de Georges Clémenceau ; puis, il remonte les Champs Elysées en étant escorté par les cavaliers de la Garde Républicaine ; il passe ensuite les troupes en revue sur la place Charles De Gaulle ; enfin, il se recueille sur la tombe du Soldat inconnu désormais située sous l’Arc de triomphe. Dans toutes les communes de France, la commémoration est quant à elle similaire à celles organisées dès les années 1920.

Calypso CHAUSSON

« La politique de commémoration est un vecteur privilégié de transmission des valeurs qu’une nation choisit de mettre en avant et, à ce titre, l’un des piliers du devoir de mémoire. »

Sénat, Projet de loi fixant au 11 novembre la commémoration de tous les morts pour la France

REYNARD François, « On déconstruit 5 idées fausses sur l’armistice du 11 novembre 1918 », L’OBS

ACCOYER Bernard, rapport d’information n°1262, « Rassembler la nation autour d’une mémoire partagée », Assemblée nationale, p. 108.

CHOFFAT Axelle, « Armistice 1918 : définition, signature… Tout savoir sur un évènement clé de l’histoire », L’internaute

LARANE André, « 11 novembre 1918, Un armistice met fin à la Grande Guerre », Hérodote

Marcel PINTE, dit « QUINQIN » Maquisard et « mort pour la France » à 6 ans, par Antonin SAMSON, rédacteur du journal MMV Infos

Une figure paternelle inspirante

En 1943, Eugène Pinte, le père de Marcel, est le commandant « Athos », une figure importante de la résistance limousine qui aura à la Libération jusqu’à 1200 combattants sous ses ordres. Les Pinte, Eugène et Paule son épouse, ainsi que leurs cinq enfants, vivent au rythme des réunions clandestines au sein même de la ferme familiale. Dans cette ambiance où vie de famille et résistance sont étroitement mêlées, Marcel, surnommé Quinquin en raison des origines nordistes de la famille, observe, fasciné, désireux de vouloir participer : « Au départ il a dû prendre cela pour un jeu. Mais il a vite compris que c’était risqué » estime Marc Pinte.

« Il comprenait tout »

« Chez les Pinte, il était impossible de dormir la nuit, du fait des mouvements perpétuels de gens, un parachutiste anglais caché dans le grenier, des allers et venues incessantes, des réunions régulières. L’enfant a été naturellement impliqué dans des missions à hauteur de son âge et de ses capacités.   Il a surpris énormément de gens par son étonnante mémoire. Il portait des messages aux chefs de maquis en les cachant sous sa chemise, glanait des renseignements quand il partait à l’école, s’amusait avec une lampe électrique à faire du morse. C’était un garçon malin, intelligent à qui tout le monde faisait confiance, il comprenait tout du premier coup. Naturellement, il passait inaperçu, personne ne faisait attention à un gosse ».

Un malheureux accident

L’événement tragique intervient le 19 août 1944, lorsque des parachutages sont organisés de nuit. A cet instant les résistants sont nombreux à être armés, et Marcel a, comme toujours, suivi sa famille. Malheureusement, un tir de Sten (pistolet mitrailleur réputé sensible), se déclenche accidentellement. Le valeureux Quinquin s’écroule, touché de plusieurs balles.

Le 21 août, quelques heures avant la Libération de Limoges, l’émotion est immense, « il est enterré avec les honneurs en présence de nombreux bataillons. Le cercueil est recouvert d’un drapeau tricolore ». Début septembre, des aviateurs anglais effectuent un dernier parachutage d’armes en utilisant des toiles noires, en hommage à Marcel. 

Eugène Pinte est mort en 1951, à 49 ans, enterré au côté de son fils au cimetière d’Aixe. 

Antonin SAMSON

En ce 15 novembre NOS AMIS BELGES FÊTENT LEUR ROI

Les Adhérents et Amis de l’Association Nationale Mémoires du Mont-Valérien s’associent à leurs amis BELGES pour fêter leur Roi.

L’ Article ci-dessous dans son intégralité ainsi que la photo sont empruntés au blog « BiblioMonde EDITIONS » nous les en remercions bien sincèrement.

Pour les catholiques, c’est la Saint-Albert ; en Belgique, c’est aussi la Saint-Léopold ; jour idéal pour rendre hommage au roi des Belges. La coutume date de 1866, sous le règne de Léopold II, l’arrière-grand-oncle de Philippe Ier, le roi actuel, fils de l’ex-souverain Albert II.

La journée commence par un Te Deum chanté en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles, d’autres sont aussi chantés dans les cathédrales des villes de provinces. Depuis 2001, par souci de laïcité, une cérémonie civile est également organisée au Palais de la Nation. La quasi-totalité de la famille royale assiste à ce rendez-vous (peut-être le plus important pour la dynastie !)… ce qui permet même de retrouver l’ancien roi Albert II, d’ordinaire très discrets lors des événements officiels. En revanche, le roi et la reine n’assistent pas à l’hommage qui leur est rendu. Nul ne sait ce qu’ils font pendant que les autres célèbrent leur fête.

Ce jour n’est plus aujourd’hui un jour férié officiel, seuls les fonctionnaires sont en congé, à l’exception des enseignants puisque les élèves vont à l’école. Les Services publics fédéraux sont donc fermés chaque 15 novembre.

La date du 15 novembre marque aussi la fête de la Communauté germanophone qui tient à montrer son attachement à la Belgique et à la dynastie. Ce jour correspond à la Saint-Léopold du calendrier germanique.

COMMÉMORATION-18 JUIN 1940-2020 par nos partenaires le Comité CHARLES-DE-GAULLE de Seine-Saint-Denis et la Mairie de Gournay-sur-Marne

Cérémonies du Comité Départemental Charles de Gaulle –         COMPAGNONS N° 31

La Commémoration du 80ème Anniversaire de  l’Appel à la stèle Charles de Gaulle – Jeudi 18  juin 2020 Cela devait être l’évènement pour notre comité CdG. Rendez-vous compte : L’année des 3 anniversaires De Gaulle , notre choix pour l’Appel avec des moyens exceptionnels mis à notre disposition pour bien marquer cet anniversaire. Presque tout a été dit à ce sujet notamment dans le précédent numéro en page 1 mais convenons qu’il y a de quoi être contrarié pour longtemps. Le rassemblement autour de la stèle a bien eu lieu malgré des règles préfectorales restrictives  qui perdurent au plan sanitaire. Ces règles moins contraignantes comme pour le 8 mai où l’effectif autorisé était limité à 5 !! Certains adhérents «  à risques » se sont abstenus (on peut les comprendre avec un virus aussi insaisissable dont les scientifiques  n’ont toujours pas cerné toutes les caractéristiques). La place a pu accueillir une quarantaine de fidèles, masqués ou se tenant à distance recommandée. Comme d’habitude barnum et sièges avaient été prévus par la municipalité. Ambiance recueillie mais moins conviviale, plus réservée sans les marques d’amitié des poignées de mains et des embrassades. Il faut espérer qu’une vie plus normale sera possible dans les meilleurs délais. Notre bureau vise un « rattrapage » pour le dimanches 8 novembre pour marquer le dernier anniversaire de l’année De Gaulle

Vue d’ensemble de la manifestation  et ci-dessous la dépose des 3 gerbes : Municipalité, Mémoires du Mont Valérien et Comité CdG. A noter que M. le Préfet Honoraire Christian LAMBERT, absent pour une raison majeure a fait part d’un SMS: « Avec vous dans cette grande journée de commémoration. Amitiés »

L’allocution a fait ressortir l’aspect visionnaire du Général mais aussi ses difficultés et les nôtres actuelles !! Il faut positiver quand même.

L’Appel comme il est d’usage fut rappelé par Christian. La sono pour les différents stades du protocole , Marseillaise, Aux Morts etc. a été reprise  par les assistants notamment pour le Chant des Partisans (merci à Jean Luc et Bernadette ) dont les partitions furent distribuées.

Les porte drapeaux ont été félicités chaleureusement pour leur présence après cette cérémonie restreinte qui a pu se dérouler en des circonstances exceptionnelles. Notre Héros a dû apprécier la présence des fidèles toujours aussi motivés quant à leur engagement pour tout ce qu’il nous a légué.

Notre nouveau Blogmmv.org

Il va désormais nous permettre de mieux communiquer et échanger avec celles et ceux d’entre vous partageant nos valeurs patriotiques, républicaines et citoyennes.

Parmi ces valeurs nous commencerons nos articles avec des événements et/ou des personnes étroitement impliquées durant la période de la Résistance.

Pourquoi résister ?

Il s’agit de ne jamais accepter de subir l’influence d’une force extérieure, la volonté d’un groupe, ou d’une personne.

On peut dire que cette notion de résistance ne s’applique pas uniquement aux périodes de guerre ou d’insurrection, elle peut également s’entendre en politique, au quotidien, dans son travail, dans sa famille chaque fois que cela permet de faire respecter ses propres valeurs afin d’être en accord avec soi-même et vivre dans un monde qui nous correspond.

Pour illustrer ces propos, nous vous allons vous communiquer prochainement une suite d’articles consacrés aux femmes exceptionnelles ayant résisté à l’envahisseur durant la seconde guerre mondiale.

Patrick OURCEYRE – Secrétaire Général Exécutif ANMMV

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