FORCES SPÉCIALES FRANÇAISES

COS : Nos forces spéciales (4.000 hommes) sont en permanence en alerte sous la tutelle opérationnelle du Commandant des opérations spéciales (COS), aux ordres du chef d’état-major des armées (CEMA) et sous l’autorité directe du Président de la République.

De nombreuses opérations sont menées par ces unités d’élite incontournables.

Leurs missions : Renseignement et action armée.

Les trois composantes de notre armée sont représentées :

  • Terre : 13eme RDP – 1er RPIMa – 4eme RHFS et Gaos.
  • Mer : Forfusco dont tous les différentes unités des commandos marines.
  • Air – Espace : BFSA – CPA10 – CPA30 – Escadrons 3/61 Poitou et 1/67 Pyrénées.

Parmi les opérations bien connues :

 Mai 1978 KOLWEZI au Zaïre et depuis août 2014 l’opération Barkhane au Sahel et au Mali. De nombreuses autres interventions se sont déroulées en République de Côte d’Ivoire, Centrafrique, Libye, Somalie, Irak.

A nos valeureux combattants de l’ombre, nous devons toute notre admiration et notre profond respect.

Patrick OURCEYRE Secrétaire Général Exécutif MMV

Pour plus d’informations vous pouvez  voire Forces Spéciales sur Wikipedia.

CAMPS D’INTERNEMENT EN FRANCE DE SEPTEMBRE 1939 A MAI 1940

Durant cette période, les « indésirables » étaient parqués dans des camps imaginés par le gouvernement Daladier au vue d’éloigner communistes, anarchistes et syndicalistes au lendemain de la menace communiste du pacte germano-soviétique.

Plusieurs camps ont existé :

Roland Garros où des français soupçonnés d’être des dangers pour la défense nationale et la sécurité publique y étaient rassemblés.

Le fort de Vaujours à cheval sur la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis où étaient envoyés les repris de justice, marginaux et sans abri.

La ferme Saint-Benoit de Rothschild. (Yvelines)

Le château de Baillet-en-France. (Val-d’Oise)

La batterie de l’Yvette dans l’Essonne . (La batterie de l’Yvette a été utilisée par le Gouvernement Daladier à compter du 1er mars 1940 comme camp d’internement d’étrangers1,2 lors de la Drôle de guerre)

Tous ces camps ont reçu des centaines d’internés comme nous le raconte Thierry Marchand aux Éditions Charles Corle dans son livre « Camps d’internement en France, 1939 1940. La drôle de guerre des indésirables français »

Patrick OURCEYRE Secrétaire Général Exécutif ANMMV

Nous remercions le journal le Parisien du 4 Août pour sa publication dans la rubrique « votre fait du jour » ainsi que WiKipédia et Librairie.com pour l’aide apporté à la transmission de la Mémoire.

LES CHEMINS DE LA MÉMOIRE

Ministère de la Défense -Direction des patrimoines de la mémoire et des archives

LE TOURISME NUMÉRIQUE DE MÉMOIRE

Voici deux applications proposées par « Les chemins de la Mémoire » n° 275

Disponible sur « Google Play Store » et « App Store« 

1 – Sur les pas du Général de Gaulle créée par ECPAD

L’application « Charles de Gaulle – Poursuivre le combat » . Vous serez embarqué à Londres en 1942, le jeu dure 15 minutes.

2 – Application du Souvenir Français

« Géomémoire » Un plan de cimetière s’affiche et chaque tombe est géolocalisée par une cocarde tricolore. Cliquez dessus et le destin du combattant apparait.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif ANMMV

REMISE DE 15 CROIX DU MÉRITE à CARRIÉRES-sous-POISSY

REPRÉSENTATION DES MÉMOIRES DU MONT-VALÉRIEN À DIÊN BIÊN PHU PAR NOS PARTENAIRES DE L’UNION NATIONALE DES COMBATTANTS DE LA FÉDÉRATION DES YVELINES

Dans le cadre de notre partenariat avec l’Union Nationale des Combattants » de la Fédération départementale des Yvelines, c’est déroulé 28 juin 2021 une remise des « Croix du Mérite » promotion « Charles de Gaulle 2020 » à Carrières-sous-Poissy. La cérémonie s’est déroulée en présence du drapeau de l’ANMONM « Association Nationale des Membres de l’ordre National du Mérite) servi par Monsieur Serge LIE PAO Président de la section de Paris à qui nous adressons nos remerciements.

Cette cérémonie qui aurait dû se dérouler fin 2019 ne put être réaliser suite à la pandémie qu’en ce mois de juin 2020. C’est 14 récipiendaires qui furent honorés et une croix d’or du mérite fut attribuée à titre posthume.

Nous adressons nos félicitations aux nouveaux décorés et nos très sincères remerciements à Monsieur Eddie AÏT Maire de Carrières-sous-Poissy qui avait mis la salle des mariages à notre disposition et resta avec l’assemblée pendant toute la cérémonie. Un cocktail au cours duquel les gestes barrières furent respectés clôturât cette après-midi.

Patrick OURCEYRE Secrétaire général EXÉCUTIF

DEWARIN – Compagnon de la Libération

André Dewavrin, dit le colonel Passy, né le 9 juin 1911 dans le 16e arrondissement de Paris et mort le 20 décembre 1998 dans la même ville, est un officier français qui fut, pendant la Seconde Guerre mondiale, chef du BCRA (Bureau central de renseignements et d’action) — les services secrets de la France libre — auprès du général de Gaulle.

Le 1er juillet 1940, il rejoint le général de Gaulle à Saint Stephen’s House, à Londres. Celui-ci le charge de la direction des 2e et 3e bureaux. Il sera, pendant trois ans, l’organisateur et le chef des services secrets de la France libre, rattaché à l’état-major des Forces françaises libres (FFL). Ses compétences, limitées initialement au renseignement, s’étendent progressivement à l’action militaire, au contre-espionnage, à l’évasion et aux affaires politiques. En 1941, il commence à tisser des liens avec la Résistance intérieure française, grâce notamment à Pierre Brossolette et Jean Moulin.

En 1943, il est envoyé en France Sa mission est d’enquêter sur la Résistance, ses capacités paramilitaires, ses projets politiques et sa position vis-à-vis du général de Gaulle, ainsi que sur l’état d’esprit des Français. Pour ce faire, il doit prendre contact avec les principaux responsables des réseaux et mouvements de la zone nord et avec des responsables politiques. Son rapport est déposé sur le bureau du général de Gaulle le jour-même. Il permettra de mettre en place les éléments essentiels de l’unification de la Résistance en France. Le 27 juin 1943, il se rend à Alger pour prendre la direction technique de la Direction générale des services spéciaux (DGSS) En février 1944, il devient chef d’état-major du général Kœnig, commandant des Forces françaises en Angleterre et des Forces françaises de l’intérieur. En septembre 1944, il retourne aux services secrets. En avril 1945, il rentre en France et succède quelques mois plus tard à Jacques Soustelle à la tête des services secrets. Après le départ du pouvoir du général de Gaulle, en 1946, il donna sa démission.

Source : Nous remercions Wikipédia pour les éléments fournis et à consulter.

Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif.

Appel du 18 Juin

Lettre N° 29 du 18 juin 2021.

Nous vous recommandons d’aller sur le site de la Fondation pour écouter Cloé Artaut et Thomas Amghar évoquer ce que représente pour eux l’appel du 18 Juin.

Vous pourrez également y trouver de très intéressantes lectures avec Michel Rocard, Alain Juppé et bien d’autres.

Patrick OURCEYRE secrétaire Général Exécutif MMV

Il NOUS A QUITTÉ

Jean-Marie POGNON

Notre ami Jean-Marie POGNON nous a quitté très très brutalement en fin de semaine dernière 18/19 juin 2021. Co-organisateur du voyage de l’UNC (Union Nationale des Combattan au Vietnam en 2019 au cours duquel avec ses compagnons de mémoires dont Calixte AUTHIER, Président de la Fédération Départementale des Yvelines représentèrent les Mémoires du Mont-Valérien à Diên Biên Phu lors du dépôt de gerbe devant le monument aux Morts.

La cérémonie religieuse de ses obsèques eu lieux le 25 juin à l’église Saint-Louis de Carrières-sous-Poissy. Elle fut emprunt d’une très grande émotion liée à la perte d’un être cher et à la soudaineté de sa disparition. car rien ne pouvait laisser prévoir un départ si brutal.

Il avait été prévu que Jean-Marie reçoive la Croix du Mérite bronze avec étoile lors de la cérémonie prévue de longue date à la Mairie de Carrières-sous-Poissy le 29 juin 2021. Cette décoration sera remise prochainement à son épouse par Monsieur Calixte AUTHIER représentant le Président Alain FABER.

Nous adressons à sa chère épouse, à sa famille et à ses amis, nos plus sincères condoléances et le témoignage de notre amitié.

Patrick OURCEYRE Secrétaire général Éxécutif

Résistant et faussaire philanthropique ?

Adolfo Kaminsky, aujourd’hui 95 ans, est né de parents juifs russes alors établis en Argentine.

Sa famille s’installe en France en 1932 à Paris puis, en 1938 à Vire dans le Calvados.

Arrêté puis libéré en janvier 1944 et âgé alors de 17 ans, il rentre dans la résistance dans un laboratoire clandestin à Paris, dirigé par Maurice Cachoud, du MLN. Il passe le reste de la guerre à fabriquer des faux papiers d’identité permettant ainsi à de nombreux Juifs d’échapper aux persécutions.

Après la Résistance, il aide l’émigration juive vers la Palestine de 1946 à 1948.

Quand tout le monde célèbre la fin du conflit mondial, il n’interrompt pas son activité de faussaire au service des autres. Il devient alors officiellement photographe, mais exerce dans l’ombre ses talents qui ont déjà sauvé de très nombreuses vies.

Dès qu’il y a une cause à défendre dans le monde après 1945, il s’implique pour aider des personnes en danger. Comme pendant la guerre d’Algérie, l’apartheid en Afrique du Sud, au temps de la Grèce des colonels, du Chili du général Pinochet, et aussi l’Argentine, le Salvador.

Il a été décoré de la médaille de la Résistance française et de la croix du combattant volontaire de la Résistance.

Adolfo Kaminsky est toujours fidèle à ses convictions humanistes, à sa volonté de bâtir un monde de justice et de liberté.

Les informations rapportées ici sont à retrouver dans le livre écrit par sa fille Sarah, Adolfo Kaminsky, Une vie de faussaire (1) (en particulier les chapitres 2 et 3) et s’appuient aussi sur les archives départementales du Calvados et les entretiens accordés par Adolfo Kaminsky lui-même.

                                                                              Patrick OURCEYRE – Secrétaire Général Exécutif

Les chrétiens et la résistance.

Elle fût diverse et variée et se trouve mise en lumière par cet ouvrage « L’espérance est un risque à courir » de Jérôme Cordelier (Calmann- Levy).

Résister avait un seul but, se débarrasser de l’ennemi nazi.

Il y a eu celle de droite, de gauche, militaire, juive, chrétienne. Sur cette dernière on a peu écrit et le livre ci-dessus permet d’en prendre connaissance.

L’auteur met en lumière toutes celles et ceux qui ont œuvré pour sauver des vies de l’occupant.

La Corrèze à l’époque fût appelée « Terre des justes » car les résistants y furent nombreux et un certain nombre d’entre eux ont été proclamés « Juste des Nations ».

Parmi ces résistants moins connus Jean Sévillia nous cite « Mgr Saliège, Marc Boegner, Odile de Vasselot, Mgr Salve, Gilbert Dru » entre autres.

Nous vous conseillons cette lecture qui nous permet de découvrir ceux qui étaient alors animés par leur foi chrétienne.

Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif

Nous remercions Jean Sévillia pour son article paru dans le Figaro Magazine du 21 mai

MERCI A NOS ALLIES AMERICAINS

Une initiative remarquable et une visite émouvante par une croix et une photographie

SACHONS NOUS SOUVENIR !

Avant de vous déplacer visitez le site Internet du Cimetière Américain de Suresnes

Une belle occasion de rendre hommage à ceux qui nous sont venus en aide lors de la première guerre mondiale. Nous vous encourageons vivement à vous rendre au cimetière américain de Suresnes.

ILS LE MÉRITENT !

Patrick Ourceyre – Secrétaire Général Exécutif