Alsace-Moselle – « Malgré-nous » « Malgré- elles »

Monument en hommage aux « Malgré nous » (Bas-Rhin)

L’expression « malgré-nous » désigne les Alsaciens et Mosellans incorporés de force dans la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale pour faire leur service militaire que ce soit dans l’armée de terre, dans l’armée de l’air, dans la marine de guerre, ou encore dans la Waffen-SS. Le pendant féminin : les malgré-elles.

Ils sont encore trop peu connus des jeunes générations qui n’en ont pratiquement jamais entendu parler.

Notre grand et regretté ami de notre présidente honoraire décédée Lysiane Tellier, Albert Thielen, a réussi, à l’époque, à échapper à l’obligation d’enrôlement dans la Wehrmacht. Il en témoignait souvent de son vivant pour en transmettre la mémoire aux lycéens de l’Ile de France.

En effet, durant la seconde guerre mondiale, l’Alsace et la Moselle occupées ont fourni 1 % du contingent total des forces armées allemandes, soit 134 000 hommes, dont 103 000 Alsaciens et 31 000 Mosellans. Parmi les 134 000 hommes qui furent appelés, environ 30 % furent tués ou portés disparus, 30 000 blessés et 10 000 invalides

Depuis 1945, les Alsaciens et Mosellans incorporés de force dans l’armée allemande bénéficient des mêmes droits que les combattants ayant servi dans les formations de l’armée française, durant la Seconde Guerre mondiale, ceci dans un geste de réconciliation franco-allemand.

Ces très jeunes hommes et femmes doivent faire partie de notre mémoire.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Pour plus d’informations sur ce sujet parfois méconnu, voire de nombreux sites internet et en particulier Wikipédia.

Maxence BOUCHEZ Délégué jeunesse pour le département de l’Oise des Mémoires du Mont-Valérien récompensé par nos amis de l’Union Fédérale

Union Fédérale

Civisme et dévouement à la collectivité

Samedi 19 février 2022, j’ai eu l’immense honneur d’être lauréat au Prix National du Civisme et du Dévouement à la collectivité. Ce prix est décerné par l’Union Fédérale des Anciens Combattants et récompense des actions civiques et de dévouement envers la collectivité. Il vient ainsi souligner mes différentes actions en tant que référent jeunesse du Département de l’Oise pour l’Association Nationale des Mémoires du Mont Valérien.

A cette occasion, j’ai participé au ravivage de la flamme sous l’Arc de Triomphe en tant que porteur de gerbe avec le président de l’Union Fédérale M. Dominique LEPINE et le vice-président M.Gérard RUFFIER-MONET.

Sur la tombe du soldat inconnu, j’ai pu lire : « Ici repose un soldat français mort pour la patrie ». La lecture de cette phrase m’a inspiré ces quelques mots :

« Debout, je me tiens devant lui. C’est la 6ème fois que je le rencontre et c’est toujours une certaine émotion. Aujourd’hui un homme, à côté de moi, avec deux étoiles sur le képi le croisant le salut.

Il est à la fois un homme… un symbole.

Un homme

                Simple homme représentatif de tous les citoyens français, il s’engagea avec fierté, peur, honneur mais surtout pour la France. Il s’engagea dans une guerre que l’on croyait perdue face à cette haine en utilisant la terreur contre des individus n’ayant pas la même idéologie. Face à cette situation, il utilise l’esprit de groupe pour vaincre cette adversité barbare. De son courage il a su défendre notre liberté et notre honneur. Un homme qui a forgé l’histoire de la France, en lui permettant de durer, en étant toujours présent. En général, les hommes souhaitent être influant avec des ambitions personnelles, mais là cet homme rêve que chaque français puisse rester libre en France. Il est un rempart pour celle-ci. Sa devise pourrait être « dormez tranquille je veille sur vous ». Aujourd’hui, c’est lui qui est dans un sommeil éternel et c’est nous qui veillons sur lui. A la lumière d’une torche nous cultivons ses valeurs.

Un symbole

Le dictionnaire définit le symbole comme étant : « Un Être, objet ou un fait perceptible, identifiable, qui, par sa forme ou sa nature, évoque spontanément (dans un groupe social donné) quelque chose d’abstrait ou d’absent ». Cet homme malgré son manque d’apparence physique reste une image représentative :  d’une témérité abondante, portant les plus belles des valeurs. Il est au milieu de tout. Paris et la France le respectent pour son engagement sans faille. Tous les livres d’école parlent de lui et tous les grands hommes essaient de le définir. André Malraux nous dit que « Le courage est une chose qui s’organise, qui vit et qui meurt, qu’il faut l’entretenir comme les fusils ».

Le courage est la plus grande de ses forces.

                Il est comme la plupart de nos militaires d’aujourd’hui qui nous protègent nous chaque « anonyme ». Leurs noms ne sont pas connus. Cependant, cet homme a cette particularité d’être « inconnu ». Ce soldat inconnu est donc pour moi la personne que je respecte le plus, car il est synonyme que tout est possible et qu’il vaut mieux défendre des valeurs que de ressembler à quelqu’un et n’être finalement pas soi-même.

Soyez remercié d’avoir pris connaissance de ces lignes

Texte et photographies de Maxence BOUCHEZ proposés par Alain FABER Président des Mémoires du Mont-Valérien

EXEMPLAIRE

À 18 ans, elle entrait dans la résistance et elle a eu 100 ans en janvier 2022.

Odile de Vasselot de Régné s’est engagée contre les nazis dès 1940 et elle a résisté durant toute la guerre, guidant notamment les aviateurs alliés à travers la France au sein du réseau Comète. Elle a eu la chance de n’être jamais arrêtée.

Dans le réseau Zéro France elle a servi d’agent de liaison en transportant des paquets en direction de Toulouse « courrier descendant » et en n’en ramenant d’autres en direction de Paris « courrier montant ».

Lorsqu’elle témoigne après des jeunes, elle leur demande de ne retenir qu’une chose « ne jamais baisser les bras malgré les difficultés que l’on a eues et auxquelles on aura encore à faire face ».

En d’autres mots : vous devez toujours résister.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

  Marie Joseph Henri Grouès – Résistant                       

Pendant la seconde guerre mondiale il a aidé des juifs à fuir les nazis et il leur obtenait de faux papiers. Il va également aider les réfractaires au service du travail obligatoire (STO) et dans la clandestinité il adoptera le nom d’abbéPierre qui lui restera jusqu’à la fin de sa vie.

En novembre 1943 il a fait passer en Suisse le plus jeune frère du général de Gaulle, Jacques, ainsi que son épouse qu’il confie au réseau de l’abbé Marius Jolivet, curé de Collonges-sous-Salève. Il a participé à la création de maquis dont il est un des chefs dans le massif du Vercors et le massif de la Chartreuse. A cette époque il va rencontrer Lucie Coutaz, qui le cache sous un faux nom, et restera sa secrétaire particulière jusqu’à sa mort en 1982. Elle est d’ailleurs considérée comme la cofondatrice du mouvement Emmaüs.

En 1944, il sera arrêté par les allemands à Cambo-les-Bains, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais sera  relâché et passera en Espagne puis rejoindra via Gibraltar le général de Gaulle à Alger. Il deviendra alors aumônier de la Marine et toute sa vie il portera sa croix d’aumônier sur la poitrine.

Ses actions dans la résistance lui vaudront de nombreuses distinctions françaises et étrangères :

Distinctions françaises :

Cet homme exemplaire au passé remarquable et prestigieux mérite tout notre respect et ne doit jamais tomber dans l’oubli pour les jeunes générations qui ne l’ont pas connu.

De nombreux sites permettent de mieux connaître sa vie très exceptionnelle toujours dédiée au secours des plus démunis.

Patrick ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Chasselay

Il y a 80 ans, 48 soldats du 25ème régiment de tirailleurs sénégalais étaient exécutés par les Allemands, à Chasselay, à 15 km de Lyon.

Ce massacre témoigne d’une haine raciale propagée par les nazis. Le 20 juin 1940, 48 hommes sont exécutés parce qu’ils étaient noirs. Ils sont séparés des blancs, et reçoivent l’ordre de fuir, les mitrailleuses ouvrent le feu, les abattent dans le dos. 

Le « tata », enceinte sacrée en wolof, est couleur ocre, il est comme un bout de terre africaine à Chasselay. Ce lieu de mémoire et de recueillement est propriété du ministère des Armées et a été classé nécropole nationale en 1966. Il est géré par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG).

Magali Molina qui gère le cimetière pour l’ONACVG nous dit : « Ce sont des soldats qui ont été, malheureusement, oubliés pendant très longtemps ».

Depuis juin 1942, ces tirailleurs reposent sous le drapeau français. Chrétiens, musulmans ou animistes, ils sont enterrés dignement par la volonté d’un homme : Jean Marchiani qui était, à l’époque, responsable local des anciens combattants.

Notre association veille à ce  qu’Il ne nous faut jamais oublier la mémoire contre le silence et l’oubli.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien.

Nous remercions le 13 h00 de TF1 du 3 février pour son reportage nous rappelant ces valeureux combattants. Nous recommandons également la lecture de nombreux articles sur le Web avec « Tata de Chasselay » comme mot de recherche

Une jeunesse sacrifiée – Violette SZABO

Membre de l’ordre de l’Empire Britannique – Croix de Georges

Croix de Guerre 39/45 – Croix de la Résistance

Résistance beaucoup plus connue en Angleterre qu’en France.

Cette toute jeune femme bilingue est née à Levallois-Perret en 1921. Elle grandira entre la France et l’Angleterre. Dès son plus jeune âge elle travaille chez une corsetière au magasin Woolworth dans Oxford street.

En 1940 elle rejoint la Women’s Land Army, organisation appelant les femmes à remplacer les hommes dans les fermes. Le 14 juillet de la même année, lors d’un défilé organisé par le Général De gaulle, elle rencontre son futur mari Etienne Szabo qui se battra dans les rangs des Français libres. Le 21 août 1940 ils se marièrent. Son mari met rapidement le cap vers l’Afrique, la Syrie, la Lybie où il sera tué lors de la bataille d’El Himelmat.

Devenu veuve à 21 ans avec une petite fille, elle va finalement rejoindre le SOE (Special operation executive) sous le nom de « Louise » section F pour France. En avril 1944 elle embarque à bord d’un avion et après avoir sauté en parachute elle regagne Rouen et recueille de nombreux renseignements tout en échappant à la Gestapo.

Au lendemain du D-day elle est à nouveau parachutée au cœur du maquis du Limousin mais l’opération finie mal et elle est capturée en juin en tentant de fuir un barrage allemand. Elle subira de nombreux interrogatoires de la Gestapo pour sera finalement embarquer gare de l’Est vers Neue Bremm matricule 61143. Elle ira successivement à Ravensbruck, Torgau et Königsberg. Janvier 1945 elle est renvoyée à Ravensbruck où elle sera exécutée d’une balle dans la nuque elle a 23 ans.

La valeur n’attendant pas le nombre des années voilà un bel exemple de plus pour notre jeunesse.

Nous remercions « Point de Vue N° 3833 » pour son émouvant article qui lui a été consacré.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

LES POMPIERS PORTEUR DE LA MÉMOIRE

En partenariat avec le Souvenir Français, nous vous recommandons vivement la lecture de leur lettre N° 69 de Février 2022.

L’article « L’œil de l’historien » de Frédéric Plancard, arrière petit neveu de Frédéric Curie, nous éclaire sur la résistance effectuée par ce pompier de PARIS décédé en 1956.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

RESISTANCE

Il y a bien des manières différentes de faire de la résistance en temps de guerre ou de nos jours en temps de paix et chaque pays peut avoir sa propre manière de résister.

Résistance militaire : Espionnage, renseignements, réseaux d’évasion, attentats, sabotages etc. Un nombre important de nos concitoyens ont su le faire dans les circonstances tragiques que notre belle France a connues.

Résister à un envahisseur n’est jamais simple car il faut prendre position parfois contre une partie de la population qui ne partage pas forcément un choix souvent héroïque.

Décider de prendre les armes ou d’agir autrement en aidant, sauvant, cachant des personnes menacées ou recherchées.  Il faut beaucoup de courage et peut être aussi quelque peu d’inconscience pour agir contre sa propre famille, ses amis.

Prendre des risques importants pour être en mesure de fournir des informations ou transmettre des messages. Partir parfois loin de tous pour mieux servir son pays et participer ainsi à la victoire.

Résistance civile : par l’utilisation de la radio, des journaux, de l’affichage. Porter aide et assistance à ceux qui souffrent, leur venir en aide chaque fois que cela est possible tout en prenant certains risques calculés.

Aujourd’hui, nous sommes encore amenés à résister mais les circonstances sont devenues bien différentes. Nous devons pourtant faire acte de résistance au quotidien dans bien des domaines mais souvent avec beaucoup moins de risques. Résister aux achats impulsifs, aux incitations permanentes de la publicité etc.

« Ne pas subir » telle était la devise du maréchal Jean de Lattre de Tassigny qui résume ainsi son choix de vie, et sa loi de l’action donc résister.

Nous devons donc continuer et poursuivre nos actions pour la transmission de la mémoire en particulier auprès des jeunes générations afin que la résistance ne reste pas un vain mot.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont-Valérien

Le « Baron belge » un héros méconnu  

Voici des extraits d’une étude rédigée par Monsieur Didier JADOT (IMOSSPHINX Academy BELGIUM) que nous remercions vivement.

Le Baron Jean-Michel de Sélys Longchamps, tel se nomme notre sous-lieutenant, est un battant. Après bien des péripéties, il finit par rejoindre l’Angleterre avec le but de rentrer dans la Royal Air Force.

En faussant sa carte d’identité, il se fait admettre à l’école de pilotage de Odiham près de Basingstoke dans le Hampshire, en janvier 1941.

Le 14 août 1941, il est affecté au 61 Operational Training Unit qui va lui donner le dernier pli nécessaire à un pilote de chasse, et le 30 septembre, le Pilot Officer (sous-lieutenant) fait son entrée au 609 Squadron équipé de Supermarine Spitfire.

Il est de tous les combats, aucune mission ne lui disconvient, tant de jour que de nuit, du combat aérien aux attaques de voies de chemin de fer, de navires ou de véhicules, il vole tant qu’il peut avec au ventre cette rage de venger son pays et sa famille qui sont sous le joug Allemand.

Par esprit de vengeance, il décidera d’attaquer en plein jour le siège de la GESTAPO sur l’Avenue Louise à Bruxelles. Après la fin d’une mission, il met le cap sur Gand en plongeant au ras des marguerites, il passe Gand en rase mottes en met le cap sur Bruxelles à quelques minutes de vol seulement. Arrivé en face du 453 Avenue Louise, le QG Bruxellois de la GESTAPO, et ouvre le feu de ses 4 canons. Visant l’immeuble de bas en haut tout en appuyant sur la détente et en relevant lentement son « manche à balai », il ratisse l’immeuble de ses obus de 20 mm, causant des dégâts très conséquents et tuant ou blessant plusieurs nazis. Sur le retour il lâche au-dessus de Bruxelles et sur les villages le long de sa route de retour, une foule de petits drapeaux Anglais et Belges, que des enfants de l’école primaire de Manston ont bricolé pour lui. Après cet « exploit », il fut rétrogradé au rang de Pilot-Officer pour son manque de discipline et d’obéissance.

Finalement le 31 May 1943, lors de son 31° anniversaire, il est décoré de la DFC (Distinguished Flying Cross), décoration prestigieuse décernée pour faits de bravoure et de courage. Il est déjà détenteur de la Croix de Guerre avec 2 palmes (deux citations à l’ordre de l’Armée) et un lion de bronze (une citation à l’ordre de la division ou du régiment), et de la croix de chevalier de l’ordre de Léopold I.

Il continuera à enfiler les missions tant qu’il peut, jusqu’au 16 août 1943, lorsque la mort viendra frapper à sa porte. De retour d’une mission et tout en se posant son train d’atterrissage casse et l’avion se brise en deux dans une boule de feu : Jean-Michel est mort sur le coup.

Nous avons un profond respect pour ce remarquable et prestigieux pilote belge dont il faut garder la Mémoire.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont Valérien

Les Résistants de Boulogne Billancourt

Pierre Grenier est un résistant français.

Ses fonctions au sein de la mairie de la ville de Boulogne-Billancourt, lui permettent d’organiser une forme de résistance à l’Occupation allemande en liaison avec le maire de Boulogne, André Morizet. Durant l’année 1941, il s’installe à Viroflay. Ce qui permet aux membres d’un réseau de résistants de se servir occasionnellement du temple de la loge maçonnique pour leur imprimerie clandestine.

Par ailleurs, les employés de la municipalité sont chargés d’accompagner dans Paris les fugitifs jusqu’à la gare Montparnasse ou la gare de Lyon puis de couvrir leur voyage en train jusqu’à un passeur qui les guide dans le franchissement à pieds de la ligne de démarcation.

Le 7 février 1942, il est arrêté à la gare d’Angoulême. Il est conduit à la prison de Fresnes puis il est fusillé le 29 avril 1942 au Mont Valérien. Il avait 42 ans. L’avenue des Moulineaux a été renommée en son honneur avenue Pierre-Grenier le 23 octobre 1944.

Yves Kermen, né le 21 décembre 1910 à Bulat-Pestivien, syndicaliste français et résistant communiste fusillé au Mont Valérien le 17 avril 1942. Trois mois durant, il fut pour la région parisienne le chef militaire de la Résistance du PCF à l’Occupation.

En raison de son passé de résistant et dès la Libération, le 23 octobre 1944, le conseil municipal de Boulogne-Billancourt honore sa mémoire en donnant son nom à la rue de Saint-Cloud. Son nom figure parmi les mil et huit gravés sur la cloche des fusillés, qui a été inaugurée le 20 septembre 2003 au mémorial du Mont Valérien.

Patrick Ourceyre Secrétaire Général Exécutif Mémoires du Mont Valérien.

Nous remercions le BBI de janvier 2022 pour son précieux article dans la rubrique Mémoire Vive page59. Voir également Wikipédia pour de plus amples informations sur ces deux résistants Boulonnais.