Groupe Guy-Môquet

Au début, ils étaient seize et le plus jeune avait 16 ans. Le patriotisme et le courage en juin 1940 a permis la naissance d’un noyau de résistance à Larnod (Doubs). Un groupe de jeunes trouve par hasard un jour sur une route un stock de fusils Lebel qui avait été abandonné.

Après un appel de Londres ils vont trouver à s’en servir. Début 1941 sous les ordres de Marcel Simon (21 ans) ils entrent en résistance. Leur premier attentat aura lieu en septembre 1942 en faisant sauter une écluse. Finalement ils en commettront 31.

En 1943 ils rejoignent les FTP et prennent le nom de groupe Guy-Môquet. Une partie de ce groupe est arrêtée en juillet et ils sont jugés en septembre en même temps que le groupe Marius-Vallet, seize sur vingt-trois sont condamnés à mort. Ils sont fusillés les yeux non bandés à la citadelle de Besançon en criant « Vive la France »

La  stèle ci-dessus se trouve sur un piton rocheux surplombant la vallée du Doubs, au lieu-dit « Le Rocher de Valmy ».

Encore une fois de plus nous constatons que la valeur n’attend pas le nombre des années. En leur honneur en 2015 un spectacle d’une heure et demie intitulé « Amis entends-tu ? » a été présenté devant un nombreux public dans la cour des Invalides.

Ils s’appelaient Henri, Marcel, Georges ou Roger et méritent notre respect et nous devons continuer à transmettre leur mémoire.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

LE GÉNÉRAL DIO – LE CONNÉTALBLE DE LECLERC

A la demande du général Jean-Paul MICHEL ami des Mémoires du Mont-Valérien et Président de la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque.

Je vous invite à prendre connaissance de cet ouvrage il vous fera ressentir l’esprit de corps, la réussite de la mission et l’amour de la France.

Vous pouvez également joindre Alain Faber pour toutes informations complémentaires. (sercretariat@anmmv.eu)

BON DE SOUSCRIPTION

Alain FABER Président MMV

La femme la plus décorée du monde

Une inconnue étonnante avec une carrière remarquable dans différents domaines aviatrice, inventrice, sportive, alpiniste, infirmière et journaliste française.

Marie Marvingt, née le 20 février 1875 à Aurillac (Cantal) et morte le 14 décembre 1963 à Laxou (banlieue de Nancy)

Ambassadrice de l’aviation sanitaire, elle conçoit un prototype d’avion-ambulance qu’elle ne réussit toutefois pas à construire avant la Première Guerre mondiale. Après la Première Guerre mondiale, elle reste journaliste et part vivre au Maroc où elle crée le premier lieu de formation des infirmières pilotes d’avions sanitaires et reçoit la médaille de la Paix. Elle fait partie de ce service pendant la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle elle invente un type de suture chirurgicale minimisant le risque d’infection sur le champ de bataille.

Au cours de la Première Guerre mondiale, elle tient à s’engager dans l’aviation française. participe à deux bombardements aériens au-dessus de la base aérienne 128 Metz-Frescaty, ce qui lui vaut d’obtenir la croix de guerre 1914-1918. Elle décide de retourner sur le front. Pour ce faire, elle se déguise en homme  :

Elle intègre alors le 42e bataillon de chasseurs à pied sous le nom de Beaulieu. Quelques mois plus tard, après 47 jours cumulés en première ligne, son identité est démasquée elle doit quitter le front et est personnellement autorisée par le maréchal Foch à rejoindre le 3e régiment des chasseurs alpins en tant qu’infirmière et correspondante de guerre aux Dolomites, sur le Front italien et elle évacue alors régulièrement les blessés à skis. Ses travaux sur le service sanitaire, dont la création d’une formation correspondant au service sanitaire aérien dont elle devient de fait la première diplômée, lui valent de recevoir la médaille de la Paix du Maroc

En 1949, elle devient officier de la Légion d’honneur. Le 30 janvier 1955, elle reçoit le grand prix Deutsch de la Meurthe de la Fédération nationale d’aéronautique à la Sorbonne pour son œuvre dans l’aviation sanitaire. Le 20 février 1955, pour son 80e anniversaire, le gouvernement américain lui offre un vol au-dessus de Nancy à bord d’un chasseur supersonique. Elle reçoit la médaille du service de santé de l’air.

Avec 34 médailles et décorations, elle est à sa mort la femme la plus décorée de France.  Elle reçoit sa première distinction d’importance en novembre 1910 : l’Académie des sports lui octroie sa grande médaille d’or pour tous les sports. Elle a reçu plusieurs autres distinctions, dont :

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

« Charte de Partenariat » signée avec le Comité du Souvenir du Général de Gaulle de l’Essonne le 05 mars 2022

Le samedi 05 mars 2022 en début d’après midi à Morsang sur Orge une quarantaine de personnes étaient réunies sous la Présidence de Monsieur Bernard LAUMIERE du Comité du Souvenir du Général de Gaulle de l’Essonne, pour assister et soutenir la signature de la « Charte de Partenariat » avec l’Association Nationale Mémoires du Mont-Valérien. Cette charte est le premier pas vers la participation comme membre fondateur du Rassemblement des Mémoires Européennes de l’Euro-Fédération pour la Paix, qui sera singée très officiellement le 28 mars prochain sous le Haut Patronage de son Excellence Monsieur l’ambassadeur de Belgique en France.

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

Nouvelle « Charte de Partenariat »

Ce jour le 02 mars 2022

Signature à Paris de la « Charte de Partenariat » rapprochant l’Association Nationale des Mémoires du Mont-Valérien et la Mairie du 8è arrondissement de Paris, par Madame le Maire Jeanne d’Hauteserre et Monsieur Alain Faber Président des Mémoires du Mont-Valérien.

Signature de la « Charte de partenariat  » entre les Mémoires du Mont-Valérien et la Mairie du 8è par le Président Alain FABER et Madame le Maire du 8è arrondissement de Paris Jeanne d’Hauteserre.

Le Président Alain FABER et Madame le Maire du 8è arrondissement de Paris Jeanne d’Hauteserre.

Ces signatures échangées dans un esprit et une volonté de transmission vers les nouvelles générations sont les prémisses d’une collaboration fructueuse pour la mémoire des jeunes de l’Île de France et de notre pays.

Photographies : Mairie du 8è arr et de Monsieur Patrick Ourceyre.

  Marie Joseph Henri Grouès – Résistant                       

Pendant la seconde guerre mondiale il a aidé des juifs à fuir les nazis et il leur obtenait de faux papiers. Il va également aider les réfractaires au service du travail obligatoire (STO) et dans la clandestinité il adoptera le nom d’abbéPierre qui lui restera jusqu’à la fin de sa vie.

En novembre 1943 il a fait passer en Suisse le plus jeune frère du général de Gaulle, Jacques, ainsi que son épouse qu’il confie au réseau de l’abbé Marius Jolivet, curé de Collonges-sous-Salève. Il a participé à la création de maquis dont il est un des chefs dans le massif du Vercors et le massif de la Chartreuse. A cette époque il va rencontrer Lucie Coutaz, qui le cache sous un faux nom, et restera sa secrétaire particulière jusqu’à sa mort en 1982. Elle est d’ailleurs considérée comme la cofondatrice du mouvement Emmaüs.

En 1944, il sera arrêté par les allemands à Cambo-les-Bains, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais sera  relâché et passera en Espagne puis rejoindra via Gibraltar le général de Gaulle à Alger. Il deviendra alors aumônier de la Marine et toute sa vie il portera sa croix d’aumônier sur la poitrine.

Ses actions dans la résistance lui vaudront de nombreuses distinctions françaises et étrangères :

Distinctions françaises :

Cet homme exemplaire au passé remarquable et prestigieux mérite tout notre respect et ne doit jamais tomber dans l’oubli pour les jeunes générations qui ne l’ont pas connu.

De nombreux sites permettent de mieux connaître sa vie très exceptionnelle toujours dédiée au secours des plus démunis.

Patrick ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

LES POMPIERS PORTEUR DE LA MÉMOIRE

En partenariat avec le Souvenir Français, nous vous recommandons vivement la lecture de leur lettre N° 69 de Février 2022.

L’article « L’œil de l’historien » de Frédéric Plancard, arrière petit neveu de Frédéric Curie, nous éclaire sur la résistance effectuée par ce pompier de PARIS décédé en 1956.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Des oubliées de la mémoire – Les Rochambelles

C’était le nom donné aux conductrices ambulancières de l’unité Rochambeau, qui faisait partie de la 2e DB pendant la Seconde Guerre mondiale.

En 1940, une Américaine francophile, Florence Conrad, rassemble des fonds et achète dix-neuf ambulances neuves, des Dodge WC54. Elle recrute douze femmes françaises vivant à New York, dont Suzanne Massu, qui deviendra son lieutenant, et crée une unité sanitaire qui prend le nom d’unité Rochambeau.

L’unité rejoint l’Angleterre sur le paquebot Capetown Castle entre le 20 mai et le 31 mai 1944. Débarquement en Normandie à Utah Beach dans la nuit du 4 au 5 août 1944, participation à la campagne de Normandie, libération de Paris le 25 août 1944 et campagnes de Lorraine et d’Alsace. Elles vont jusqu’en Allemagne et certaines iront jusqu’à Berchtesgaden.

Toutes ces femmes courageuses et patriotiques doivent perdurer dans nos mémoires. Elles ont écrit de nombreux livres.  Dernièrement Karine Lebert a publié « Pour l’honneur des Rochambelles » aux Presses de la Cité.

Pour plus d’informations sur ces femmes remarquables, voir Wikipédia.

Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont- Valérien

Nous remercions la nouvelle République pour sa photographie et son aide à la transmission de la mémoire

ET APRÉS ???

2018

SACCAGE DE L’ARC DE TRIOMPHE

2020

OUTRAGE AU MÉMORIAL DE LA FRANCE COMBATTANTE DU MONT-VALÉRIEN

2022

LE DRAPEAU EUROPÉEN REMPLACE LE DRAPEAU FRANÇAIS

Le drapeau européen n’est pas un drapeau national mais celui d’une organisation.

À quand le drapeau des Mémoires du Mont-Valérien sous l’Arc de Triomphe ?

Maintenant et à ce point on peut se poser la question

Alain FABER Président de l’Association Nationale des Mémoires du Mont-Valérien

Nous remercions google, actu orange, Créateur : ALAIN JOCARD | Crédits : AFP, Droits d’auteur : AFP or licensors pour leur participation à la transmission de la mémoire.