Résister autrement – Capitaine Rose Valland

Son action héroïque durant la guerre et l’après-guerre lui ont valu de nombreuses décorations

Elle en est la parfaite illustration d’une autre forme de résistance.

Elle était conservatrice de musée et elle a très activement participé au sauvetage des chefs d’œuvres depuis le musée du Jeu de Paume durant la seconde guerre mondiale. A la demande de Jacques Jaujard et ne voulant pas que ces dernières tombent entre les mains des nazis, elle en organise la sauvegarde et l’inventaire.

« Pendant le pillage nazi, elle relève aussi précisément que possible le mouvement des œuvres qui transitent par le musée du Jeu de Paume, le nom des victimes spoliées, le nombre d’œuvres, leurs destinations, le nom des agents chargés des transferts, le nom des transporteurs, les marques des caisses, les numéros et les dates des convois, sans oublier le nom de l’artiste, de l’œuvre et ses dimensions. » sic

« Elle fournit des informations essentielles à la Résistance sur les trains qui transportent les œuvres, afin que ces convois soient épargnés par les résistants. À l’automne 1944, elle communique aux Alliés les noms des dépôts allemands et autrichiens afin d’éviter les bombardements, de les sécuriser et de faciliter la récupération des œuvres. « sic

Après la libération, elle participera activement à la récupération des biens spoliés aux familles juives.

Elle travaillera à partir de 1945 avec le SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force) donnant aux Américains des informations capitales sur les sites de stockage des œuvres transférées en Allemagne et Autriche.

Nous remercions Wikipédia pour les informations fournies ci-dessus.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

La mobilisation du Souvenir Français pour le bicentenaire napoléonien

Dans le cadre de notre partenariat nous vous présentons l’extrait de la lettre N° 67 de Décembre 2021

Le 2 décembre 2021, Madame Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants, préside la cérémonie d’inhumation des restes du maréchal Gudin, tué en 1812 durant la campagne de Russie, et découvert sur le champ de bataille en 2020.

Alors que le corps de ce maréchal rejoint les Invalides, sa tombe familiale située au Père Lachaise a besoin de travaux de sécurisation. A cette fin, le comité du Souvenir Français du 20ème arrondissement de Paris a proposé son aide au conservateur du cimetière.

Les tombes « des Grognards » de Napoléon sont rares. En effet, sur les champs de bataille, les corps ont été « jetés » dans des fosses communes dont il ne reste généralement aucune trace. Seuls donc reposent dans nos cimetières communaux, les soldats morts de maladie ou de vieillesse dans leur territoire de vie.

De plus, seules les tombes bénéficiant d’une concession de sépulture perpétuelle dans lesquelles reposent un soldat généralement de haut grade ont « résisté » au temps.

En 2021, les comités et les délégations du Souvenir Français ont rendu hommage à près de 200 soldats de la « Grande Armée » dans plus de 30 départements et pays différents.

Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif des Mémoires du Mont-Valérien

COMMUNIQUÉ DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FONDATION CHARLES DE GAULLE


De Gaulle n’appartient à aucune famille politique

Paris, le 30 novembre 2021


La référence à l’œuvre du Général de Gaulle n’a jamais été si fréquente, mais jamais elle n’a été si approximative, et parfois même délibérément abusive, jusqu’au mensonge.

Pour lui, l’action politique passait avant tout par un discours limpide, apte à dire clairement sa pensée, et par une très nette distinction entre la parole publique qui engage, et les propos privés, – distinction que notre époque a quelque peu égarée… Il faut relire ses Mémoires plutôt que de chercher l’ambiguïté dans les recoins de propos rapportés. Ainsi, au sujet du Maréchal Pétain, il exécute en quelques lignes limpides la théorie dite du « glaive et du bouclier » : « Voilà donc le terme de cette affreuse série d’abandons où, sous prétexte de « sauver les meubles », on accepta la servitude. ».

La pensée du Général de Gaulle est vivante car elle est cohérente : elle repose sur une vision du monde, de la place que la France se doit d’y occuper, et sur les moyens qu’elle doit mobiliser pour jouer ce rôle, en accord avec son histoire. Ainsi juge-t-il que la République impose des devoirs à ses citoyens, auxquels nul ne saurait se dérober, mais qu’elle constitue, à ce titre même, un principe intégrateur.

Son message exprime une foi inextinguible dans la capacité de sursaut de notre pays, éprouvée en 1945 comme en 1958, et sur sa place indispensable dans le monde, car « personne n’a intérêt à la disparition de la France », comme il le confiait à Adenauer en 1959. Il le disait déjà en 1928 : « Retenez cette leçon, l’histoire n’enseigne pas le fatalisme, il y a des heures où la volonté de quelques hommes brise le déterminisme et ouvre de nouvelles voies. »

Pour lui, enfin, l’unité de la nation et la cohésion de la société devaient être, à tout prix, préservées. C’est pourquoi il avait toujours rejeté avec force ceux qui prétendaient reconstruire la France en attisant les tensions, en divisant les Français, en les opposant les uns aux autres.

C’est donc trahir sa pensée que d’y prélever des morceaux à son gré, comme à l’étal d’un marchand, et d’en détourner le sens. De Gaulle n’appartient à aucune famille politique. Il appartient à la France, il n’appartient à personne en particulier, et surtout pas à ceux qui voudraient s’emparer de son image et du symbole de courage et de détermination qu’il incarne pour cautionner quelque entreprise politique que ce soit – surtout si cette entreprise est manifestement contraire aux principes qu’il a défendus.

Le Conseil d’Administration de la Fondation Charles de Gaulle

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien membre de la Convention de la Fondation Charles de GAULLE

Mont Valérien – Clairière des fusillés

Clairière

Le 30 novembre a eu lieu une visite d’une importante et nombreuse délégation des sections UNC des Yvelines.

Le Président départemental Calixte Authier avait initialisé et réussi cette demi-journée au Mémorial de la France Combattante. Une quarantaine de personnes étaient présentes ainsi que 11 porte-drapeaux. Ces derniers ainsi que les participants ont déposé une gerbe ainsi que cinq roses blanches au pied de l’emplacement des poteaux d’exécution. Recueillement et minute de silence clôturèrent la visite en présence de notre secrétaire Général Exécutif.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif des Mémoires du Mont-Valérien

La France reconnaissante

Freda Joséphine McDonald dite Joséphine Baker

30 novembre 2021 elle entre au Panthéon

Freda Joséphine McDonald dite Joséphine Baker entre au Panthéon et va rejoindre Germaine Tillion, Marie Curie, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Simone Veil avec pourtant des parcours différents mais un point commun avec certaines d’entre elles la Résistance.

Elle fût actrice et militante du mouvement de la résistance à Harlem.

Elle a résisté à l’occupant en 39/45, bravée la mort, la barbarie et l’antisémitisme.

Elle deviendra agent du contre-espionnage français puis en novembre 1940 elle s’engagera dans les services secrets de la France Libre. Son officier traitant fût le commandant Abtey qui la suivra jusqu’à la Libération.

Installée au Maroc de 1941 à 1944 elle recueillera de nombreuses informations auprès des officiers rencontrés. Elle fera des missions importantes entre autres une liste d’espions nazies remise à des agents britanniques.

A la Libération elle poursuivra des activités avec la Croix Rouge.

Elle décédera en avril 1975 à Paris.

Ses décorations :

Patrick Ourceyre Secrétaire général exécutif des Mémoires du Mont-Valérien

Mémorial de la France Combattante – Mont-Valérien

JUSQU’AU 31 / 12  | HOMMAGE À HUBERT GERMAIN

Nous adressons cette information à tous nos adhérents et sympathisants pour vous y rendre.


  Jusqu’au 31 décembre, venez vous recueillir et rendre hommage à Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération.
Tous les jours de 13h à 16h informations supplémentaires | 01 47 28 46 35 | info@mont-valerien.fr

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif des Mémoires du Mont-Valérien

Journée d’étude sur la bataille de « KOUFRA »

26 novembre 2021 s’est déroulé une journée d’étude sur la bataille de « KOUFRA » à la Préfecture de l’Ile-de-France à Paris dans le 15è arrondissement

Le Président Alain FABER invité par le général Jean-Paul MICHEL (Président de l’association de la Maison des Anciens de la 2è DB et de la Fondation Maréchal Leclerc de Hautecloque) assista à cette journée fort passionnante. Le général Jean-Paul MICHEL accueilli les invités par une allocution fort aimable et signala la présence des Mémoires du Mont-Valérien parmi les représentants du monde associatif.

Monsieur Olivier FORCADE président de séance et professeur Sorbonne-Université présenta le contexte de la guerre au début de 1941.

Koufra vu du côté français fut traité et développé par le lieutenant-colonel ARBARETIER (chef du département histoire et symbolique du Service Historique de la défense) et le lieutenant-colonel JOUSSEN (chef de la division Symbolique du SHD) Au travers du déroulement du raid et de la prise du fort El Tag, furent examinés en fonction de l’état des forces engagées par les FFL, les efforts logistiques et la tactique adaptée au terrain.

Puis ce fut la remarquable intervention du Professeur émérite de l’Université de Milan faculté des Sciences politiques Romain RAINERO d’intervenir sur l’état des forces italiennes dans le sud libyen.

Koufra vu du côté italien présenta les forces italiennes dans le Sud libyen, les conséquences de la conquête sur la suite des opérations.

Koufra vu du côté britannique fut traité par Benoit RONDEAU professeur d’Histoire

Koufra vu du côté tchadien évoqua le rôle des tirailleurs tchadiens dans l’opération le sujet fut évoqué par le remplaçant du Docteur en droit Jacques BOU empêché.

L’ Après-midi fut placée sous la présidence de Madame Christine LEVISSE-TOUZE ( Docteur ès Lettres, Directrice de recherche associée à Sorbonne-Université )

Il fut traité de la bataille de Koufra sur les ondes de la BBC et sa réception en métropole par l’opinion et la Résistance intérieure.

Intervinrent Fabrice GRENARD (Directeur historique de la Fondation de la résistance) et Frantz MALASSIS (chef du département documentation et publication : la Fondation de la Résistance)

L’ écho de cette victoire dans l’opinion française et la Résistance intérieure. Les évocations de la bataille en métropole, leur sens, leur exploitation par la Résistance.

Koufra à l’échelle des relations internationales fut traité par Jean-François MURACCIOLE (Professeur en Histoire contemporaine à l’université de Montpellier III) L’Exploitation de cette victoire par la France Libre auprès des opinions publiques et des gouvernement alliés. Ses conséquences sur les relations entre la France Libre et les dirigeants anglo-Saxons ?

La mémoire de Koufra fut présentée par Julien TOUREILLE (Docteur en histoire, enseignant, membre du Conseil scientifique du Musée de la Libération de Paris, Musée du Général Leclerc et Musée Jean Moulin) L’impact de la bataille et du serment de Koufra sur le plan mémoriel. Les outils de cette mémoire et ses limites.

Actualité de Koufra dans la guerre du désert par Michel GOYA (Colonel (er) des Troupes de marine et docteur en histoire contemporaine) L’actualité de Koufra dans la guerre du désert, en tenant compte des évolutions technologiques, tactiques et stratégiques. Les permanences tactiques imaginées et la guerre du désert à l’heure de l’opération Barkhane.

Nous remercions le site Wikipédia et les auteurs des photographies utilisées qui contribuent grandement à la transmission de la mémoire.

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

Résistante Française

Ginette Dior, dite Catherine Dior, née à Granville le 2 août 1917 et morte le 17 juin 2008 à Grasse est une résistante française.

Revenue à Paris avec son frère, Christian Dior en 1941, elle entre peu de temps après dans la Résistance intérieure, dans le réseau Franco-Polonais F2. Ce réseau était spécialisé dans le renseignement sur l’armement et des mouvements des armées allemandes. Il a compté jusqu’à deux mille agents et est considéré comme l’un des réseaux de résistance les plus dynamiques en France. Pendant deux ans, elle utilise l’appartement de son frère, situé au 10, rue Royale, pour recevoir des membres de son réseau.

Le 6 juillet 1944, alors qu’elle a rendez-vous avec un autre membre de son réseau place du Trocadéro à Paris, la Gestapo de la rue de la Pompe l’arrête à 5 heures du soir. Comme ses camarades, dont Jean Desbordes qui dirige son secteur et meurt le jour même sous la torture, Catherine Dior est alors torturée. Elle est déportée au camp de Drancy puis dans le camp de concentration pour femmes de Ravensbrück. Le train qui l’envoie en Allemagne le 15 août 1944 est l’un des derniers à emmener des déportés.

Libérée près de Dresde en mai 1945, Catherine Dior est rapatriée à Paris, très affaiblie et amaigrie. Elle est décorée de la Croix de Guerre une distinction rarement accordée à des civils, de la croix des Combattants, et de la Légion d’honneur. Son cousin Sean Dior dira d’elle : « elle a risqué sa vie pour que les autres restent libres. »

Jusqu’à la fin de sa vie, Catherine Dior mène alors une existence discrète, prenant part à la Fondation de la Résistance et suivant de loin les succès de son frère Christian Dior, de qui elle est très proche. C’est d’ailleurs en hommage à sa sœur que, en 1947, le couturier-parfumeur appelle son premier parfum Miss Dior.

Nous remercions Wikipédia pour ces informations.

Patrick OURCEYRE Secrétaire Général Exécutif ANMMV

19 novembre 2021 Ravivage de la Flamme de la Nation sous l’Arc de Triomphe

LES SÉNIORS ABSENTS POUR CETTE CÉRÉMONIE ANNUELLE CE SONT LES JEUNES QUI ONT ÉTÉ L’HONNEUR DES MÉMOIRES DU MONT-VALÉRIEN.

FÉLICITATIONS A MAXENCE ET VÉRONE BOUCHEZ VENUS DU DÉPARTEMENT DE L’OISE AVEC LEURS PARENTS.

PAR LEURS PRÉSENCES ILS ONT ET ILS MATÉRIALISENT LA RÉUSSITE DU TRANSFERT DE LA MÉMOIRE TANT SOUHAITÉ PAR MADAME LYSIANE TELLIER BUT ESSENTIEL DE NOTRE ASSOCIATION. MERCI !

Comme tous les ans et pour commémorer la mémoire de notre défunte présidente fondatrice Madame Lysiane TELLIER, le 19 novembre dernier les Mémoires du Mont-Valérien ravivèrent la Flamme sous l’Arc de Triomphe.

Comme tous les ans et pour commémorer la mémoire de notre défunte présidente fondatrice Madame Lysiane TELLIER, le 19 novembre dernier les Mémoires du Mont-Valérien ravivèrent la Flamme sous l’Arc de Triomphe.

600 invitations furent expédiées, ce fut pour les organisateurs un grand étonnement que de voir seulement quelques personnes et quelques drapeaux présents à cette cérémonie oh combien significative pour nous tous compte tenu qu’elle avait été organisée comme tous les ans pour la mémoire de Madame Lysiane Tellier. A croire qu’une fois disparu on est également oublié malgré tous les propos de regrets et de tristesse exprimés au moment de la disparition. Notre association est issue de par sa création par notre présidente fondatrice de la Résistance française.

Par l’exemple qu’ils nous ont tous donné et par celui de Madame TELLIER nous ne nous laisserons pas abattre par la déception de n’avoir eu que six adhérents et cinq porte-drapeaux. La consolation vint par la présence de deux jeunes exceptionnellement dévoués et patriotes venus du département de l’Oise exprès pour rendre un hommage fervent à nos aïeux qui combattirent l’ennemi pendant la guerre de 1939-1945. C’est un exemple à suivre. Nous remercions vivement les personnes qui furent présentes ce soir du 19 novembre dernier.

Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

BELGIQUE – LA FÊTE DU ROI

Le 15 novembre dernier fut célébrée traditionnellement la fête du ROI à l’Hôtel de La Marck résidence de son Excellence Monsieur François de KERCHOVE d’EXAERDE ambassadeur du royaume de BELGIQUE en FRANCE.

Invité par Monsieur l’Ambassadeur le président Alain FABER eu le grand plaisir de tous vous représenter lors de cette réception en compagnie des membres du corps diplomatique présents en FRANCE. Parmi nos amis le président FABER eu l’occasion de converser avec monsieur Stéphane GALARDINI Délégué pour la FRANCE de la Société Royale et Philanthropique des Médaillés et Décorés de BELGIQUE, Madame Pascale TRIMBACH Préfète de la Meuse et ancienne auditeur de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale comme notre président, et Madame Jeanne d’Hautesseres Maire du 8è arrondissement de Paris.

Un long entretien entre Monsieur l’ambassadeur et notre président nous autorise à envisager à court terme la signature d’une nouvelle « Charte de Partenariat » avec l’ambassade de Belgique en FRANCE.

Nous reconnaissons respectivement de gauche à droite :

Son Excellence Monsieur François de KERCHOVE d’ EXAERDE Son Excellence Monsieur François de KERCHOVE d’ EXAERDE et Madame Jeanne d’HAUTESSERES Maire du 8è arrondissement de Paris Son Excellence Monsieur François de KERCHOVE d’ EXAERDE et Madame Jeanne d’HAUTESSERES Maire du 8è arrondissement de Paris à côté du colonel BEM Jean-Paul HAMES Attaché défense Madame Nicole OPSOMMER Assistante personnelle de l’ambassadeur et Monsieur Stéphane GALARDINI Délégué pour la FRANCE de la Société Royale et Philanthropique des Médaillés et Décorés de BELGIQUE

Geneviève RAUILHAC