Entretenir et faire respecter la MÉMOIRE du MONT-VALÉRIEN, promouvoir et développer la mémoire par la communication, le dialogue et par une relation intergénérationnelle permanente en France et à l’étranger.
En Août 1942, après avis d’Henry Frenay et sur proposition de Jean de Moulin, le Général de Gaulle le nomme pour prendre en charge le commandement de l’AS sous le nom de « Vidal » et il va travailler en coordination avec Jean Moulin pour élargir la structure à la zone Nord.
Une trahison l’a malheureusement perdu. Il fut arrêté le 9 juin 1943 au matin à Paris.
Après de longues heures d’interrogatoire ininterrompu, il est placé en détention à la maison d’arrêt de Fresnes en juillet 1943 puis déporté, en application du décret Nacht und Nebel, au camp de concentration de Natzweiler-Struthof en Alsace. Il est ensuite transféré au camp de Dachau en septembre 1944. Il est abattu, sur ordre, d’une balle dans la nuque le 19avril1945 quelques jours avant l’arrivée des Alliés. Son corps a été incinéré au crématoire du camp.
Général Martial Vale chef d’État-Major de l’Air des forces françaises libres
A Londres, Valin « pilote » l aviation.
Dès l été 1940, la France Libre compte dans ses rangs des Limousins. Parmi eux, une figure limougeaude : Martial Valin, chef d état-malor de l Air des forces françaises libres. Lancien élève de Gay-lussac, alors âgé de 42 ans, a choisi l aviation depuis 1926…Promu au commandement en 1936, il conduit durant la terrible bataille de 1940 la 33ème escadre aérienne. La défaite stimule Martial Valin. Vichy a beau le condamner à mort, le limougeaud met le cap vers Londres. Il va faire partie du cercle le plus proche des conseillers du chef de la France Libre. Lorsque les relations diplomatiques sont rompues entre Pétain et l Union soviétique, le Général de Gaulle s’engouffre dans la brèche. Désireux de ne pas être lié uniquement aux Anglais et aux Américains, de Gaulle choisit aussi de se rapprocher des Russes. En février 1942, le Général Valin engage des négociations avec la mission soviétique à Londres.
L’aventure de l’ escadrille Normandie-Niemen ne fait que débuter. Le général Valin, l homme de confiance de de Gaulle, a déjà gagné la partie en juillet 1942. À Londres, il assiste au départ de douze pilotes. Fin novembre, 3 dakotas prennent en charge les aviateurs à Téhéran et les conduisent au camp D’Ivanovo. L’épopée se terminera en 1945, à Elbing. Durant deux ans et demi, de novembre 1942 à la chute d Hitler en mai 1945, le général Valin, commissaire de l Air au sein du gouvernement provisoire de la République, suivra, jour après jour, l’évolution de cette escadrille Normandie-Niémen frappée par le froid, la neige et les ciels glacés. Sur les 42 pilotes de l escadrille tombés en URSS seize corps furent rapatriés. A des milliers de kilomètres de Limoges, le souvenir du Général Valin n est pas oublié. Inhumé à Moscou, le pilote inconnu de Normandie-Niemen repose sous le monument aux morts érigé par les soviétiques à la gloire des Ailes françaises.
Christophe SENCIER Délégué régional « Nouvelle Aquitaine »
Nous remercions Wikipedia, et les amis du musée de l’air pour les emprunts destinés à la transmission de la mémoire. REMERCIEMENTS.
1939 : L’invasion de la Pologne marque le début de la seconde guerre mondiale. Une petite minorité d’allemands luttent contre le régime. La résistance diffuse des informations provenant de radios étrangères, des tracts, certains aident les juifs et des travailleurs forcés.
Alors intervient le tout premier attentat contre Hitler en novembre 1939 à la brasserie munichoise Bürgerbgaükeller, l’opération est menée par Georg Elser mais elle échoue car le Führer quitte la salle 13 minutes avant l’explosion. Georg Elser sera abattu à Dachau en avril 1945.
Par la suite de nombreuses personnes vont s’opposer et entrer en résistance :
L’objecteur de conscience Hermann Stöhr en 1939, l’officier Hans Oster en 1938 participent à l’élaboration d’une première tentative de renversement militaire, le théologien Dietrich Bonhoeffer est un opposant résolu aux nazis, Adam von Trott zu Solz s’efforce de créer des contacts avec les alliés , Hanno Günther fonde un petit cercle de résistants avec d’anciens élèves de l’école Rütli dont Dagmar Petersen, Walter Klingenbeck réunit un groupe de jeunes opposants catholiques, Otto et Elise Hampel exhortent à renverser Hitler, Helmuth Hübener élabore de nombreux tracts distribués dans les quartiers ouvriers de Hambourg, Emmy Zehden rejoint les étudiants de la Bible opposés au service militaire, Hans Scholl et Alexander Schmorell rédigent les 4 premiers tracts de la Rose Blanche, Liane Berkowitz entre en contact avec un cercle d’opposants dont Harro Schulze-Boysen l’une des têtes pensantes de l’Orchestre Rouge et distribue des « tracts », Judith Auer adhère au KPD, elle sera agent de liaison, Sophie Scholl participe avec son frère à la distribution du 5éme tract de la Rose Blanche, Eva-Maria Buch traduit des articles vers le français pour la revue clandestine « Le Front Intérieur ».
Hans et Sophie SCHOLL « La Rose blanche »
En novembre 1938, Henning von Tresckow, officier de la Wehrmacht rejoint les personnes opposées au régime, il s’efforce d’organiser un attentat contre Hitler mais il échoue. En juillet 1943 il est affecté à la réserve du Führer avec Claus Schenk Graf von Stauffenberg et il saisit l’occasion pour transformer les plans « Walkyrie » en un plan de coup d’état. Il restera en contact avec les conjurés sans pouvoir intervenir directement et le lendemain de l’échec de l’attentat il se tuera en Pologne.
Henning von Tresckow
Claus Schenk Graf von Stauffenberg
Claus Schenk Graf von Stauffenberg rejoint l’opposition en 1942, il s’entourera de nombreuses personnes militaires et civils autour de Ludwig Beck et Carl Friedrich Goerdeler. Il commet un attentat le 20 juillet 1944 au quartier général du Führer « Wolfschanze » mais Hitler survit à l’explosion. Pensant avoir réussi, il va rejoindre Berlin pour faire avancer le coup d’état au Bendlerblock. Il y sera finalement exécuté dans la nuit du 20 au 21 juillet dans la cour avec ses conjurés Friedrich Olbricht, Albrecht Ritter Mertz von Quirnheim et Werner von Haeften.
Le plus grand nombre des autres opposants/résistants cités ci-dessus ont tous été exécutés au Berlin-Plötzensee. Hans et Sophie Scholl, Alexander Schmorell et Walter Klingenbeck au Munich-Stadelheim, Dietrich Bonhoeffer et Hans Oster au camp de concentration de Flossenbürg.
Berlin-Plötzensee
Berlin-Plötzensee
Berlin-Plötzensee salle d’exécution par pendaison
Ci-dessous, notre dernière participation aux cérémonies annuelles de Berlin en 2019 avec nos amis allemands de la Stiftung (Fondation) du 20 juillet 1944, en particulier la famille d’Hans-Harald von Linstow qui est toujours présente lors de notre cérémonie annuelle du souvenir au mois d’Octobre au Mémorial de la France Combattante.
BERLIN 19 juillet 2013 : Le collectif Franco-Allemande en réunion, la veille de la cérémonie liée au « 20 juillet 44 »
Dans notre esprit, il est important derassembler tous les éléments positifs qui se trouvent dans tous les pays pour les faire servir à l’élaboration d’un avenir commun, proposée par notre association, et préparée depuis deux ans, l’Euro-fédération pour la Paix, le « Rassemblement des Mémoires Européennes » verra le jour par la signature des actes officiels au mois d’octobre 2021 si la situation sanitaire nous y autorise.
Patrick OURCEYRE Secrétaire général Éxécutif
Nous remercions les autorités allemandes, Wikipedia, et youtube pour les emprunts réalisés pour faire progresser et améliorer la connaissance de notre histoire contemporaine.
Gerald HONIGSBLUM Commissaire aux affaires culturelles, délégué régional « Occitanie » MMV, Docteur es Lettres en langues romanes, President de l,Association Aquarius, ancien Directeur de Boston University Paris, éditeur
Murs et clôtures
Vivement la pendaison de crémaillère ! Or la cheminée ne pose aucun problème dans la maison que nous venons d’acquérir. Les travaux réservent de nombreuses surprises, surtout les murs que les anciens locataires ont saccagés en déchirant les tapisseries, créant des grosses aspérités, voire des trous béants. Je n’aurais pas apprécié ces gens comme voisins dans cette maison mitoyenne autrement très agréable. Le jardin, en revanche, dispose de très beaux murs en brique nous évitant toutes réparations couteuses et nous assurant ce sentiment de « chez soi ». Une jolie clôture de fer forgé mérite d’être dérouillée et repeinte. Elle longe l’avenue Charles Baudelaire. Le poète des Fleurs du Mal est né un 9 avril. Je réparais mes murs ce jour-là : enduit, papier de verre, ponceuse, peinture, deuxième couche, et me souvins de mon premier séminaire à L’Université de Chicago, où on analysa ‘‘La Cloche fêlée’’. Le France n’organisa aucune commémoration pour un génie mondialement connu !
C’est le cas de Napoléon. On ne peut plus commémorer une figure historique en France, ni aux USA, sans se noyer dans des polémiques révisionnistes, racialistes et décolonialistes. Je me noie ainsi dans mes travaux sans être particulièrement bricoleur, conscient que si j’engage un artisan, il n’interviendra que dans six mois, moyennant un cachet démesuré pour des matériaux, tel le bois, qui vient d’augmenter de 200%. Alors je me souviens. Je suis toujours commissaire aux affaires culturelles de l’Association nationale Mémoires du Mont-Valérien et délégué pour l’Occitanie. Qu’est donc devenue la culture ? Les médias rapportent qu’il n’y pas de culture française. Qu’est devenue la Mémoire ? Qu’a-t-on le droit de commémorer ? L’Association n’a-t-elle pas l’obligation de se poser la question ? Elle se veut nationale, mais quel sens reste-t-il au mot nation ? J’écoute Radio Classique. On passe la Symphonie N°1 de Brahms. C’est rassurant. Je n’en pouvais plus de France Info : Trappes, puis, Conflans-Sainte-Honorine, puis Paris 16e, puis Rambouillet !
Ecoutons le sonnet de Baudelaire :
II est amer et doux, pendant les nuits d’hiver, D’écouter, près du feu qui palpite et qui fume, Les souvenirs lointains lentement s’élever Au bruit des carillons qui chantent dans la brume.
Bienheureuse la cloche au gosier vigoureux Qui, malgré sa vieillesse, alerte et bien portante, Jette fidèlement son cri religieux, Ainsi qu’un vieux soldat qui veille sous la tente !
Moi, mon âme est fêlée, et lorsqu’en ses ennuis Elle veut de ses chants peupler l’air froid des nuits, II arrive souvent que sa voix affaiblie
Semble le râle épais d’un blessé qu’on oublie Au bord d’un lac de sang, sous un grand tas de morts Et qui meurt, sans bouger, dans d’immenses efforts.
Nous en avons des grands Charles, n’est-ce pas ? Que doivent-ils penser de nos souvenirs lointains et les mémoires du Mont-Valérien ? Qui entend le cri religieux de nos églises et le gros bourdon de Notre-Dame ? Qu’est-ce que ce grand tas de morts du COVID, des maladies non traitées, des victimes d’attentats ? Moi, je vous avoue, mon âme est fêlée…Et je pense aux foules rassemblées en ces jours d’octobre pour notre cérémonie désormais interdite, et aux jeunes à qui j’ai fait visiter la Clairière des Fusillés et la Cloche et ses 1003 noms de Résistants. Je pense qu’il faut une Résistance, au gosier vigoureux, alerte et bien portante, un nouveau maquis d’où combattre les occupants de tout genre, libérer la France, juste la France, du joug de ceux qui ne savent que la détester.
Je reprends le mur de la chambre d’en bas, très abîmé. On passe toujours la Symphonie N°1 de Brahms, le dernier mouvement. La Philharmonie de Vienne est dirigée par Leonard Bernstein en 1982. Il avait mémorisé l’œuvre entière et l’interprétait sans partition. Il était élève à la Boston Latin School, la génération avant la mienne, quand on apprenait encore les tirades de Cicéron contre Catilina, sans se poser la question si l’occident avait droit à sa culture, et quand on expliquait le célèbre poème de Robert Frost, Mending Wall, bon souvenir pour le bricoleur que je suis, à réparer mon mur. La traduction française propose : En réparant le mur. Ce n’est pas exact. J’y vois plutôt : Mur réparateur.
Et ma corvée devient plus tolérable. Deux voisins se rencontrent au début de chaque printemps le long de leur clôture commune pour la réparer. Les intempéries, les chasseurs, et les sols gelés l’ont dégradée. Le narrateur prétend que les murs ne servent à rien et pourtant incite son voisin à la restituer. Ce dernier insiste que la clôture est essentielle au bon voisinage. Elle réunit les voisins en bonne intelligence, reconnait le caractère de chacun, encourage les bienséances (on n’entre pas chez l’autre sans lui demander l’autorisation, sans respecter son intimité, ses mœurs, ses us et coutumes …. et si admis, on ne vient pas les mains vides). Le dernier vers résonne : good fences make good neighbors, les bonnes clôtures font de bons voisins. Quelle magnifique leçon ! Le traducteur se permet d’aller plus loin : les bons murs font de bons amis. Le général De Gaulle serait d’accord. Il faut des frontières que l’on ne franchit que si l’on est admis, que si l’on assimile les valeurs nationales. Il faut donc réparer la France, la restaurer, traiter ses aspérités, lisser sa souveraineté, commémorer son histoire, soigner sa langue et sa culture, honorer son art de vivre. Il faut aussi une autre Europe. Nous en reparlerons à la pendaison de la crémaillère.
Gerald Honigsblum Commissaire aux affaires culturelles MMV
Ce commando, cité quatre fois à l’ordre de l’armée, a été le seul représentant de la France à participer au débarquement de Normandie le 6 juin 1944 à Sword Beach. Seuls 24 d’entre eux finir la campagne de Normandie sans être blessés.
Leur formation avait eu lieu avec les commandos britanniques en Écosse.
Hubert Faure était l’avant-dernier héros du commando Kieffer, il vient de décéder à l’âge de 106 ans. Il avait été élevé au grade de Grand-Croix de la légion d’honneur le 1er janvier 2021.
A ce jour il ne reste qu’un seul survivant Léon Gautier 98 ans.
Respect.
Patrick OURCEYRE – Secrétaire Général Exécutif ANMMV
Un ajout par Alain FABER
Je prends la liberté d’apporter une information supplémentaire au texte ci-dessus.
Maurice CHAUVET ancien doyen du 1er BFMC, décédé le 21 mai 2010 à l’institution des invalides à Paris était un de mes amis. Celui-ci me fit l’honneur de me dédicacer ses différents ouvrages en me racontant à chaque fois une anecdote concernant le livre qu’il m’offrait. C’est ainsi que j’appris qu’il fut le créateur de l’insigne du 1er BFMC, celui qui est toujours en vigueur actuellement et qui figure au début de cet article. Il me raconta qu’après avoir reçu l’ordre de créer l’insigne du commando, (il était dessinateur industriel) Maurice le présenta à Philippe KIEFFER, qui le complimenta mais qui revint immédiatement pour lui dire : « Chauvet…foutez-moi une croix de Lorraine quelque part » Ainsi que vous pouvez le constater et après cette information on comprend mieux pourquoi ce signe reconnaissance qu’est la croix de Lorraine est isolée en haut à gauche de l’insigne.
Cette explication est un petit clin d’oeil que je voulais faire à mon ami Maurice Chauvet qui me confia cette anecdote et qui me fait constater que les quelques mots que vous venez de lire sont dans la droite ligne de la vocation de transmission des Mémoires du Mont-Valérien.
Cette prestigieuse école fût créée en 1945 par le Général De gaulle.
Elle était destinée à sélectionner et former les futurs hauts fonctionnaires de l’état et elle devait permettre de reconstruire le pays avec de nouvelles bases. Le général de Gaulle reprenait en cela une idée de Jean Zay qui n’avait pas aboutie en 1936.
En 1945, Michel Debré lui propose l’idée de démocratisation dans le recrutement de nos élites, et insiste sur » un idéal d’excellence au profit de la République ». Le général de Gaulle partageant cette approche a voulu de plus que cette école fasse vivre et transmette l’idéal de la Résistance.
C’est pourquoi le premier directeur de cette nouvelle institution fût le résistant Henri Bourdeau de Fontenay et que la première promotion fut baptisée France Libre.
En 1974, Valery Giscard d’Estaing fut le premier Président de la République énarque.
Dernièrement, le Président Emmanuel Macron décide que l’ENA prendra fin sous ce nom en 2021.
Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif ANMMV
Messieurs les administrateurs et présidents d’associations
Défendre l’honneur de l’armée française et de ceux qui y servent ou y ont servi a toujours constitué une partie importante de l’ADN de l’UNC depuis sa fondation, il y a 103 ans.
C’est la raison pour laquelle, l’UNC soutient sans réserve l’association France Turquoise qui défend et promeut la mémoire et l’honneur de l’armée française et des militaires français ayant servi au Rwanda et qu’elle vous propose de prendre connaissance du communiqué de son président, le général (2s) Jean-Claude Lafourcade et de le diffuser largement.
Cordialement
Philippe SCHMITT
Directeur administratif de l’UNC
Union Nationale des Combattants
Proposé et soutenu par Alain FABER Président national
Voilà des mots qui nous donnent raison de faire ce que l’on fait dans l’Association nationale des « Mémoires du Mont-Valérien » voulue et co-créée par Madame Lysiane TELLIER en mémoire de ceux qui avec ou sans uniforme nous ont offert la Liberté en se sacrifiant.
Nous remercions pour cet emprunt« Les mots Postifs.com »
À la suite de la défaite française il est interné et parvient à s‘évader. Il devient chef de l’organisation spéciale (OS) qui donne naissance aux Francs -Tireurs et Partisans français (FTP-F) et il en assume la direction aux côtés d’Henry Rol-Tanguy.
Il multiplie les actions de sabotage et sera arrêté le16 mai 1942. Il subira de nombreux interrogatoires et sera finalement livré à la Gestapo. Il est fusillé le 21 octobre 1942 au stand de tir d’Issy-les-Moulineaux.
Son épouse déportée décède à Auschwitz-Birkenau.
A Paris la rue de Vanves – qui traversait le quartier Broussais – prend le nom de Raymond Losserand à la Libération.
Source : Les 161 Fusillés du Polygone de Balard que nous remercions
Patrick OURCEYRE – Secrétaire Général Exécutif ANMMV