Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
Nous adressons cette information à tous nos adhérents et sympathisants pour vous y rendre.
Jusqu’au 31 décembre, venez vous recueillir et rendre hommage à Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération. Tous les jours de 13h à 16h informations supplémentaires | 01 47 28 46 35 | info@mont-valerien.fr
Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif des Mémoires du Mont-Valérien
Ginette Dior, dite Catherine Dior, née à Granville le 2 août 1917 et morte le 17 juin 2008 à Grasse est une résistante française.
Revenue à Paris avec son frère, Christian Dior en 1941, elle entre peu de temps après dans la Résistance intérieure, dans le réseau Franco-Polonais F2. Ce réseau était spécialisé dans le renseignement sur l’armement et des mouvements des armées allemandes. Il a compté jusqu’à deux mille agents et est considéré comme l’un des réseaux de résistance les plus dynamiques en France. Pendant deux ans, elle utilise l’appartement de son frère, situé au 10, rue Royale, pour recevoir des membres de son réseau.
Le 6 juillet 1944, alors qu’elle a rendez-vous avec un autre membre de son réseau place du Trocadéro à Paris, la Gestapo de la rue de la Pompe l’arrête à 5 heures du soir. Comme ses camarades, dont Jean Desbordes qui dirige son secteur et meurt le jour même sous la torture, Catherine Dior est alors torturée. Elle est déportée au camp de Drancy puis dans le camp de concentration pour femmes de Ravensbrück. Le train qui l’envoie en Allemagne le 15 août 1944 est l’un des derniers à emmener des déportés.
Libérée près de Dresde en mai 1945, Catherine Dior est rapatriée à Paris, très affaiblie et amaigrie. Elle est décorée de la Croix de Guerre une distinction rarement accordée à des civils, de la croix des Combattants, et de la Légion d’honneur. Son cousin Sean Dior dira d’elle : « elle a risqué sa vie pour que les autres restent libres. »
Jusqu’à la fin de sa vie, Catherine Dior mène alors une existence discrète, prenant part à la Fondation de la Résistance et suivant de loin les succès de son frère Christian Dior, de qui elle est très proche. C’est d’ailleurs en hommage à sa sœur que, en 1947, le couturier-parfumeur appelle son premier parfum Miss Dior.
Nous remercions Wikipédia pour ces informations.
Patrick OURCEYRE Secrétaire Général Exécutif ANMMV
Premier futur partenariat avec une Mairie de la ville Paris
Madame Jeanne d’HAUTESSERE
C’est le 27 octobre dernier que Madame la Maire du 8è arrondissement de Paris, Jeanne d’HAUTESSERES accorda un entretien à notre président Monsieur Alain FABER
Ayant pour but le transfert de la mémoire et le développement du patriotisme et du civisme ils décidèrent la prochaine signature d’une « Charte de Partenariat »
Le président Alain FABER remercie chaleureusement madame la Maire de l’accueil qui lui fut réservé. A la fin de l’entretien celui-ci lui remit en cadeau d’amitié « l’ÉCRIN DES DAMES » qui contient l’insigne de revers de notre association ainsi qu’un bijou fantaisie représentant un coq bleu, blanc, rouge que Madame d’HAUTESSERES porta immédiatement.
Nous vous informerons lorsque la date de signature sera fixée.
Nous remercions les services de la Mairie du 8è arrondissement de Paris pour l’utilisation que nous faisons des photographies.
L’amicale des anciens des services spéciaux de la Défense nationale (ASSDN) a célébré le 8 octobre 2021 le 80éme anniversaire du serment de « Bon-Encontre » prononcé le 24 juin 1940.
Il s’agit d’un pacte signé dans la cour du séminaire de bon encontre près d’Agen pour lutter clandestinement contre l’Allemagne nazie jusqu’à la libération de la France.
C’est en effet le colonel Rivet (photo ci-dessus) qui trois jours après un discours du Général De Gaulle depuis Londres le 22 juin 1940 se recueille et promet en se rassemblant avec les « espions » de poursuivre à tout prix « leur action invisible et secrète ».
La Dépêche du Midi : Le 25 juin 2016 lu par le colonel Henri Debrun : « Les pages d’histoire de cette guerre secrète sont pathétiques voire tragiques. Elles font honneur aux Services spéciaux français et la première de ces pages a été écrite ici même, à Bon-Encontre ».
Pour plus de détail sur cette page d’histoire vous pouvez consulter le site ci-dessous :
Notre Président Alain Faber et son secrétaire général exécutif Patrick Ourceyre ont assisté aux cérémonies qui se sont déroulées au cimetière Pierre Grenier de Boulogne-Billancourt et au cimetière du Père la Chaise.
A Boulogne-Billancourt, à l’invitation de M. le Maire Pierre Christophe Baguet, étaient présents les autorités civiles et militaires ainsi qu’un grand nombre de personnes venues se recueillir en mémoire des morts pour la France durant la grande guerre 14/18.
Au cimetière du Père La Chaise à Paris, à l’invitation de Stéphane Galardini Administrateur délégué de Paris-IdF pour la SRPMDB de nombreux amis belges s’étaient réunis devant leur monument aux morts pour rendre hommage aux soldats belges tués durant la grande guerre. Une gerbe a été déposée par le Président Alain Faber.
Devant le monument au morts de Belgique
Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif ANMMV
MARDI 16 NOVEMBRE 2021 SOIRÉE DE RÉFLEXION « DE GAULLE, ISRAËL ET LES JUIFS »
Le mardi 16 novembre prochain, la Fondation Charles de Gaulle co-organisera avec le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, un colloque sur le thème « De Gaulle, Israël et les Juifs ».
Elle a fait preuve de courage et de patriotisme durant les deux conflits mondiaux 14/18 et 39/45.
En 1915, à 17 ans elle fera plusieurs actions à très hauts risques qui lui vaudront d’être citée à l’ordre de l’armée et recevoir la croix de guerre.
Dès juin 1940 elle devient à nouveau résistante durant la seconde guerre mondiale.
Elle fait de très nombreuses missions durant cinq longues années. Elle fournit des indications sur les déplacements des troupes ennemies. Elle assure ensuite des liaisons avec la Suisse tout en s’occupant du maquis. Elle échappe de justesse lors d’une rafle. Elle parvient à Londres et intervient à plusieurs reprises sur la BBC.
A la fin de la guerre elle revient à une vie plus « ordinaire ».
Elle fait partie des six femmes qui furent récompensées par leur nomination comme compagnon de la libération.
Elle est décédée à 73 ans le 5 janvier 1971.
Lecture : écrit par elle « Guerre Buissonnière » publié en 1970 (Solar)
Patrick OURCEYRE – Secrétaire Général Exécutif ANMMV
Source : journal le Monde que nous remercions, pour de plus amples informations voir également avec Wikipédia.
Odile de Vasselot de Régné débute son action en servant d’agent de liaison au service de renseignement Zéro avant de faire partie du réseau Comète qui s’est donné pour mission d’exfiltrer les aviateurs alliés tombés en zone occupée.
Sous le nom de Danièle puis de Jeanne, elle prend le train chaque fin de semaine, elle est chargée de remettre courriers et documents à Toulouse, avec la menace sans cesse présente d’une arrestation par la Gestapo. Elle a également convoyé des aviateurs alliés à plusieurs reprises.
Dans une interview, elle dit : « J’ai eu beaucoup de chance, non pas de ne pas avoir été arrêtée, fusillée, déportée. Mais d’avoir eu juste le bon âge pour faire de la Résistance. J’avais passé le Bac en juillet 1939. Je n’étais pas encore engagée dans des études, ni dans une vie professionnelle. Je n’étais pas mariée avec des enfants. Bref entièrement libre. »
Elle a été « passeur » dans son réseau et elle considère qu’il faut continuer à être « passeur ». En conséquence, elle témoigne quand on lui demande et encourage les jeunes à s’engager.
Elle a écrit ses mémoires de guerre : Tombés du Ciel éditions du Félin 2005
Officier de la Légion d’honneur, Croix de guerre 1939/1945, Médaille de la résistance.
Notre association nationale continue d’être « passeur » auprès des jeunes générations en souvenir de notre chère et regrettée Présidente Honoraire Lysiane Thellier.
Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif ANMMV
Nous vous recommandons tout particulièrement ces conférences qui se tiennent à la Préfecture des Hauts de Seine et sont gratuites sur inscription.
Le mémorial du Mont-Valérien a l’honneur de recevoir Sébastien Ledoux pour la conférence « S’émanciper du passé et s’émanciper par le passé ». Événement organisé dans la cadre des « Rendez-vous du Mont-Valérien » le mercredi 10 novembre 2021 à 18h30.
Cette rencontre s’inscrira dans l’actualité commémorative du Mont-Valérien et permettra à Sébastien Ledoux, historien spécialiste des questions mémorielles en France, de présenter le cadre de référence institutionnel et narratif de la date symbolique du 11 novembre et de l’inhumation du dernier compagnon de la Libération au sein de la crypte du mémorial de la France combattante. « Une analyse brillante de notre rapport au passé, sa présence dans notre présent et la plasticité de la mémoire » Sébastien Ledoux reviendra sur la genèse de l’expression « devoir de mémoire », ses multiples usages, son rapport profondément politique et sociétal, ses évolutions, ses appropriations mais également ses critiques. L’INTERVENANT Sébastien Ledoux est docteur en histoire contemporaine, chercheur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Également enseignant à Science Po Paris, il est l’auteur de nombreux ouvrages et publications dont « Le devoir de mémoire. Une formule et son histoire », aux éditions CNRS (réédité en sept. 2021 format poche) et « La nation en récit » aux éditions Belin (2021). Gratuit sur inscription | 01 47 28 46 35 reservation@mont-valerien.frConférence également retransmise en ligne sur Zoom, sur inscription Informations COVID-19 | Accès sur présentation du pass sanitaire
Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif ANMMV
Il vient de nous quitter à 101 ans et nous nous associons à la grande tristesse de sa famille.
Vétéran de Bir Hakeim, ancien ministre des Ptt il a jusqu’au bout de sa vie pensé à la France. .Comme l’a dit Emmanuel Macron il était « une figure de proue de la France Libre ».
Hommage et respect lui seront rendus prochainement aux Invalides et il sera le dernier à rejoindre la crypte du Mémorial de la France Combattante au Mont-Valérien.