Amitié Franco-Coréenne

C’est dans le cadre de l’amitié Franco-Coréenne engendrée par l’association  » Le Bataillon Français de Corée » que le logo de l’Association Nationale Mémoires du Mont-Valérien et celui de sa partenaire la Mairie du 8è sont maintenant visible dans Paris sur 54 colonnes Morris.

CONCERT EXCEPTIONNEL ORGANISÉ PAR L’ ÉCHOS DE LA CORÉE

RÉSERVATION DES PLACES

THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES

jeudi 16 juin 2022 à 20h00

WWW.theatrechampselysees.fr

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

La tombe au service de la réconciliation 

Le « main dans la main » de Verdun, cette cérémonie où le chancelier Kohl et le Président Mitterrand se sont pris par la main devant l’ossuaire de Douaumont le 22 septembre 1984, marque à tout jamais la mémoire partagée franco-allemande.

Une mémoire dont il est nécessaire de rappeler qu’elle repose visuellement sur les tombes et les cimetières allemands dispersés sur le territoire français. La sauvegarde des tombes est inscrite dans les traités. Le Traité de Francfort signé en 1871 prévoyait l’entretien des tombes allemandes de 1870-1871 en France et celui des tombes françaises en Alsace-Moselle et en Allemagne. Une sorte d’échange équilibré entre les deux nations, la victorieuse et la défaite. Bien différent fut le Traité de Versailles qui place en 1919 l’entretien des tombes allemandes sous la seule responsabilité des vainqueurs que sont les Français. Dès lors, l’association allemande qui est créée en 1919 pour entretenir les tombes allemandes (le VDK) n’aura de cesse que de tenter de prendre la gestion de cimetières que la France entretient si mal. Il faudra attendre 35 ans et la fin d’un second conflit. En 1954, le VDK signe un accord bilatéral avec la France. La France met gratuitement à disposition de la République Fédérale les terrains sur lesquels sont construits les cimetières militaires allemands et le VDK se charge de l’entretien. Neuf années plus tard, le Traité de l’Elysée redonne définitivement l’entière responsabilité de ses cimetières à l’Allemagne. Le temps de la réconciliation par-dessus les tombes peut dès lors commencer. De nombreuses cérémonies franco-allemandes sont organisées jusqu’à l’apothéose de Verdun. Ces initiatives de réconciliation ont enraciné le rapprochement franco-allemand et ont favorisé le développement de l’Europe politique. Les tombes se sont imposées comme les éléments de base de ce rapprochement. La France et l’Allemagne ont donné au monde l’exemple d’une réconciliation réussie. Le modèle mémoriel de la réconciliation franco-allemande est-il reproductible ? Nous le pensons. Le recueillement sur les tombes de ceux qui sont morts dans la même guerre, ennemis et amis, est un moment essentiel de toute réconciliation. Ce moment interviendra nécessairement pour l’Algérie et la France. Pourquoi ne pas l’espérer pour la Russie et l’Ukraine ?.    
Photo : Le Président François Mitterrand et le chancelier Helmut Kohl à Verdun en 1984 

Serge BARCELLINI
Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l’association « Le Souvenir Français »

En partenariat avec LE SOUVENIR FRANCAIS – Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont Valérien

Oubliée et Effacée de l’histoire.

Susan Travers, née à Londres le 23 septembre 1909 et morte à Ballainvilliers le 18 décembre 2003, est une britannique, militaire avec les forces françaises, seule femme à la Légion étrangère ou elle fut surnommée « la Miss »

Elle trouve dans l’éclatement de la guerre en 1939 l’occasion de transformer sa volonté d’émancipation en aventures. Elle s’engage dans l’armée comme infirmière. Après une formation à Poitiers, elle voit qu’elle n’est pas faite pour ça.  En revanche, il lui reste la possibilité d’être ambulancière. Dès l’été 1940 elle s’engage dans les Forces françaises libres avec la 13e demi-brigade de Légion étrangère.

Bir Hakeim : L’objectif du général Koenig qui commande la première brigade française libre est de tenir au moins huit jours contre les troupes du Maréchal Rommel. Une page héroïque où 3723 hommes venus des quatre coins de l’Empire colonial, dont beaucoup de légionnaires, se sont battus pour la France. Lors de l’évacuation du camp, elle va conduire la Ford de Koenig sous les tirs ennemis, ce dernier lui ordonne alors de porter leur véhicule en tête de la colonne qui atteindra les lignes britanniques. Elle servira ensuite en Indochine et démissionne en 1947.

Après la guerre, sa situation militaire est régularisée et elle est engagée au sein de la Légion étrangère comme adjudant-chef. Elle est en 2019 la seule femme à avoir reçu un matricule dans les unités de combat de la Légion étrangère.

  1. Chevalière de la Légion d’honneur.
  2. Médaille militaire, décorée par Pierre Kœnig.
  3. Croix de guerre 1939-1945.
  4. Médaille coloniale avec agrafes Afrique, Italie et Libération.
  5. Médaille commémorative française de la guerre 1939-1945.
  6. Officière de l’Ordre du Nichan Iftikhar.
  7. Mérite syrien de 4e classe.
  8. Croix de libération finlandaise.

Il a fallu qu’elle atteigne ses 90 ans pour enfin écrire ses mémoires.

Gardons cette femme courageuse dans nos mémoires.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

22 Avril 2022 Journée des Déportés

Sur invitation de M. Georges Siffredi Président du département des Hauts-de-Seine et en la présence de M. Laurent Hottiaux Préfet des Hauts-de-Seine, organisée depuis plusieurs années par M. Alain Joly Président départemental de l’UNADIF-FNDIR., cette cérémonie du souvenir s’est tenue au Monument de la Résistance et de la Déportation de Nanterre. Elle a réuni de nombreux élus, personnalités civils et militaires .

Notre secrétaire général Exécutif a participé au relevage de la flamme de la Nation au Mont-Valérien puis s’est rendu à Nanterre pour hisser les couleurs en début de cérémonie.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Un compagnon de la Libération moins connu

Félix Broche est né à Marseille le 5 avril 1905.

Le 2 septembre 1940 il rallie en même temps l’Océanie et la France libre. Il quitte Tahiti en octobre 1940 pour la Nouvelle-Calédonie. Le 1er février 1941 il est promu chef de bataillon, il prend le commandement du 1er contingent du corps expéditionnaire du Pacifique qui quitte Nouméa, à bord du Zealandia, le 5 mai 1941. Le Bataillon du Pacifique est incorporé à la 1ère Brigade française libre (1ère BFL) du général Koenig. Promu lieutenant-colonel en octobre 1941, il conserve à sa demande le commandement du bataillon qui, fin décembre, se met en marche vers la Libye.

Le 14 février 1942, la brigade française reçoit l’ordre de relever une unité britannique à Bir-Hakeim. Pendant trois mois, celle-ci devra aménager la position, organiser des patrouilles profondes qui harcèlent l’ennemi en rapportant des renseignements. A l’aube du 27 mai 1942 la division italienne Ariéte déclenche la première attaque sur Bir-Hakeim. Le Bataillon du Pacifique occupe le flanc sud-ouest de la position. Le 9 juin attaque générale, le lieutenant-colonel Broche est tué à 37 ans dans le bombardement dans son P.C. Inhumé sur place, son corps a été ensuite transféré au cimetière de Tobrouk où il demeure toujours.

Chevalier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – Croix de Guerre 39/45 – Médaille de la Résistance

Médaille Militaire – Officier du Nicham Iftikar

Respect

Patrick Ourceyre Secrétaire général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Jean Combette – Un ami des jeunes.

Nous avons bien connu ce remarquable général de corps d’armée qui a participé à plusieurs reprises à notre cérémonie annuelle au Mémorial de la France Combattante. Dans les années 2000, nous l’avons également souvent côtoyé lors du ravivage de la Flamme de la Nation alors que nous étions accompagnés par de nombreux jeunes élèves et collégiens.

En 1944, il s’engage dans les FFI puis dans la 1re armée du général de Lattre de Tassigny et participe à la campagne de France, il y est récompensé pour sa bravoure aux feux. Affecté à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr il est nommé sous-lieutenant en décembre 1945. Il participe aux guerres de décolonisation : cinq ans en Indochine, il est blessé au combat et cinq ans en Algérie où il fait preuve à nouveau d’une grande bravoure et obtient des résultats remarquables dans la pacification de son secteur. En février 1975, il est nommé Secrétaire d’État à la défense, fonction qu’il quittera lorsqu’il fut nommé général de brigade. Élevé au rang et appellation de général de corps d’armée en 1983 il devient contrôleur général des armées. Il sera également Vice-Président des auditeurs de l’IHEDN.

Président de la Flamme sous l’Arc de Triomphe – Flamme de la Nation (1999-2009) Durant sa longue présidence, il souhaite ouvrir le ravivage de la flamme à la société civile qui devient alors la « Flamme de la Nation ». Les efforts vont particulièrement portés sur les jeunes, collégiens, lycéens, qui dès lors, viendront en délégation raviver la flamme au côté de leurs professeurs. Il prend soin avec ses commissaires d’expliquer à ces écoliers qu’il leur appartient désormais « de relever tous les défis de leur époque et de s’associer aux forces vives de la Nation pour construire leur avenir ».

Notre association nationale œuvre et travaille résolument dans la droite ligne de ce qu’il souhaitait.

Ses Distinctions

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien 

 Nous remercions Wikipédia pour ses informations

Nicolas ROUMIANTZOFF

Officier hors pair et personnalité hors norme, ce général méconnu est Compagnon de la Libération.

Alain Faber et moi-même avons eu le grand privilège de bien le connaître.

Un parcours absolument exceptionnel pour ce « romanesque » soldat dénommé « Roum » par ses camarades de combat, il recevra par le Général De Gaulle en Juin 1943 sa Croix de Libération.

Né le 9 mai 1906 à Yanovka en Russie, orphelin de père et de mère, il sera contraint à l’exil par la révolution de 1917. Il s’installera en Bretagne auprès de sa grand-mère et entrera à St Cyr en 1924 avec le grade de sous-lieutenant. Il servira en Tunisie (1927-1929) puis au Maroc (1929-1932).

Lieutenant en 1928 il commandera le 3e Escadron de Cavaliers Tcherkesses en Syrie (1932-1935). Juin 1939 il est naturalisé Français. En avril 1940 il participera à la campagne de France. Il est blessé le 24 mai 1940, capturé après s’être battu sur la Somme et la Loire, il s’évade. Avec l’aide de la Résistance, il gagnera Tanger puis Gibraltar et arrivera en Grande-Bretagne en décembre 1941. Nommé capitaine, il est affecté à l’Etat-major du général de Gaulle à Londres.

En août 1942, en Libye, il sera blessé avant de se distinguer, en novembre, au combat de l’Himeimat à El Alamein en commandant l’avant-garde de la colonne lancée à la poursuite de l’ennemi, faisant de nombreux prisonniers. En mars 1943, il sera nommé chef d’escadrons et s’illustrera en Tunisie au combat de l’Oued Gragour où il bloquera l’offensive de Rommel.  Il rejoindra ensuite la Force L du général Leclerc où il dirigera l’avant-garde. En juin 1944, il est promu au grade de lieutenant-colonel et débarquera en Normandie le 1er août avec la 2e DB, intégrée à la 3e Armée américaine du général Patton. Chef d’un groupement léger, il s’emparera d’Argentan le 13 août. A Paris, le 25, il atteindra le premier la Place de l’Etoile. Il poursuivra le combat dans les Vosges en infligeant de lourdes pertes à l’ennemi. A cette occasion, il sera décoré de la DSC pour « héroïsme extraordinaire ». Il prendra la part la plus active, en janvier et février 1945, à la réduction de la poche de Colmar. Il rejoindra l’Indochine en 1948, en qualité de commandant du secteur de Quang-Tri. En janvier 1949, il est blessé une troisième fois près de Gia-Mon avant de prendre, en octobre 1949, le commandement du secteur est du Cambodge où il montera toute une série d’opérations qui porteront des coups très durs à l’adversaire. En 1953 il est promu colonel et affecté de nouveau en Indochine où il commandera le Groupement mobile n°3. Il recevra alors trois nouvelles citations à l’ordre de l’Armée. En 1955, en Algérie il dirigera avec énergie les opérations du Djebel Mimouna et du Kef Mimouna.

Titulaire de 22 citations (dont 11 à l’ordre de l’Armée) durant sa carrière militaire, il sera promu au grade de général de brigade en janvier 1962, puis, sur sa demande, sera mis à la retraite au mois de juillet de la même année. Il se retirera à Paris et décédera à l’Hôpital du Val-de-Grâce, le 15 avril 1988.


• Grand Officier de la Légion d’honneur

• Compagnon de la Libération
• Croix de Guerre 39/45 (10 citations)
• Croix de Guerre des TOE (5 citations)
• Croix de la Valeur Militaire avec palme
• Croix du Combattant Volontaire 39/45

• Croix du Combattant
• Médaille coloniale avec agrafes « Libye », « Tunisie 1942-43 », « Extrême-Orient »
• Chevalier du Mérite Social
• Médaille Commémorative 39/45
• Médaille Commémorative Indochine
• Médaille Commémorative des Services Volontaires dans la France Libre
• Médaille Commémorative des Opérations de Sécurité et de Maintien de l’Ordre en AFN avec agrafe Algérie
• Médaille des Blessés
• Distinguished Service Order (GB)
• Military Cross (GB)
• Distinguished Service Cross (USA)
• Commandeur du Nicham Iftikar (Tunisie)
• Commandeur du Ouissam Alaouite (Maroc)
• Mérite Militaire Syrien

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien.

Nous remercions le musée de l’Ordre de la Libération pour sa biographie qui nous a permis d’en extraire les informations de notre article nous permettant de mieux le faire connaître.

Le livre ci-dessus écris par son fils est en vente à la FNAC.

Armée de l’ombre – Personnage moins connu

Simone Michel-Lévy est née le 19 janvier 1906 à Chaussin (Jura)

Elle fût l’une des toutes premières résistantes au sein de la direction des recherches et du contrôle technique des PTT à Issy-les-Moulineaux.

Elle entre à 16 ans et demi aux PTT. Dès 1940 elle distribue des tracts anti-allemands et en 1941 elle participe à la création du réseau Action PTT qui a pour but de multiplier les cellules de renseignement et transmission en utilisant les moyens techniques et les compétences des PTT. Elle organise un système de boîtes aux lettres et de postes émetteurs clandestins sur une grande partie du territoire. Des transports de courriers sont mis en place depuis les gares de Lyon et Montparnasse.

En 1942 le réseau se rapproche de la CND du colonel Remy de la France Libre. Dès 1943 elle fabrique de fausses cartes professionnelles pour éviter le travail au STO. Elle devient enfin agent régulier et permanent du BRCA, les services secrets de la France Libre dirigés depuis Londres. Cette même année un rendez-vous lui est fixé au café François-Copée, c’est un piège et elle est arrêtée. Elle est amenée au 101 avenue Henri Martin et malgré les tortures elle reste muette et se trouve livrée à la Gestapo rue des Saussaies. Elle sera alors internée à Fresnes puis à Royalieu.

Enfin déportée à Ravensbrück en 1944 puis dans un camp de travail où elle doit fabriquer des armes pour l’armée. Elle sera finalement condamnée à mort et pendue le 13 avril quelques jours seulement avant la libération du camp de Flossenbürg.

Nous lui rendons hommage et devons garder en mémoire cette femme exceptionnelle qui a joué un rôle important dans la lutte contre les nazis.

Elle fait partie des six femmes Compagnons de la Libération sur les 1.038 décorés.

Chevalier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération • Croix de Guerre 39/45 avec palme
Médaille de la Résistance • Croix du Combattant Volontaire de la Résistance

Médaille des Blessés • Médaille commémorative de la Guerre 39/45 avec barrette « Engagé volontaire » • Médaille de la Déportation et de l’Internement pour faits de Résistance

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Nous remercions le journal Le Parisien du 7 mars pour son article publié sur ce sujet.

Il existe une bande dessinée aux éditions Bamboo « Les compagnons de la Libération- Simone Michel-Levy »

Les femmes dans la résistance

Dans le cadre de notre partenariat avec le Souvenir Français, nous vous recommandons de prendre connaissance de la lettre N° 70 invitant à participer à plusieurs célébrations concernant le sujet évoqué ci-dessus.

Bonne lecture.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien.

Alsace-Moselle – « Malgré-nous » « Malgré- elles »

Monument en hommage aux « Malgré nous » (Bas-Rhin)

L’expression « malgré-nous » désigne les Alsaciens et Mosellans incorporés de force dans la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale pour faire leur service militaire que ce soit dans l’armée de terre, dans l’armée de l’air, dans la marine de guerre, ou encore dans la Waffen-SS. Le pendant féminin : les malgré-elles.

Ils sont encore trop peu connus des jeunes générations qui n’en ont pratiquement jamais entendu parler.

Notre grand et regretté ami de notre présidente honoraire décédée Lysiane Tellier, Albert Thielen, a réussi, à l’époque, à échapper à l’obligation d’enrôlement dans la Wehrmacht. Il en témoignait souvent de son vivant pour en transmettre la mémoire aux lycéens de l’Ile de France.

En effet, durant la seconde guerre mondiale, l’Alsace et la Moselle occupées ont fourni 1 % du contingent total des forces armées allemandes, soit 134 000 hommes, dont 103 000 Alsaciens et 31 000 Mosellans. Parmi les 134 000 hommes qui furent appelés, environ 30 % furent tués ou portés disparus, 30 000 blessés et 10 000 invalides

Depuis 1945, les Alsaciens et Mosellans incorporés de force dans l’armée allemande bénéficient des mêmes droits que les combattants ayant servi dans les formations de l’armée française, durant la Seconde Guerre mondiale, ceci dans un geste de réconciliation franco-allemand.

Ces très jeunes hommes et femmes doivent faire partie de notre mémoire.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Pour plus d’informations sur ce sujet parfois méconnu, voire de nombreux sites internet et en particulier Wikipédia.